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tayeb
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Message par tayeb »

Tunisie : après la mobilisation d'Ennahda, celle de l'opposition
Quelques heures après l'annonce de la suspension des travaux de l'Assemblée nationale constituante tunisienne (ANC), près de 40 000 personnes ont manifesté à l'appel de l'opposition tunisienne, mardi 6 août au soir, pour réclamer la démission du gouvernement dirigé par les islamistes d'Ennahda. Il s'agit de la manifestation la plus importante depuis le début de la crise politique dans le pays il y a deux semaines.

Les protestataires brandissaient des drapeaux de la Tunisie et scandaient "le peuple veut la chute du régime" ou encore "le gouvernement va tomber aujourd'hui". De nombreux manifestants tenaient aussi des portraits du député d'opposition Mohamed Brahmi, dont l'assassinat le 25 juillet est à l'origine de la crise, et de l'opposant Chokri Belaïd, tué il y a six mois jour pour jour, le 6 février.

Les détracteurs d'Ennahda, le parti islamiste au pouvoir, réclament en coeur la démission du gouvernement. Une partie d'entre eux veulent aussi la dissolution de l'Assemblée nationale constituante dont les travaux sont paralysés depuis des mois. Les islamistes ont rejeté en bloc ces revendications, proposant en retour d'élargir la coalition gouvernementale et des élections en décembre.
"J'APPELLE TOUT LE MONDE À PARTICIPER AU DIALOGUE"

Pour expliquer la suspension des travaux de l'ANC, son président Mustapha Ben Jaafar a dit attendre le début des négociations entre les différents partis. La classe politique, profondément divisée, ne parvient pas depuis l'élection de l'ANC en octobre 2011 à trouver un consensus sur la future Constitution du pays. Le gel de ses travaux remet en cause le calendrier de sortie de crise du premier ministre Ali Larayedh, qui avait proposé d'achever les travaux de la constituante d'ici au 23 octobre et la tenue d'élections le 17 décembre.

"J'appelle tout le monde à participer au dialogue", a lancé M. Ben Jaafar, dont le parti de centre gauche Ettakatol, sans démissionner du gouvernement, est favorable à la mise en place d'une nouvelle équipe gouvernementale. Une hétéroclite coalition d'opposition refuse toute discussion tant que le gouvernement n'aura pas démissionné, et Ennahda de son côté refuse toute négociation dont la condition préalable serait le départ du cabinet en place.

Revenant sur la menace "terroriste" et les assassinats du député Mohamed Brahmi et Chokri Belaïd, M. Ben Jaafar a dénoncé l'incapacité de la classe politique à s'unir face au danger.

"Malgré la gravité de la situation et au lieu d'aller vers l'unité, malheureusement, les dirigeants de partis politiques sont allés dans la direction inverse, vers la division en mobilisant. Chaque partie agit comme si elle détenait la vérité absolue, elles n'ont pas pesé l'intérêt national et chaque jour s'en éloignent. Le peuple en a marre de cette situation et ne peut plus supporter cette attente", a-t-il ajouté.

Les responsables d'Ennahda, qui avaient mobilisé près de 150 000 personnes lors d'une manifestation samedi, ont qualifié la suspension de "coup d'Etat inacceptable". "Ce que Ben Jaafar a fait partie d'un coup d'Etat interne", a déclaré le député islamiste Nejib Mrad.

Lors du rassemblement de samedi, Rached Ghannouchi, chef du parti islamiste, avait déjà mis en garde contre un scénario à l'égyptienne.

"Si les Egyptiens n'ont pas eu la patience d'attendre quatre ans avec Morsi, ici, ils n'ont qu'à attendre quatre ou cinq mois. C'est le droit de l'opposition de vouloir le changement, mais il faut qu'ils entrent dans la maison par la grande porte et qu'ils attendent les élections. L'Assemblée est une ligne rouge qu'il ne faut pas toucher, changer le premier ministre est une ligne rouge aussi."
http://mobile.lemonde.fr/tunisie/articl ... 66522.html

Tortue
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Message par Tortue »

Selon certaines sources tunisiennes, le chef du groupe Ansar Chariâa, Seifallah Ben Hassine alias Abou Iyadh aurait été arrêté à Annaba, l'information n'est toutefois pas encore authentifiée :arrow: http://www.elbilad.net/flash/detail?id=646

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Message par tayeb »

Tortue a écrit :Selon certaines sources tunisiennes, le chef du groupe Ansar Chariâa, Seifallah Ben Hassine alias Abou Iyadh aurait été arrêté à Annaba, l'information n'est toutefois pas encore authentifiée :arrow: http://www.elbilad.net/flash/detail?id=646
Si c'est vrai ils auraient du le descendre ...

Tortue
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Message par Tortue »

Pour l'instant ce n'est pas encore confirmé, une autre source reprend néanmoins l'info.
Tunisie-Algérie : le mystère Abou Iyadh…

Publié par Mhamed Ben Sassi le 10 août 2013 à 18:14

D’après le journaliste Jamel Arfaoui qui s’est exprimé à ce propos sur les ondes de la radio Mosaique FM, le jeudi 8 août 2013, le chef de l’organisation Ansar Achariaâ, Abou Iyadh, aurait été arrêté à Annaba en Algérie. Le journaliste affirme qu’il détient l’information à partir de plusieurs recoupements et qu’il fait confiance à ses sources. Il a ajouté que des enquêteurs américains ont été dépêchés pour interroger le prévenu.

L’information a fait le tour des réseaux sociaux et a été reprise par des journaux tunisiens et dans la presse algérienne. Mais les autorités aussi bien en Tunisie qu’en Algérie ont préféré garder le silence.

Le ministère de l’Intérieur qui a été approché pour s’exprimer sur ce sujet, n’a pas donné signe de vie. En effet, contrairement à ses habitudes, le ministère n’a pas réagi à cette information malgré son importance dans le contexte qui prévaut et l’intérêt qu’elle peut susciter auprès des Tunisiens.

Ni communiqué ni déclaration ni même un petit commentaire sur la page officielle du ministère alors que, par ailleurs, le moindre fait en rapport avec la situation sécuritaire dans le pays fait l’objet d’une communication officielle ou d’un point de presse soit pour éclairer l’opinion publique soit pour démentir l’information s’il s’agit d’une intox.

De son côté, Leila Bahri, Secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires étrangères, a déclaré hier, le 9 août 2013, sur les ondes de la radio Express FM, que le ministère ne dispose d’aucune information sur une éventuelle arrestation d’Abou Iyadh.

Les autorités algériennes ont observé la même attitude ainsi que vient de le rapporter le quotidien algérien «l’Expression dz.com» dans son expédition de ce jour, le 10 août 2013. L’auteur de l’article, Ikram Ghioua, a fait savoir que les sources fiables qu’elle a contactées pour s’en enquérir ont répondu à côté. Il lui a été simplement indiqué que les services de sécurité dans les deux pays coordonnent leurs efforts et s’entraident en vue d’arrêter le leader d’Ansar Achariaâ qui a échappé à la police tunisienne à plusieurs reprises.

A noter que le jour même de l’annonce de l’information et comme par coïncidence, un communiqué d’Ansar Achariaâ a été diffusé sous la signature d’Abou Iyadh, invitant les prédicateurs dans les mosquées à prendre position en faveur des salafistes dans ce qu’il a considéré comme une «guerre menée par les mécréants contre les croyants». S’agit-il d’une piste ayant conduit à son arrestation ou d’un mot d’ordre lancé à ses partisans pour passer à l’action ?
http://www.webdo.tn/2013/08/10/tunisie- ... bou-iyadh/

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Message par Tortue »

Tunisie: Deux gendarmes blessés dans l'attaque d'un poste-frontière

Mis à jour le 13.08.13 à 14h18

Deux gendarmes tunisiens ont été légèrement blessés dans la nuit de lundi à ce mardi lors de l'attaque de leur poste à la frontière algérienne, a annoncé une source au sein des forces de sécurité. L'attaque nocturne, attribuée à des «terroristes», a visé un poste frontalier de Om Ladhfa, non loin de la ville de Hidra (centre-ouest), selon cette source s'exprimant sous le couvert de l'anonymat.

Ce responsable n'était pas en mesure de dire si les assaillants appartenaient au groupe armé lié à Al-Qaïda pourchassé quelques dizaines de kilomètres plus au sud dans un massif montagneux également frontalier avec l'Algérie. Une vaste opération militaire aérienne et terrestre est en cours depuis près de deux semaines dans cette zone pour tenter de neutraliser ces combattants, qui sont accusés de la mort de 13 soldats et d'un gendarme depuis fin décembre.

Les autorités tunisiennes se refusent à tous commentaires sur ces manoeuvres. La Tunisie est régulièrement déstabilisée depuis la révolution de janvier 2011 par des violences attribuées à la mouvance jihadiste. Le pays est aussi empêtré dans une crise politique relancée le 25 juillet par l'assassinat d'un député d'opposition, attribué par la police à des islamistes armés.
http://www.20minutes.fr/ledirect/120986 ... -frontiere

Tortue
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Message par Tortue »

Le ministre de la Défense Rachid Sabbagh évoque la coopération sécuritaire avec l'Algérie.


tayeb
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Message par tayeb »

Tunisie: la situation en Egypte montre la nécessité du dialogue



Le président tunisien Moncef Marzouki a jugé mercredi que la violente répression des manifestations pro-islamistes en Egypte démontrait que les forces politiques tunisiennes devaient dialoguer pour sortir de la profonde crise politique provoquée par l’assassinat d’un opposant.

«Le président a mis en garde contre l’aggravation croissante des évènements en Egypte depuis hier (mardi)», a indiqué la présidence dans un communiqué en référence à l’intervention contre les manifestants favorables au chef de l’Etat égyptien déchu Mohamed Morsi qui a fait plus de 100 morts.

«Il a souligné que ce qui se passe en Egypte montre la nécessité pour tous les partis politiques en Tunisie de s’assoir à la table des négociations en s’attachant à la légitimité et à la démocratie pour refouler la contre-révolution et s’abstenir de la rhétorique incitant les Tunisiens à la confrontation», a indiqué la même source.

Les islamistes, qui dirigent le gouvernement tunisien, et leurs détracteurs sont engagés dans un bras de fer depuis le 25 juillet et l’assassinat, attribué à la mouvance jihadiste, du député Mohamed Brahmi.

Les opposants réclament le départ du gouvernement et la dissolution de l’Assemblée nationale constituante (ANC).

Les partisans du parti islamiste Ennahda ont rejeté ces revendications et accusent en retour régulièrement leurs détracteurs de vouloir fomenter un coup d’Etat comme en Egypte.

La contestation en Tunisie est restée largement pacifique malgré quelques heurts entre manifestants et policiers.
http://www.liberation.fr/monde/2013/08/ ... gue_924834

Les Tunisiens n'ont pas le président qu'ils méritent ! Comment avoué sa faiblesse en une leçon a son adversaire , lui montré sa peur !

inconnu
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Message par inconnu »

Analyse de la situation au temps T
En conflit avec sa «réserve» djihadiste et sous la pression de la campagne «Dégage»
Ennahdha acculé à des concessions douloureuses ?


le 15.08.13 | 10h00 Réagissez

Tous les indices convergent vers des concessions imminentes et douloureuses de la part des islamistes d’Ennahdha, isolés sur l’échiquier politique, après le brouillage avec «leur bras armé salafiste», suite à la guerre contre les djihadistes à Chaâmbi, et sous la pression imminente de la campagne «Dégage» contre les responsables nommés par complaisance.

Sur quoi peuvent compter les islamistes tunisiens pour espérer s’en sortir avec le moins de dégâts ? Les tractations entre les belligérants politiques ne cessent pas depuis trois semaines autour de l’initiative de la puissante centrale syndicale, UGTT, qui est désormais le porte-parole de l’opposition politique et la société civile. Laquelle initiative revient sur toutes les lèvres avec comme menu la dissolution du gouvernement de Ali Laârayedh, la nomination d’un gouvernement de technocrates et la limitation de l’action de l’Assemblée nationale constituante (ANC) à une feuille de route concertée et préétablie, faute de sa dissolution qui risquerait de minimiser les chances de la transition démocratique.

Cette initiative trouve sa force dans le ralliement des deux centrales patronales, Utica et Connect, à ses slogans, notamment la dissolution du gouvernement Laârayedh, «incompétent», et la nomination de technocrates «plus aptes à faire sortir le pays de la crise». Même le Front de salut national, composé de groupuscules d’extrême gauche et d’associations de la société civile, aux slogans plus radicaux, considère l’initiative de l’UGTT comme une plateforme minimale pour entamer les débats avec le pouvoir exécutif. Le parti islamiste d’Ennahdha se trouve du coup isolé dans un coin de l’échiquier politique avec des marges de manœuvre très réduites. Pourquoi ?

La réserve salafiste

Pour expliquer l’isolement d’Ennahdha, le politologue Hamadi Redissi trouve qu’«avec le déclenchement de la guerre contre les djihadistes, les islamistes ont perdu le repère justifiant leur prétention d’être au centre. En effet, Ennahdha s’est prévalu, depuis sa montée au pouvoir, d’être au centre entre les salafistes extrémistes à droite et les laïcs extrémistes de gauche. Avec le dernier guet-apens contre les soldats à Chaâmbi et le catalogage qui s’en est suivi des djihadistes comme des ennemis de la patrie, tout l’échafaudage politique d’Ennahdha s’est écroulé, car ce sont désormais les islamistes qui sont accusés d’être à l’origine de la montée de ce djihadisme par leur politique laxiste à l’endroit de ces terroristes».

En plus, explique Redissi, «Ennahdha a toujours été derrière la descente des salafistes dans les rues, afin de faire prévaloir leurs thèses extrémistes et contrer celles des démocrates. Nous l’avons vu en mars 2012 pour défendre l’application de la charia, en juin 2012, contre le printemps des arts, etc.». «Ennahdha a désormais perdu son bras armé avec le conflit de Chaâmbi. C’est pourquoi, les islamistes n’ont désormais plus de griffes», conclut le politologue.

Le bord démocrate a désormais saisi au vol le message. Béji Caïd Essebsi, en vieux routier de la politique, est parvenu en moins d’une année à rassembler toute l’opposition au sein d’un même front et à le doter d’un objectif unifié : celui de mettre en place un gouvernement technocrate de salut national pour superviser les prochaines échéances électorales. Jusque-là, cette tactique réussit à souhait à l’opposition. Son mot d’ordre «Dégage» risque de faire mal au gouvernement et le pousser à des concessions imminentes pour éviter le pire.
Mourad Sellami
http://www.elwatan.com/international/en ... 96_112.php
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Message par 7annaba3l »

بمقتضى قرارات جمهورية قرر السيد رئيس الجمهورية القائد الأعلى للقوات المسلحة تسمية كل من:


- أمير اللواء بشير البدوي رئيسا لأركان جيش الطيران خلفا لأمير اللواء محمد نجيب الجلاصي الذي عين مديرا عاما للعلاقات الخارجية والتعاون الدولي بوزارة الدفاع الوطني.

- أمير اللواء النوري بن طاوس مديرا عاما للأمن العسكري خلفا لأمير اللواء بالبحرية كمال العكروت الذي عين ملحقا عسكريا بالخارج.

- أمير اللواء محمد النفطي متفقدا عاما للقوات المسلحة.
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Message par kbwebkb »

أكّدت مصادر عسكرية رفيعة المستوى لموقع “نواة” انّ تعليمات عليا عاجلة التنفيذ أعطيَت يوم الثلاثاء 20 أوت الجاري لكافّة الوحدات العسكرية المنتشرة في شتّى جهات البلاد للانسحاب من المواقع والمقرّات التي تحرسها والالتحاق فورا بأفواجها وثكناتها.

و أفادت مصادرنا وثيقة الاطّلاع انّ الجنرالات والاطارات العليا والقادة الميدانيين كانوا قد شرعوا في تنفيذ التعليمات الصادرة عن الفريق محمد صالح الحامدي رئيس أركان جيش البرّ انطلاقا من حوالي الساعة العاشرة من الليلة الفاصلة بين الثلاثاء و الأربعاء مع اعطاء تعليمات جديدة تتمثّل في اجتناب تنقّل العسكريين أو تجوالهم خارج الثكنات خلال الفترة القادمة مرتدين الزيّ العسكري.

tayeb
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Re: Breaking news

Message par tayeb »

La Tunisie incrimine Ansaar Ashariyaa




Le Premier ministre Tunisien Ali Larayedh accuse le groupe Ansaa Ashariaa de nombreux crimes.
Le Premier ministre Tunisien, Ali Larayedh, a annoncé mardi que Ansaa Ashariaa, est à l'origine des assassinats de l'opposant de gauche, Chokri Belaïd et du député Mohamed Brahmi.
Ali Larayedh a ajouté que le gouvernement tunisien, qui soupçonne le principal mouvement salafiste du pays d'être lié à Al Qaïda, a décidé de la classer comme "organisation terroriste".
Le Premier ministre Tunisien considère également ce groupe comme responsable d'un réseau de stockage d'armes et d'attaques contre des postes des forces de sécurité et l'armée.
Les assassinats des deux hommes politiques avaient fait sombrer le pays dans une crise politique, qui n'est d'ailleurs pas encore terminée. D'abord accusé d'avoir participer à ces crimes, Ansaar Ashariya est pointé comme en étant responsable. Des déclarations qui ont été fermement rejeté par le dirigeant du groupe, le Tunisien Abou Iyadh.

http://www.bbc.co.uk/afrique/region/201 ... isia.shtml

Et quelques heures plus tôt Rached Ghannouchi dans une interview sur Nessma Tv dit:
Il refuse de cataloguer Ansar Achariaâ dans le registre des organisations terroristes, il prône plutôt le dialogue et la bonne parole avec eux
http://www.tunisienumerique.com/tunisie ... -tv/190292
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Message par scorpion-rouge35 »

alors qu'il devrait être derrière les barreaux il vie tranquillement en Arabie saoudite sans manquer de rien . :evil:
Des photos de Ben Ali avec son fils filtrent sur Instagram

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Des photos insolites de Zine el-Abidine Ben Ali ont filtré sur Instagram via un compte ouvert au nom de son fils, Mohamed Ben Ali. Des scènes de la vie ordinaire qui montrent l’ancien homme fort de la Tunisie en bonne santé.

Les rumeurs disaient Zine el-Abidine Ben Ali malade, victime d’une attaque cérébrale, hospitalisé à Jeddah, en Arabie saoudite, où il a trouvé refuge avec sa famille depuis sa fuite de Tunisie le 14 janvier 2011. Recherché par Interpol, condamné par deux fois à perpétuité par contumace par la justice tunisienne, l’ancien homme fort de Tunis restait invisible.

Le réseau social Instagram a délivré une autre réalité de la vie du président tunisien déchu. Un compte au nom de son fils, Mohamed Ben Ali, âgé de 8 ans, dévoile l’ancien président en toute décontraction : en pyjama rayé aux côtés de son fils qui manipule un squelette dans ce qui ressemble à une chambre, ou encore assis sur un canapé à fleurs et habillé d’une chemisette blanche, les cheveux teints et le sourire aux lèvres. Les clichés auraient été mis en ligne en avril 2013.

Le compte Instagram en question a été fermé lundi soir. Mais les photos continuent de circuler sur la Toile, via les réseaux sociaux et les médias qui se sont largement emparés de ces clichés insolites.

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Les informations à en tirer sont maigres : Zine el-Abidine Ben Ali passe des moments avec son fils. Mais si elles s’avèrent récentes, les photos présentent l’ancien président tunisien sous un jour insouciant, qui laisse pantois plus d’un Tunisien.

Reste à savoir si cette fuite de photos est de la seule responsabilité du jeune garçon, épris des réseaux sociaux, ou si elle a été voulue par Zine el-Abidine Ben Ali lui-même, dans un but de communication politique.

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http://www.france24.com/fr/20130827-tun ... am-mohamed
THE ALGERIAN ARMY


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Message par inconnu »

Révélations sur les assassinats de Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi
Le Libyen Abdelhakim Belhadj, proche d’Ennahda, impliqué
Par : Imed O

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Le conférencier tunisien Taïeb Laâguili, qui était sous escorte sécuritaire par une brigade spéciale armée jusqu’aux dents avec des gilets pare-balles, a révélé hier à l’hôtel Africa de Tunis que le chef militaire islamiste libyen était derrière l’assassinat des deux opposants politiques tunisiens.


L’accès à l’hôtel n’était pas facile. La présentation de cartes professionnelles était obligatoire et tout le monde passait à la fouille au vu de l’importance de l’événement et la personne qui allait animer le point de presse. Il s’agit de Taïeb Laâguili, membre de l’initiative pour la recherche de la vérité sur l’assassinat de Chokri Belaïd. Personne ne pouvait approcher le conférencier ni au début ni à la fin de la conférence de presse. Une salle lui a été d’ailleurs réservée où il était le seul à s’introduire, le temps de consumer une cigarette et boire de l’eau, à l’issue de la conférence. Il a refusé toute déclaration, et personne ne pouvait l’aborder du fait qu’il ne faisait que courir sans même s’arrêter une seconde et en prêtant attention à tout ce qui bouge. La conférence de presse s’est déroulée en deux parties distinctes. La première était consacrée à Chokri Belaïd. Il a noté qu’avant la mort de Belaïd, deux suspects, qui étaient déjà fichés, rôdaient autour de la résidence de Belaïd et qu’une citoyenne avait prévenu la police mais que rien n’a été fait et sans que cela inquiète les suspects. M. Laâguili a assuré que les autorités sécuritaires ont fait preuve d'une telle négligence dans les jours précédant l'assassinat de Belaïd que l'implication de responsables est envisageable. Il a expliqué que de graves lacunes ont été constatées au niveau de la gestion des renseignements par les districts de police de l'Ariana et de Carthage, citant par exemple la négligence d'un appel téléphonique passé le 23 janvier et signalant la présence de deux individus suspects près du domicile de Chokri Belaïd. Le conférencier a dévoilé que des membres d’Ansar Charia ont été entraînés par le Libyen Abdelhakim Belhaj, qui maintient une relation amicale avec certains leaders d’Ennahda, dont Rached Ghannouchi, Hamadi Jebali et Samir Dilou. Il s’est appuyé sur des photos des dirigeants du parti Ennahda en compagnie du Libyen en question et un passage d’une vidéo montrant une déclaration d’un dirigeant d’Ennahda lors d’un meeting selon laquelle la réussite des rebelles libyens “est importante pour le projet d’Ennahda en Tunisie”. Le conférencier a ajouté que Abdelhakim Belhaj est déjà entré clandestinement en Tunisie pour y planifier des opérations terroristes. Il serait aussi en relation avec un dénommé Mohsen Bchiri, un contrebandier de la région de Ben Guerdane, au sud de la Tunisie, poursuivi à plusieurs reprises par le ministère de l’Intérieur et dont le nom est blanchi à chaque fois par le mouvement islamiste Ennahda.
La deuxième partie de la conférence avait trait à la liaison qu’avait Ennahda avec un des chefs rebelles libyens, en l’occurrence Abdelhakim Belhaj. Ces liens, a-t-il dit, datent de 2011, et qu’un certain 4 janvier 2013, un courrier interne du ministère de l’Intérieur décrit Abdelhakim Belhaj comme chef terroriste qui achemine des armes, et que le 28 août dernier il est reçu par Ennahda. M. Laâguili cite encore Ahmed Rouissi qui est lié à Abdelhakim Belhaj et nommé dans les deux assassinats de Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi. “Toutes ces révélations montrent qu’il s’agit d’un crime d’État, et dans tous les cas, ce gouvernement doit partir et rendre des comptes au peuple tunisien. Il doit être remplacé par un gouvernement de salut national qui prendra en main tous les dossiers, entre autres le dossier sécuritaire. Je ne parle pas seulement politiquement, mais même moralement, je me retrouve dans l’incapacité de discuter avec les dirigeants d’Ennahda après ces révélations. Je ne peux vous dire si ces révélations auront un impact négatif sur le dialogue national qui devrait démarrer cette semaine, mais une rencontre avec les autres partis sera organisée sous peu pour discuter des mesures à prendre”, nous a déclaré Hamma Hammami, chef de file du Front populaire.
http://www.liberte-algerie.com/internat ... hmi-208036

Encore un Belhadj à la manoeuvre
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tayeb
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Re: Breaking news

Message par tayeb »

Tunisie : les islamistes d'Ennahda vont quitter le gouvernement
En Tunisie, Ennahda va quitter le pouvoir. Le parti islamiste qui dirige le gouvernement s'y est engagé samedi 5 octobre. Il cherche ainsi à résoudre une grave crise politique.

Deux ans après la victoire de son parti aux élections, le chef d'Ennahda, Rached Ghannouchi, et les dirigeants des partis d'opposition ont paraphé une feuille de route. Elle prévoit la désignation avant la fin de la semaine prochaine d'un Premier ministre indépendant. Il aura deux semaines pour former son cabinet.

Crises successives
L'équipe dirigée par Ennahda devra alors se retirer. Le document signé indique que "le gouvernement donne sa démission dans un délai ne dépassant pas trois semaines" après la première séance du "dialogue national" inaugurée samedi pour résoudre la crise politique déclenchée par l'assassinat le 25 juillet du député Mohamed Brahmi. La date fatidique reste cependant incertaine, des responsables islamistes considérant que le compte à rebours débutera le jour où l'ensemble des forces politiques se réuniront à la table des négociations, une date encore indéterminée, et non à compter de la signature.

Les islamistes sont arrivés au pouvoir après leur victoire aux élections du 23 octobre 2011. C'était le premier scrutin libre de l'histoire de la Tunisie. Mais Ennahda a été fragilisé ces derniers mois par deux assassinats d'opposants, des disputes politiques successives, et des conflits sociaux à répétition sans pouvoir mener à bien la rédaction de la Constitution.
http://www.francetvinfo.fr/monde/tunisi ... 28142.html
Ennahda qui a vu le soutien populaire s'effriter laisse la place en espérant que les remplaçants se casse la figure afin de se refaire une virginité avant les prochaines élections , stratégie politique on verra bien si ça paiera.

tayeb
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Message par tayeb »

Deux attaques terroristes repoussées à la frontière tunisienne

Deux casernes tunisiennes ont été attaquées par des groupes terroristes hier, mercredi soir, à la frontière avec l’Algérie, annonce l’agence italienne Ansa. Ces deux casernes font partie d’un système de surveillance des frontière mis en place avec les Algériens. Aucun garde national tunisien n’a été blessé.


La première caserne attaquée est située non loin de Faj Hassine, le long de la frontière nord. Les assaillants ont été repoussés. Quelques heures plus tard, un groupe terroriste s’en est pris à la caserne El Mella dans la province de Jenjouba, dans une zone forestière. L’assaut qui a duré une vingtaine de minutes a pris fin après l’intervention d’hélicoptères de combat.

Ces zones sont celles où la coopération algéro-tunisienne a été renforcée ces dernières semaines
http://www.tsa-algerie.com/actualite/it ... tunisienne
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