Diplomatie & relations internationales de l’Algérie 🇩🇿🌍
Re: Les relations internationales de l’Algérie
Selon "ennahar TV" Kerry annule sa visite !
« Je ne sais pas quelles armes seront utilisées pour la troisième guerre mondiale, si elle a lieu. Mais la quatrième se règlera à coups de massues. »
Albert Einstein
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Re: Les relations internationales de l’Algérie
Toutes les étapes de la tournée de Kerry ont été annulées.
http://www.tsa-algerie.com/actualite/it ... ie-annuleeLa visite de John Kerry en Algérie annulée
vendredi, 08 novembre 2013 15:45
La visite que devait effectuer le secrétaire américain en Algérie John Kerry a été annulée et reportée à une date ultérieure, indique ce vendredi Amar Belani. « La visite que devait effectuer en Algérie le secrétaire d'État américain, John Kerry, a été reportée d'un commun accord », a affirmé M. Belani à l’APS.
« Le ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, a reçu vendredi après-midi, une communication téléphonique du secrétaire d'État américain, John Kerry, qui l'a informé que le président Barack Obama lui a demandé de se rendre à Genève dans le cadre des négociations en cours sur le programme nucléaire iranien », a expliqué Belani.
Le secrétaire d'État américain doit rentrer de Genève à Washington pour « faire un rapport au président Obama et pour interagir avec le Congres sur les développements liés au dossier nucléaire iranien », a ajouté le porte-parole du MAE. Selon Belani, la partie américaine a indiqué que « toutes les étapes du périple du secrétaire d'État, prévues pour les prochains jours, ont été annulées ».
John Kerry, qui était depuis quelques jours en Israël et en Palestine, est arrivé ce vendredi à Genève pour participer aux négociations sur le programme nucléaire iranien, qui se tiennent depuis jeudi et qui pourraient déboucher sur un accord. Kerry, invité par Catherine Ashton, diplomate en chef de l'Union européenne, qui préside les négociations, doit notamment rencontrer avec elle le ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif.
Aucune nouvelle date n’a été fixée pour une visite du secrétaire d’État américain qui devait se rendre en Algérie et au Maroc.
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tchpako
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Re: Les relations internationales de l’Algérie
http://www.nytimes.com/2013/11/09/world ... -ways.htmlPolitically Adrift, Algeria Clings to Its Old Ways
Bryan Denton for The New York Times
Children in the Casbah neighborhood of Algiers, where Algerian forces hid during the war of independence from France.
By CARLOTTA GALL
Published: November 8, 2013
President Abdelaziz Bouteflika in July. He suffered a stroke in April, and he has not addressed the nation in more than a year.
The 76-year-old president, Abdelaziz Bouteflika, 14 years into his tenure, has not addressed the nation in more than a year and is chair-bound since suffering a stroke in April. Since then, he has held just three meetings with foreign dignitaries. Outside a tight circle, no one is even sure if he still speaks. Still, the ruling National Liberation Front, clinging to stability in a chaotic region, is backing Mr. Bouteflika for a fourth term in presidential elections set for April.
Before a postponement was announced because of the Iran nuclear negotiations, Secretary of State John Kerry was scheduled to visit here on Sunday, but it was not clear that he would have met the president. Mr. Kerry’s mission to persuade this critical strategic partner — with vast oil wealth, a powerful army and intelligence service, and experience in fighting Islamic terrorism — to take a more assertive role in the region will be no easy task.
“Algeria should be a big actor in this part of the world, but it is not playing its role,” Ihsane el-Kadi of Maghreb Emergent, an online business publication, said in an interview. “It is still a closed country.”
Indeed, critics and other observers say the generation of leaders who won Algeria’s independence from France in 1962 and still run the country half a century later will continue to resist any change. A civil war against Islamic extremists in the 1990s — at the cost of about 200,000 lives — has left the population wary of change, too. The result has been that a variety of problems, like a prostrate economy and declining levels of education, have been left to fester and now threaten to undermine the country’s future and even eventual stability.
The government’s paralysis is among the most apparent symptoms of the nation’s malaise and of the leadership’s wariness of political transition. Just how the country is run, and by whom, is so opaque that diplomats and journalists say they are reduced to an Algerian version of Kremlin watching.
A clutch of army generals, intelligence officials and aides, including Saïd Bouteflika, the president’s brother, surrounds the president, and only loyalists are promoted. Algerians, generally, do not talk of government in this still largely Francophone country, but rather refer simply to it as “le pouvoir” — or the power.
Since January, when Algeria experienced firsthand the lawlessness spreading anew from neighboring Libya when Islamists seized hostages at the gas plant at In Amenas in the south, the government has stepped up security along its borders and American interest in security cooperation to combat Al Qaeda’s spread across North Africa has increased.
“We took the decision to strengthen our borders,” said Amara Benyounes, the minister of industrial development and investment. “It is costing us a lot, but is important. We are condemned to be very vigilant.”
But some here warn that, on the domestic front at least, the government has shown a surfeit of vigilance against political and economic opening as social tensions and sporadic rioting keep building. Despite Algeria’s oil wealth, residents complain of inflation, rising crime and a lack of opportunity. Economists bemoan economic stagnation and stifling bureaucracy that make Algeria one of the most difficult places to do business.
There are frequent strikes, and localized riots flare up constantly all over the country. Unemployment, officially 10 percent, is in reality closer to 30 percent, according to Rachid Tlemcani, professor in international politics and regional security at the University of Algiers. The police recorded 11,000 riots or outbreaks of public unrest of some kind in 2011, he said. Since then the trend has grown uglier. “In the past these riots were more or less under control, but it is reaching the point where no one is controlling them,” Professor Tlemcani said.
Ahmed Benbitour, a former prime minister and presidential contender, warns of trouble among the middle classes, too. “We have 1.5 million students at university,” he said. “Each year 300,000 graduates come on to the jobs market. Can we create 300,000 jobs?”
He said the country was “heading toward an explosion.”
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tayeb
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Re: Les relations internationales de l’Algérie
http://www.agenceecofin.com/politique/1 ... en-afrique2013 : l’Algérie est de retour en Afrique
Agence Ecofin) - Depuis plusieurs mois l’Algérie multiplie les signes d’intérêt pour l’Afrique, aussi bien sur le plan pétrolier que politique, financier, diplomatique, militaire ou culturel.
Sur le plan financier, après avoir annulé en 2012 une dette cumulée de 3 milliards $ pour 10 pays africains, elle a à nouveau « fait un geste » cette année, au titre de la « solidarité africaine », en abandonnant 902 millions $ de créances qu’elle détenait sur 14 pays (le Bénin, Burkina Faso, Congo, l’Ethiopie, Guinée, Guinée Bissau, Mauritanie, au Mali, Mozambique, Niger, Sao Tomé et Principe, Sénégal, Seychelles et Tanzanie).
Mohamed Laksaci, gouverneur de la Banque d'Algérie, a été élu dans le même temps président de l'Association des banques centrales d'Afrique, qui planche sur le projet de création de la banque centrale africaine.
L’intérêt algérien pour l’Afrique s’est également traduit ces derniers mois dans l’industrie pétro-gazière, tout d’abord au printemps 2013 avec le Mozambique, futur grand producteur de gaz depuis les faramineuses découvertes effectuées ces dernières années dans le Canal du même nom. Sonatrach et la Société mozambicaine des hydrocarbures ont signé plusieurs accords qui permettent à Abdelhamid Zerguine d’envisager « d’importants investissements, notamment dans le secteur du gaz, du GPL et du condensât ».
Un rapprochement s’est également effectué cet été avec l’Angola qui espère « profiter de l'expérience algérienne » pour accélérer l’internationalisation de son industrie pétrolière et élever le niveau de compétence de ses cadres et techniciens.
Au niveau culturel, ces derniers jours, Slimane Hachi, directeur du Centre national de recherche a annoncé que l’Algérie avait décidé « d’accorder un budget conséquent » à la création, à Alger, d’un centre consacré à la culture africaine sous l’égide de l’Unesco. Il s’agira pour ce centre de mener des travaux de recherches sur le patrimoine immatériel, de le compiler et d’organiser des colloques d’envergure africaine. Puis, en 2016, l’Algérie, mandatée par l'Union africaine, ouvrira le Musée de l’histoire des arts et des civilisations d’Afrique, placé au cœur d'un jardin de 14 hectares, composé d'essences représentatives de toutes les régions d'Afrique.
C’est également Alger qui abritera prochainement l’Institut de recherche pour le développement durable de l'Afrique, une organisation onusienne qui a pour objectif « la dispense de formation contribuant au renforcement de l'expertise des pays du continent ». Il devrait attirer à Alger des enseignants de haut niveau ainsi que des étudiants d'élite aux divers cycles de post-graduation, de niveau doctoral et post-doctoral.
Enfin, cette semaine, lors d’une réunion à Pretoria, l’Algérie a fait savoir sa disposition à prendre part à une force africaine d’intervention rapide pour régler les conflits sur le continent, se déclarant pour « une solution africaine aux problèmes africains » et contre les « ingérences étrangères ».
En revanche, à l’inverse de son frère ennemi marocain, dont les banques, les promoteurs immobiliers et les industriels labourent l’Afrique de l’Ouest et centrale depuis déjà plusieurs années, l’Algérie n’a pas encore déployé son secteur privé sur le continent, au grand regret du groupe algérien Cevital qui déplore les obstacles dressés par la bureaucratie algérienne sur le chemin de son développement international : « Le gouvernement devrait encourager les entreprises privées à investir dans l’agriculture en Afrique, dans les pays qui disposent de grandes surfaces et possédant des réserves d’eau appréciables, à l’image du Soudan, de l’Éthiopie, de la Tanzanie, du Mozambique, etc. ».
Comme en écho, le groupe nigérian Dangote annonçait en mai 2013, sa décision d’abandonner son projet de sucrerie en Algérie, à cause, déclarait-il, « des politiques défavorables à l’investissement étranger adoptées par le gouvernement algérien».
Reste que cette situation pourrait rapidement évoluer avec la finalisation, fin 2014, de l’autoroute, du gazoduc et du câble de fibre optique qui traverseront le Sahara pour relier Alger et Lagos. De quoi stimuler les échanges de toutes sortes, y compris commerciaux et privés.
Dès lors, il se pourrait bien, d’ici quelques années, que la riche tortue algérienne dépasse le lièvre marocain quelque peu désargenté, dans la course au fabuleux développement continental qui pointe à l’horizon.
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tayeb
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Re: Les relations internationales de l’Algérie
http://www.maghrebemergent.com/actualit ... logie.htmlAlgérie-Afrique du Sud: Vers la mise en place d'un centre de recherche en nanotechnologie
Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Mohamed Mebarki, et l’ambassadeur d’Afrique du Sud en Algérie, Joseph Kotane, ont convenu, lors d’un entretien lundi à Alger, de mettre en place un centre de recherche de "classe internationale" sur la nanotechnologie.
Ce centre de recherche en nanotechnologie ou en biotechnologie, qui sera implanté en Algérie, "pourra accueillir non seulement des chercheurs des deux pays, mais également ceux des pays africains", indique le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique dans un communiqué.
Au cours de l’audience, les deux parties ont passé en revue l’état de coopération dans le domaine de l’enseignement supérieur et la recherche scientifique, notant "avec satisfaction le niveau d’excellence atteint en matière d’échange d’expériences en sciences et en technologie".
Par ailleurs, les deux pays "se sont également félicités de la richesse du cadre juridique de coopération et de la densité des échanges de délégations de chercheurs et de chefs de projets au niveau institutionnel et opérationnel".
L’Algérie et l’Afrique du Sud ont manifesté, dans ce cadre, "leur volonté à développer leur coopération interuniversitaire par l’envoi de conférenciers de haut niveau, l’échange de bourses doctorales et postdoctorales, ainsi que le développement de l’enseignement de la langue anglaise".
Voilà le genre de nouvelles qui me plaisent!
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tchpako
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Re: Les relations internationales de l’Algérie
http://www.aps.dz/Lamamra-recoit-le-nouvel,130814.htmlLamamra reçoit le nouvel ambassadeur du Burkina Faso en Algérie
ALGER - Le ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra a reçu mercredi Dominique Djindjere qui lui a remis les copies figurées des lettres de créances l’accréditant en qualité d’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Burkina Faso, auprès de la République algérienne démocratique et populaire, indique le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué.
http://www.aps.dz/Lamamra-recoit-le-nouvel,130809.htmlLamamra reçoit le nouvel ambassadeur du Qatar en Algérie
ALGER - Le ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra a reçu mercredi, Ibrahim Ben Abdelaziz Mohamed Saleh Assahlawi, qui lui a remis les copies figurées des lettres de créances l’accréditant en qualité d’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de l’Etat du Qatar, auprès de la République algérienne démocratique et populaire, indique le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué.
Re: Les relations internationales de l’Algérie
http://www.tsa-algerie.com/actualite/it ... ghannouchiSur fond de dialogue politique bloqué en Tunisie Bouteflika reçoit Ghannouchi
Sonia Lyes
Pour la seconde fois, en l’espace de quelques semaines, le président de la République Abdelaziz Bouteflika reçoit à Alger le chef du parti tunisien Ennahda, Rached Ghannouchi, en présence du Premier ministre, Abdelmalek Sellal.
« M. Ghannouchi a fait part au président Bouteflika des derniers développements de la situation politique en Tunisie, marquée notamment par des pourparlers pour la constitution d’un gouvernement de transition non-partisan », selon une source officielle citée par l’APS.
Aucune autre précision n’est fournie par cette source, notamment pour savoir si cette rencontre a été programmée ou non. On sait seulement que le leader d’Ennahda tunisien a été invité au congrès du mouvement Ennahda algérien, qui s’est tenu ce jeudi à Alger, et que dirige Fateh Rebai.
Cette visite intervient alors que la Tunisie est confrontée au terrorisme islamiste avec la mort, en octobre dernier, de neuf policiers et gendarmes et deux attentats kamikazes ratés, qui ont visé pour la première fois des sites touristiques. À cela s’ajoute une situation socio-économique difficile. Des négociations entre islamistes, le puissant syndicat UGTT, la ligue des droits de l’Homme, le patronat, l’ordre des avocats et les partis d’opposition censées aboutir à la formation d'un gouvernement apolitique et l'adoption d'une Constitution, en cours de rédaction depuis deux ans, ont été suspendues faute de consensus sur l'identité du futur Premier ministre.
Dans des déclarations à la presse, en marge du congrès du parti Ennahda algérien, Ghannouchi a affirmé que le gouvernement dirigé par Ali Larayedh (Ennahda-Tunisie) ne « démissionnera pas avant l’achèvement de la rédaction de la Constitution et la formation de l’Instance supérieure indépendante des élections (Isie) ». Il a appelé les Tunisiens « à ne pas s’entretuer afin que la transition se fasse dans le calme ».
En septembre dernier, Ghannouchi avait déjà sollicité le président Bouteflika pour apporter sa contribution à la résolution de la crise tunisienne et pour aider la Tunisie à faire face au terrorisme.

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tayeb
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Re: Les relations internationales de l’Algérie
C'est pas bon pour nous ça de recevoir encore ce type , les Tunisiens pourraient croire qu'on soutient son parti... Il vient quémandé quoi ce vieil intrigant .
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tayeb
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Re: Les relations internationales de l’Algérie
posting.php?mode=reply&f=42&t=250Indonesia, Algeria boost
cooperation in oil sector
The Energy and Mineral Resources Ministry said the recent visit of its delegation to Algeria bore fruit, as one of the world’s biggest petroleum producers welcomed deeper cooperation, particularly in the oil business.
The ministry’s oil and gas director general, Edy Hermantoro, led a delegation to Algeria earlier this week as the government looked for oil supply for the country’s oil refineries from the North African nation.
“This aims to reach long term supply to support Indonesia’s energy security programs,” Edy said in a written statement.
With 1.5 million barrels of oil produced every day, Algeria positions itself as one of the most significant producers in the world.
Algeria’s state-owned Sonatrach announced last month it had discovered a new oil field with estimated reserves of 1.3 billion barrels in the northern central part of the country.
Ministry spokesperson, Saleh Abdurrahman, said Sonatrach welcomed Indonesian state-owned oil and gas giant PT Pertamina’s plan for cooperation.
Pertamina and privately run PT Medco Energi Internasional were part of the delegation that met the Algerian officials. Attending the bilateral meeting from Algeria’s side, according to Saleh, were Sonatrach, Algeria’s National Agency for the Valorization of Hydrocarbon Resources (ALNAF) and Sonatrach’s subsidiary Naftal.
“Sonatrach still needs one more meeting with Pertamina to finalize its cooperation,” Saleh said on Friday. “Sonatrach is expecting knowledge sharing and hopes the Indonesian government will employ Algerian technicians in off-shore fields in Indonesia.”
Pertamina’s spokesperson Ali Mudzakir could not be reached for comment on Friday.
The government planned to establish three oil refineries, financed by funds in a public private partnership (PPP) or by the state budget, Deputy Energy and Mineral Resources Minister Susilo Siswoutomo said earlier.
Pertamina’s talks with Kuwait Petroleum and Saudi Aramco to build refineries stalled as the two demanded incentives deemed too high, including a 15 percent increase in crude oil prices supplied to the refineries over the benchmark price provided by Mean of Platts Singapore (MOPS) — a measure of fuel oil pricing — and a waive of import duty on oil supplied.
Pertamina currently has six refineries nationwide with a combined production capacity of between 600,000 to 700,000 barrels per day of refined fuel.
Separately, Medco president director Lukman Mahfoedz said his company was assessing the possibility of doing business in Algeria.
Medco, the shares of which are traded on the Indonesia Stock Exchange (IDX) under the code MEDC, already has a number of participating interests in several oil blocks in Yemen, Libya and Oman.
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Youma
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Re: Les relations internationales de l’Algérie
http://www.defense.gov/news/newsarticle.aspx?id=121203Military Continues Work With North African Countries
By Jim Garamone
American Forces Press Service
WASHINGTON, Nov. 21, 2013 – The Defense Department continues to work with nations in North Africa to promote security and increase stability in the region still feeling the effects of the Arab Spring, Amanda J. Dory, the deputy assistant secretary of defense for African affairs, told a Senate panel today.
Libya, Tunisia, Algeria and Morocco are confronting instability and the U.S. military is working to build or strengthen their police and military forces, Dory told the Senate Armed Services Subcommittee on Near eastern and South and Central Asian Affairs.
“Our strategic approach recognizes that developing strong and responsive defense institutions can support regional stability, allowing partner militaries to operate under civilian authority while respecting the rule of law and international human rights,” Dory said in prepared testimony.
The effects of the Arab Spring in North Africa continue to reverberate within the region and beyond its borders into the Sahelian states of sub-Saharan Africa, she said.
Libya remains a key source of instability in North Africa and the Sahel. After the overthrow of Muammar Gadhafi, there is little government infrastructure inside Libya, Dory said, and certainly no tradition of democracy.
Violence is rampant in Libya and the Libyan government is too weak to control its borders and militias provide what security there is. Arms merchants are shipping Libyan weapons out of the country and these arms are fueling instability from Mali westward, Dory said.
“The Department of Defense is prioritizing its assistance to focus on building Libyan security capacity and on improving the Libyan government’s ability to counter terrorism, counter weapons proliferation and secure and destroy its chemical weapons stockpiles,” she said.
The United States will provide general-purpose-force military training for 5,000-8,000 Libyan personnel, Dory said.
“This training effort is intended to help the [Libyan] government build the military it requires to protect government institutions and maintain order,” she said.
The training of Libyan military personnel may begin next year in Bulgaria.
In Morocco, Algeria and Tunisia, DOD maintains close military-to-military ties with their military counterparts. All three are engaged in a security dialogue with the United States and “they share our goals of countering terrorism and enhancing cross-border security,” Dory said.
She added, “We engage with the three governments on a bilateral basis every 12-18 months to ensure our shared security goals are aligned and U.S. government security assistance is prioritized accordingly,”
But all three countries, she said, are feeling the effects of terrorism and growing violent extremism.
In Tunisia, the military deserves tremendous credit for supporting and protecting the population during the country’s democratic transition, Dory said. U.S. assistance to the security sector focuses on counterterrorism support, border security training, she said, and a continuation of long-standing U.S. Foreign Military Financing and International Military Education and Training programs.
Algeria remains a critical security partner in countering regional violent extremist organizations, Dory said.
“Its strategic location in the Maghreb, and its long history combating domestic terrorism and violent extremism, make Algeria a linchpin in the struggle against al-Qaeda in the Islamic Maghreb and its affiliates and bringing stability to the region,” she said. “The January 2013 terrorist attack against the In-Amenas oil facility highlighted the growing transnational threats in the region.”
DOD continues to expand engagement with Algeria in cooperation with other U.S. government departments and agencies across a range of activities, to include information sharing and exercises, Dory said.
Morocco’s King Mohammed VI, she said, has recognized for years that democratic political and economic reforms are needed in his country.
“During the Arab Awakening, he continued to respond to popular demands for change from within Moroccan society,” Dory said of Morocco’s king. “The United States and the Kingdom of Morocco share a long history of bilateral relations that is enduring and expansive.”
A major non-NATO ally, Morocco “has been a strong partner in the struggle against terrorism, and our bilateral military and political cooperation is growing,” she said.
Amanda J. Dory
Deputy Assistant Secretary of Defense for African Affairs

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tayeb
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Re: Les relations internationales de l’Algérie
http://www.maghrebemergent.com/actualit ... agone.html
L’Algérie, ’’pilier’’ de lutte anti-terroriste en Afrique du nord, selon le Pentagone
Une haute responsable du Pentagone a déclaré jeudi devant le Congrès américain que l’Algérie constituait le ’’pilier’’ du dispositif de lutte contre le terrorisme en Afrique du nord, ajoutant que l’Armée algérienne assure avec succès la protection des frontières sud pour empêcher des incursions terroristes.
’’De par sa situation géographique stratégique au Maghreb et sa longue histoire de lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent sur son territoire, l’Algérie constitue un pilier pour, non seulement, lutter contre AQMI et ses groupes affiliés mais aussi pour ramener la stabilité dans la région’’, a affirmé Mme Amanda Dory, la secrétaire-adjointe chargée des Affaires africaines auprès du département américain de la Défense.
Mme Dory intervenait devant la sous-commission des affaires de l’Afrique du nord et Moyen-Oriente relevant de la commission des Affaires étrangères du Sénat, qui a consacré une audition sur la situation politique, économique et sécuritaire en Afrique.
Pour la représentante du Pentagone, l’Algérie est ’’un partenaire de sécurité crucial’’ pour les Etats-Unis dans le cadre de la lutte contre les groupes terroristes dans la région.
Evoquant l’attaque terroriste contre le site pétrolier de Tiguentourine (Illizi) de janvier dernier, Mme Dory a considéré que cette opération ’’a mis en lumière les menaces transnationales croissantes dans la région’’.
Néanmoins, a-t-elle observé, l’Armée lgérienne ’’continue à mener avec succès les opérations d’interception sur les frontières sud algériennes’’ contre AQMI et ses groupes affiliés.
Elle a également informé le Sénat que l’Algérie assure, par ailleurs, la formation et l’équipement pour les pays voisins du Sahel comme elle contribue à des efforts régionaux plus larges afin d’empêcher les mouvements et les incursions transfrontalières des groupes terroristes.
En conséquence, a-t-elle précisé, le Pentagone et d’autres départements ministériels américains continuent à élargir leur coopération avec l’Algérie à travers une série d’actions, y compris le partage de renseignements.
Par ailleurs, elle a indiqué que le gouvernement algérien est également intéressé à acquérir du matériel américain dans le cadre de la lutte contre le terrorisme.
A cette fin, a-t-elle avancé, le département américain de la Défense ’’s’emploie à fournir à l’Algérie l’équipement et la formation pour renforcer ses capacités de défense’’.
La représentante du Pentagone a précisé que le dialogue continu et la coopération militaire entre les Etats-Unis et l’Algérie se sont également développés à travers le Programme militaire international de formation et d’entraînement (IMET) pour renforcer ’’la professionnalisation et la modernisation des forces armées de l’Algérie’’.
Présent également à cette audition du Sénat, le sous-secrétaire d’Etat adjoint pour les Affaires du Proche-Orient, M. Richard Schmierer, a soutenu que l’Algérie et les Etats-Unis ont construit ’’une relation bilatérale solide, caractérisée par leurs intérêts communs à combattre le terrorisme et à assurer une plus grande stabilité dans la région’’.
Dans cette optique, il a indiqué que les Etats-Unis encouragent l’Algérie ’’à continuer à élargir son rôle de leader régional’’ pour aider à stabiliser des pays voisins qui luttent non seulement contre les menaces terroristes mais aussi contre la circulation des armes et les frontières poreuses.
APS
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Re: Les relations internationales de l’Algérie
http://www.algeriepatriotique.com/artic ... ique-algerRéunion du partenariat stratégique algéro-britannique à Alger
Kim Darroch, conseiller à la sécurité nationale auprès du Premier ministre britannique. D. R.
La coopération sécuritaire entre l’Algérie et la Grande-Bretagne sera au centre de la visite de travail qu’effectue, ce lundi à Alger, le conseiller à la sécurité nationale auprès du Premier ministre britannique, Kim Darroch. Alger et Londres, qui partagent un certain nombre de positions communes sur des sujets d’importance sécuritaire, comme l'opposition au paiement de rançons aux groupes terroristes, devraient accorder leurs violons sur des dossiers qui restent en discussion entre les deux parties. La deuxième réunion du partenariat stratégique de sécurité algéro-britannique qui se tient ce lundi offre, justement, cet espace pour les autorités des deux pays pour mieux coordonner leurs efforts, notamment en ce qui concerne la lutte antiterroriste. Le conseiller britannique à la sécurité nationale doit s’entretenir, dans ce cadre, avec le ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines, Madjid Bouguerra. Interrogé récemment sur les relations entre les deux pays dans le domaine sécuritaire, l’ambassadeur de Grande-Bretagne à Alger, Martyn Roper, s’était montré très rassuré. «Nous travaillons en étroite collaboration avec l'Algérie pour promouvoir la sécurité et la prospérité», avait-il répondu, tout en souhaitant que le volet économique puisse suivre les avancées dans le domaine de la coopération sécuritaire entre les deux pays.
« Une page est tournée ; l'Algérie est d'abord fille de son histoire, qu'elle ait surmonté l'épreuve coloniale et même défié l'éclipse, atteste, s'il en était besoin, de cette volonté inextinguible de vivre sans laquelle les peuples sont menacés parfois de disparition.
L'ornière qui nous a contraints à croupir dans l'existence végétative des asphyxies mortelles nous imposa de nous replier sur nous-mêmes dans l'attente et la préparation d'un réveil et d'un sursaut qui ne pouvaient se faire, hélas ! que dans la souffrance et dans le sang. La France, elle-même, a connu de ces disgrâces et de ces résurrections. » Le président Houari Boumediene.
L'ornière qui nous a contraints à croupir dans l'existence végétative des asphyxies mortelles nous imposa de nous replier sur nous-mêmes dans l'attente et la préparation d'un réveil et d'un sursaut qui ne pouvaient se faire, hélas ! que dans la souffrance et dans le sang. La France, elle-même, a connu de ces disgrâces et de ces résurrections. » Le président Houari Boumediene.
Re: Les relations internationales de l’Algérie
http://www.aps.dz/Convention-sur-les-mines.htmlConvention mines antipersonnel : l’Algérie à Genève pour la 13e Assemblée des Etats parties
GENEVE - L’Algérie prend part, à partir de lundi à Genève (Suisse), à la 13e Assemblée des Etats parties (13AEP) de la Convention sur l’interdiction des mines antipersonnel, a-t-on appris dimanche de source diplomatique.
"Plus de 800 participants de plus de 100 pays dont l’Algérie se réuniront du 2 au 5 décembre à Genève, à l’occasion de la tenue de la 13AEP de la Convention sur l’interdiction de l’emploi, du stockage, de la production et du transfert des mines antipersonnel et sur leur destruction ou Convention d’Ottawa", a déclaré à l’APS une source diplomatique algérienne.
Les délégués devront discuter des progrès réalisés et les défis qui restent à relever dans la réalisation d’un "monde sans mines" afin de se préparer pour une "révision importante" de ce traité qualifié d"’historique", a-t-on expliqué, précisant que l’Algérie sera représentée par son ambassadeur auprès des Nations unies à Genève, Boudjamâa Delmi.
La même source a fait remarquer que lors de cette 13ème Assemblée, la dernière évaluation annuelle (2013) de la mise en œuvre de la Convention sera effectuée, en prévision de la 3e Conférence d’examen de ladite Convention devant avoir lieu en 2014 à Maputo en Mozambique.
"Les souffrances causées par les mines antipersonnel restent réelles dans plus de 25 pays, y compris en Algérie", a-t-on rappelé, réitérant l’engagement de l’Etat algérien à respecter pleinement la date butoir de déminage de 2017.
L’Algérie a de tout temps encouragé les Etats parties à surmonter les défis, et ce, en travaillant ensemble pour déminer et aider les victimes, a-t-on souligné de même source, notant que la 13AEP se déroulera à un moment où le nombre des victimes est en baisse.
La Convention sur l’interdiction des mines antipersonnel a été adoptée à Oslo en 1997, et ouverte à la signature à Ottawa la même année. Elle est entrée en vigueur le 1er mars 1999. 161 Etats y ont adhéré notamment ceux qui produisaient ces mines.
L’ancien ministre délégué auprès du ministre de la Défense nationale, le général-major Abdelmalek Guenaïzia, avait indiqué lors d’un séminaire organisé en avril dernier sur "l’Etat de mise en oeuvre de la convention d’Ottawa que l’Algérie comptabilise de très grandes avancées dans le domaine de la lutte contre les mines antipersonnel".
Il avait précisé que l’Algérie occupe une place privilégiée parmi les pays les plus impliqués contre la neutralisation de ce fléau. "C’est une bataille appelée à perdurer tant qu’il existe une seule mine en Algérie", avait-il alors affirmé.
Re: Les relations internationales de l’Algérie
Lamamra reçu par Fabius au Quai d'Orsay.


Jean-Pierre Raffarin à Alger.
http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/dossie ... vec-109454Entretien de Laurent Fabius avec Ramtane Lamamra, ministre des Affaires étrangères algérien (4 décembre 2013)
Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères, a reçu le 2 novembre son homologue algérien, Ramtane Lamamra.
Cet entretien marque une étape supplémentaire dans le renouveau que connaît la relation bilatérale depuis la visite d’Etat du président de la République en Algérie en décembre 2012. Il a permis en particulier d’avancer dans la préparation de la visite du Premier ministre en Algérie les 16 et 17 décembre 2013, à l’occasion du comité intergouvernemental de haut niveau qu’il présidera conjointement avec son homologue algérien, M. Abdelmalek Sellal. MM. Fabius et Lamamra ont également salué les progrès importants accomplis depuis un an, notamment dans les domaines-clés de notre partenariat économique (dont énergie, transports et agriculture) et de notre coopération en faveur de l’éducation et de la jeunesse.
A la veille du sommet de l’Élysée sur la paix et la sécurité en Afrique, les deux ministres ont enfin évoqué les principales questions régionales, dont la gestion des frontières dans la zone sahélo-saharienne et les moyens de renforcer la lutte contre le terrorisme.


Jean-Pierre Raffarin à Alger.












