Tensions au Sahel 🇲🇷 🇳🇪 🇲🇱 🇧🇫 🇹🇩
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Re: Sahel Actu
La Commission de l'UA condamne l'attaque perpétrée contre l'aéroport international de Niamey au Niger
samedi 31 janvier 2026 11:29
ADDIS-ABEBA - Le président de la Commission de l'Union africaine (UA), Mahmoud Ali Youssouf, a condamné l'attaque perpétrée contre l'aéroport international "Hamani Diori" de Niamey (Niger) dans la nuit du 28 au 29 janvier 2026 par des hommes armés, indique un communiqué de cette instance africaine.
Le président de la Commission de l'UA a appris avec "une vive inquiétude l'attaque perpétrée contre l'aéroport international Hamani Diori de Niamey dans la nuit du 28 au 29 janvier 2026 par des hommes armés", précise le texte. Il a également appris avec "une profonde tristesse l'attaque meurtrière survenue le dimanche 18 janvier 2026 dans le village de Bosiye, à l'ouest de la République du Niger, ayant coûté la vie à une trentaine de civils innocents".
Face à ces événements tragiques, M. Ali Youssouf condamne avec "la plus grande fermeté ces actes odieux, qui s'inscrivent dans la stratégie de la terreur menée par des groupes extrémistes violents visant délibérément les populations civiles ainsi que les infrastructures publiques". Il salue la réaction rapide et professionnelle des forces de sécurité nigériennes, qui a permis de contenir l'attaque contre l'aéroport.
Le président de la Commission exprime "la solidarité et la compassion de l'Union africaine envers le peuple nigérien, ainsi que ses sincères condoléances aux familles des victimes et au gouvernement de la République du Niger".
Le président de la Commission réaffirme que "le terrorisme et l'extrémisme violent constituent une menace grave pour la paix, la stabilité et l'intégrité territoriale des Etats concernés".
Il réitère à cet égard, "la pleine disponibilité de la Commission de l'Union africaine à accompagner les efforts des autorités nigériennes, en étroite coordination avec les Etats de la région et les partenaires concernés, afin de renforcer la lutte contre cette menace commune, de protéger les populations civiles et de préserver la souveraineté et l'intégrité territoriale des Etats", souligne la même source
https://www.aps.dz/fr/monde/afrique/ml2 ... y-au-niger
Niger : l’attaque de l’aéroport de Niamey révèle une crise multidimensionnelle
Sidoine - Publié le 29 janvier 2026 à 17h35
Les explosions qui ont secoué l’aéroport de Niamey n’ont pas seulement semé la panique : elles révèlent l’ampleur des fissures qui traversent aujourd’hui le Niger.
Dans la nuit du 28 au 29 janvier 2026, des tirs et explosions ont retenti autour de l’aéroport international Diori Hamani de Niamey, plongeant la capitale nigérienne dans l’inquiétude. Au-delà de l’incident sécuritaire, cet événement met en lumière les fragilités profondes d’un pays en proie à l’instabilité.
Une attaque qui soulève plus de questions que de réponses
Pendant plusieurs heures, la zone aéroportuaire de Niamey a été le théâtre d’affrontements dont les contours restent flous. Des riverains ont rapporté avoir observé des traînées lumineuses dans le ciel, évocatrices de tirs antiaériens. Sur les réseaux sociaux, des vidéos montrent une activité inhabituelle et des passagers cherchant refuge dans la confusion. Le trafic aérien a été temporairement suspendu.
L’hypothèse d’une attaque par drones circule avec insistance. Cette tactique n’aurait rien de surprenant : dans l’ensemble du Sahel, les groupes armés ont progressivement intégré ces technologies à leur arsenal, les utilisant pour la surveillance comme pour des opérations offensives. Le Niger, confronté à une insurrection durable dans ses régions frontalières, n’est pas épargné par cette évolution.
L’aéroport de Niamey cumule plusieurs fonctions sensibles : hub civil national, présence militaire incluant les forces de l’Alliance des États du Sahel, et zones de stockage stratégiques. Cette concentration fait de lui une cible de premier plan.
Des signaux ignorés ou sous-estimés ?
Ce qui interpelle, c’est que l’attaque ne semble pas avoir surgi de nulle part. Dans les jours précédents, des rumeurs insistantes évoquaient une menace terroriste imminente visant des infrastructures stratégiques de la capitale. Ces alertes informelles, relayées sur les réseaux sociaux et dans certains médias locaux, témoignaient d’un climat d’anxiété croissant.
Elles s’inscrivent dans un contexte sécuritaire dégradé : multiplication des attaques dans l’ouest et le sud-est du pays, comme celle du 18 janvier à Bosiye qui a coûté la vie à 31 civils. À ces signaux extérieurs s’ajoutent des tensions internes au sein même de l’appareil militaire. Depuis le coup d’État de juillet 2023, des dissensions au sommet de la junte sont régulièrement évoquées : divergences stratégiques, rivalités personnelles, concentration du pouvoir autour du général Abdourahamane Tiani.
Ces fractures ne sont pas qu’hypothétiques. Des mutineries ont éclaté, comme à Termit en mai 2025, révélant une fatigue morale au sein des forces armées.
L’uranium de Niamey : un contentieux instrumentalisé
L’incident a rapidement donné lieu à des théories accusatoires. De nombreux internautes ont pointé du doigt la France, en lien avec le contentieux autour de l’uranium stocké à l’aéroport. Environ 1000 tonnes de cette ressource stratégique y seraient entreposées depuis décembre 2025, après avoir été déplacées depuis Arlit, dans le nord du pays.
Ce stock est au cœur d’un différend entre l’État nigérien et l’entreprise française Orano, suite à la dénonciation unilatérale d’un contrat d’exploitation. Moscou, quant à elle, a manifesté son intérêt pour acquérir cet uranium à prix réduit, dans un contexte où le Niger a opéré un rapprochement diplomatique avec la Russie.
Accuser Paris permet de détourner l’attention des difficultés internes, de mobiliser l’opinion autour d’un discours souverainiste et de justifier
Un pays au bord de la rupture
La véritable toile de fond de l’attaque de Niamey, c’est un Niger en crise profonde sur tous les fronts.
Sur le plan sécuritaire, les promesses de restauration de l’ordre n’ont pas été tenues. Les groupes armés exploitent des frontières poreuses et la fragilisation de la coopération régionale. Les pertes militaires s’accumulent : 58 soldats tués à Eknewane en mai, 40 autres à Falmey peu après. Les armes se perdent, les véhicules sont capturés. Des soldats refusent de partir au front, faute de munitions, comme à Téra en juin 2025. Un commandant a été passé à tabac à Filingué. Ces incidents signalent une rupture de confiance et un moral en berne.
Sur le plan économique, la situation est alarmante. Près de 45 % de la population vit dans l’extrême pauvreté. Plus de 2 millions de Nigériens sont en situation d’insécurité alimentaire. Certains salaires et pensions ne sont plus versés, alimentant la colère sociale, notamment dans les rangs syndicaux.
La dette s’accumule : 519 millions de dollars impayés. L’inflation atteint 9,1 %. Plus d’un prêt bancaire sur quatre est classé non performant. La SONIDEP peine à régler ses fournisseurs. Des tensions apparaissent avec la Chine autour de la raffinerie de Zinder. Le pipeline Niger-Bénin, censé rapporter 500 millions de dollars annuels, est paralysé par les tensions diplomatiques avec Cotonou. Les frontières restent fermées.
Sur le plan humanitaire, la crise est massive mais silencieuse. Plus de 500 000 personnes sont déplacées à l’intérieur du pays. Près de 1000 écoles sont fermées, dont 93 % dans la région de Tillabéri. Le retrait des ONG internationales a fragilisé l’accès aux soins, à l’eau potable et à l’alimentation.
Un avenir incertain mais pas scellé
L’attaque de l’aéroport de Niamey n’est pas un incident isolé. Elle révèle des fragilités structurelles : gouvernance opaque, tensions internes, insécurité chronique, effondrement économique.
Pour éviter l’engrenage, plusieurs pistes s’imposent :
Premièrement, rétablir une communication transparente sur les événements sécuritaires. Le silence et l’opacité alimentent les rumeurs et érodent la confiance.
Deuxièmement, renforcer la sécurisation des sites stratégiques en tenant compte de l’évolution des menaces, notamment l’usage de drones.
Troisièmement, clarifier la gestion des ressources stratégiques dans un cadre juridique stable, pour éviter que chaque contentieux ne devienne un prétexte à accusations.
Enfin, engager un dialogue élargi associant la société civile, les acteurs régionaux et les partenaires africains, pour répondre aux attentes légitimes de la population.
Le Niger se trouve à un carrefour. Désigner des responsables extérieurs ne masquera pas longtemps les défis internes. Le pays a les ressources humaines et matérielles pour redresser la barre. Mais cela exige de rompre avec l’opacité, le déni et l’instabilité juridique.
La stabilité du Niger et le bien-être de ses citoyens en dépendent. L’attaque de Niamey est un signal d’alarme. Le temps de l’action n’est pas révolu, mais il se réduit.
https://www.afrik.com/niger-l-attaque-d ... nsionnelle
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Shilka
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Re: Sahel Actu
Ça c’est très très bon pour l’influence de l’Algerie et la sécurisation de ces intérêt !!! C’est exactement ça qu’il faut faire, ne pas laisser le terrain vide et s’impliquer d’avantage dans notre pré carré.
Le Niger fait le bon choix de rétablir sa relation avec l’Algérie et d’avancer vers le meilleur, quand ton voisin est une puissance régional stable et pas belliqueuse ta tout à y gagner à renforcer les relations.
Maintenant faudra que l’Algerie fasse attention au saboteur qui vaudront détruire cette relation est elle doit aider à renforcer l’armée nigérianne qui pourra sécuriser les routes et le fameux Gazoduc.
Le Niger fait le bon choix de rétablir sa relation avec l’Algérie et d’avancer vers le meilleur, quand ton voisin est une puissance régional stable et pas belliqueuse ta tout à y gagner à renforcer les relations.
Maintenant faudra que l’Algerie fasse attention au saboteur qui vaudront détruire cette relation est elle doit aider à renforcer l’armée nigérianne qui pourra sécuriser les routes et le fameux Gazoduc.
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numidia
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Re: Sahel Actu
L’Algérie frappe fort au Sahel et redessine l’équilibre régional face au Maroc et aux Emirats
Publié le 13/02/2026
Attaf
L’Algérie met en avant un discours centré sur la souveraineté. D. R.
Par Mehenna H. – En signant des accords énergétiques avec le Niger et le Burkina Faso, l’Algérie marque un tournant stratégique majeur au Sahel. Pour Niamey et Ouagadougou, ces engagements apparaissent comme une clarification géopolitique après plusieurs mois d’hésitations et de promesses concurrentes dans la région. Au cœur des recompositions en cours, l’accès à l’énergie, les débouchés commerciaux et la quête d’alliances fiables.
Les autorités nigériennes et burkinabè ont progressivement pris leurs distances avec les propositions ubuesques venues du Maroc. Rabat avait notamment vanté la perspective d’une ouverture sur l’Atlantique, présentée comme un levier stratégique pour les pays enclavés. Mais dans les capitales sahéliennes, les responsables estiment désormais que ces offres restent largement dépendantes de conditions politiques et logistiques complexes, et qu’elles ne répondent pas aux urgences énergétiques immédiates.
A l’inverse, Alger a privilégié une coopération fondée sur la proximité géographique, l’interconnexion énergétique et des projets d’infrastructures transsahariens déjà amorcés. Pour l’Algérie, l’enjeu est double : consolider son rôle de partenaire incontournable en Afrique subsaharienne et contrer l’influence éphémère de ses rivaux régionaux. Les nouveaux accords énergétiques, portant sur la fourniture d’hydrocarbures, le développement de réseaux électriques et la formation technique, s’inscrivent dans cette stratégie de long terme.
Cette dynamique a également une dimension diplomatique. En réaffirmant son ancrage au Sahel, l’Algérie réduit mécaniquement l’espace d’influence du Maroc et de son parrain, les Emirats arabes unis, très actifs ces dernières années dans les investissements portuaires, sécuritaires et agricoles dans la région. Cette compétition d’influence dépasse la simple coopération économique, en ce sens qu’elle traduit une lutte pour le leadership politique et stratégique dans une région fragilisée par l’instabilité sécuritaire et les transitions militaires.
Dans ce contexte, l’Algérie met en avant un discours centré sur la souveraineté et le refus de toute ingérence étrangère, accordant la primauté à des relations d’égal à égal, axées sur le développement et le respect des choix politiques internes. Ce positionnement séduit des régimes en quête de partenaires moins exigeants sur le plan politique et plus enclins à soutenir leurs priorités nationales.
Reste la question du Mali, acteur central de l’équilibre sahélien. Si Bamako a, ces dernières années, fait fausse route, plusieurs diplomates estiment qu’un rapprochement plus affirmé avec son voisin du Nord pourrait renforcer la cohérence d’un axe sahélien recentré sur des partenariats régionaux.
Au-delà des rivalités, ces accords énergétiques traduisent surtout une réalité : dans un Sahel en recomposition, l’énergie est devenue l’instrument clé de la puissance et de l’influence. En reprenant l’initiative, l’Algérie consolide son statut d’acteur majeur, tandis que ses concurrents doivent tempérer leurs prétentieuses ardeurs face à un rapport de force largement favorable au plus grand pays d’Afrique et du monde arabe.
https://algeriepatriotique.com/2026/02/ ... x-emirats/
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Re: Sahel Actu
Le général d'armée qui veut tenir tête à l'Algérie
Pour avoir autant de médailles il a du accomplir pleins de choses. 
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Re: Sahel Actu
Transfert massif de terroristes de Daech de Syrie vers nos frontières sud : que se trame-t-il ?
Publié le 26/02/2026 à 17:32
Le Sahel apparaît comme une terre d’accueil stratégique pour les terroristes de Daech. D. R.
Des évaluations récentes de services de renseignement occidentaux et d’experts des Nations unies, relayées par plusieurs agences de presse, alertent sur un tournant préoccupant : les récents bouleversements sécuritaires en Syrie auraient transformé le départ d’éléments armés étrangers du groupe terroriste Daech vers l’Afrique d’initiative individuelle en une «opération d’évacuation stratégique accélérée».
Selon ces sources, la gravité de la situation tient moins au nombre de terroristes concernés qu’à leur profil. Il s’agirait d’éléments qualifiés d’«élite idéologique et technique», susceptibles de modifier en profondeur l’équilibre des forces dans la région du Sahel, désormais considérée par plusieurs rapports onusiens comme le principal bastion mondial de l’organisation.
Avant les derniers événements, la Syrie était déjà décrite comme un environnement de plus en plus hostile pour les chefs étrangers de Daech. Les estimations faisaient état de 200 à 500 terroristes non syriens et non irakiens retranchés dans des poches isolées du désert. Désormais exposés aux opérations de traque, menacés d’arrestation ou d’élimination, ces derniers chercheraient à se redéployer vers des zones plus favorables.
A l’inverse, le Sahel apparaît comme une terre d’accueil stratégique. D’après des rapports onusiens et des évaluations du commandement américain pour l’Afrique (Africom), les deux principales branches régionales de Daech dans la région compteraient entre 3 500 et 5 000 éléments actifs. Elles contrôlent déjà de vastes zones dans la région dite des «trois frontières» : Mali, Niger et Burkina Faso.
Pour les analystes de la sécurité, le danger est d’ordre qualitatif. L’arrivée de quelques centaines de vétérans issus des théâtres syro-irakiens pourrait provoquer une «montée en gamme» des capacités opérationnelles.
Un récent rapport de l’équipe de surveillance du Conseil de sécurité de l’ONU évoque notamment le transfert de savoir-faire avancé : fabrication d’engins explosifs improvisés (IED) complexes et à forte charge, emploi tactique de drones commerciaux à des fins de reconnaissance et d’attaque – déjà signalé au Mali –, planification d’assauts coordonnés contre des prisons fortifiées, et renforcement de l’appareil médiatique et religieux pour stimuler le recrutement local.
Dans un contexte sahélien marqué par la fragilité des Etats, l’extension des zones non gouvernées et la multiplication des coups d’Etat, l’impact potentiel est jugé «extrêmement préoccupant».
Les services européens et africains signalent, par ailleurs, l’activation de réseaux de contrebande sophistiqués. Deux axes dominent.
Le «corridor libyen», considéré comme le plus rapide, verrait des terroristes passer du nord de la Syrie vers la Turquie, puis rejoindre la Libye par voie maritime ou aérienne. Regroupés dans le sud libyen, notamment dans la région instable du Fezzan, ils seraient ensuite acheminés vers le Niger ou le Tchad avant d’atteindre la zone des trois frontières.
Un second itinéraire, plus long et coûteux, transiterait par l’Irak, l’Iran et le Yémen, puis par la Corne de l’Afrique, avant une traversée terrestre vers l’ouest du continent.
Pour les observateurs, cette mobilité accrue et structurée marque un changement d’échelle qui pourrait transformer le Sahel en épicentre durable d’une menace terroriste globalisée, avec des répercussions sécuritaires bien au-delà du continent africain.
R. I.
https://algeriepatriotique.com/2026/02/ ... rame-t-il/
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Re: Tensions au Sahel 🇲🇷 🇲🇱 🇳🇪 🇧🇫 🇹🇩
Le journal L’Enquêteur analyse son discours sur le Sahel : le Président Tebboune vu de Niamey
Sous le titre évocateur de «Ni arrogance ni ingérence : la magistrale leçon de diplomatie de l’Algérie au Sahel», le quotidien nigérien L’Enquêteur a porté un regard particulièrement positif sur la posture diplomatique algérienne.
L’écho de l’entrevue périodique du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, avec les représentants des médias nationaux, va au-delà des frontières, pour résonner fortement dans l’espace sahélo-saharien. Dans son édition du 5 mai, le quotidien nigérien L’Enquêteur a analysé les propos du chef de l’État sur la Sahel, et plus particulièrement sur le Niger et le Mali.
Sous le titre évocateur de «Ni arrogance, ni ingérence : la magistrale leçon de diplomatie de l’Algérie au Sahel», ce journal, bien établi dans le paysage médiatique du Niger, a porté un regard particulièrement positif sur la posture diplomatique algérienne au Sahel, présentée comme un modèle rare de responsabilité, de retenue et d’efficacité dans une région soumise à de profondes turbulences, mutations et recompositions géopolitiques.
Bien plus qu’un simple commentaire, l’article, publié par le journal et signé par la rédaction, a dressé le portrait d’un chef d’État porté par une vision stratégique, capable d’allier fermeté politique, mémoire historique et solidarité régionale. L’un des messages forts relevés par L’Enquêteur est cette constante de la diplomatie algérienne, qui consiste à parler au Sahel sans posture dominatrice, sans injonctions ni tentation d’influence. Le journal a beaucoup insisté sur le fait que, dans ses prises de position sur le Mali comme sur le Niger, le Président Tebboune adopte une ligne éloignée de toute arrogance ou ingérence, récurrentes dans les rapports entre l’ancien empire colonial et ses ex-colonies.
«L’entretien accordé par le Président algérien Abdelmadjid Tebboune aux médias nationaux, samedi 2 mai 2026, confirme une constante de la diplomatie algérienne : parler au Sahel non pas avec arrogance, mais avec mémoire, prudence et sens des responsabilités», a écrit le journal, décrivant cette approche comme l’expression d’une diplomatie mature, où l’Algérie ne cherche ni à imposer ses vues ni à se désengager de son voisinage stratégique.
Aux yeux du quotidien nigérien, cette posture confère à Alger une crédibilité particulière dans la région, celle d’un acteur qui privilégie le dialogue, la stabilité et la coopération, plutôt que les rapports de force. L’article a également souligné la manière dont le Président Tebboune réaffirme le rôle historique de l’Algérie dans les processus de paix sahéliens, notamment au Mali. En rappelant que les Accords d’Alger relevaient avant tout d’une dynamique malienne, le Président Tebboune rappelle, a fait remarquer L’Enquêteur, une vérité diplomatique souvent occultée, à savoir que l’Algérie agit comme médiateur et partenaire, non comme puissance tutélaire. «Sur le Mali, Abdelmadjid Tebboune a adopté un ton à la fois lucide et fraternel», a relevé ce média, estimant que le président de la République n’avait pas parlé «en donneur de leçons, mais en voisin directement concerné par les secousses d’un pays frère».
L’Enquêteur a poursuivi en soulignant que «l’Algérie n’a pas inventé la crise malienne ; elle a, au contraire, offert sa médiation à la demande des Maliens, pour aider à recoudre un tissu national déchiré». Une lecture qui conforte l’image d’un pays attaché à la souveraineté des États voisins, tout en assumant pleinement ses responsabilités régionales. Car la non-ingérence de l’Algérie dans les affaires internes des États ne veut nullement dire qu’elle tourne le dos ou refuse de prêter main-forte aux pays de la région lorsqu’ils la sollicitent. Évoquant les déclarations du Président Tebboune sur le Niger, L’Enquêteur a qualifié la posture algérienne de plus que «constructive».
« En tendant la main à Niamey, Alger montre qu’un voisin peut être un appui stratégique sans être un donneur d’ordres», a encore souligné ce journal. Ainsi, ce média a présenté le projet énergétique soutenu par l’Algérie, de même que les initiatives éducatives envers les pays africains, comme les marqueurs d’un partenariat stratégique concret. Cette orientation nourrit, selon L’Enquêteur, une perception très positive de l’Algérie, qui est celle d’une puissance régionale capable d’offrir un soutien tangible au développement sans chercher à instrumentaliser ses partenaires.
Le journal nigérien a ainsi affirmé que «les positions fermes et éclairées du Président Abdelmadjid Tebboune forcent l’admiration». Le quotidien nigérien a poursuivi son commentaire, en décrivant le président de la République comme «un authentique visionnaire du panafricanisme pragmatique». Cela sonne ainsi comme une reconnaissance politique forte du rôle actif et positif du Président Tebboune dans la région et en Afrique de manière globale.
Un chef d’État qui incarne, aujourd’hui, une alternative crédible aux modèles d’influence traditionnels, en promouvant une fraternité active qui se traduit par l’investissement, l’éducation, la stabilité et le respect de la souveraineté des États. Pour ce journal, le Président Tebboune a, par sa vision et son action, donné à l’Algérie une stature sahélienne centrale, à travers une diplomatie de constance et non de circonstance, une diplomatie de résultats et non de postures ou encore une diplomatie de convergence et non de confrontation.
Cette lecture venue du Niger révèle que l’approche algérienne au Sahel bénéficie d’une reconnaissance régionale croissante, perçue non comme une volonté de puissance, mais comme une contribution structurante à l’équilibre sous-régional.
https://www.elmoudjahid.com/fr/actualit ... mey-251648
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Shilka
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Re: Tensions au Sahel 🇲🇷 🇲🇱 🇳🇪 🇧🇫 🇹🇩
Ils ont fait ça avec quoi vous savez le pire c’est quoi ? C’est si ces groupe se dote de drones, il ne font plus prendre des risque d’attaquer directement , déplacer les pik up trop lent trop lourd…. Il pourront frapper les point névralgique à plusieurs km…
Il vont également perturber le projet de la transsaharienne. C’est pourquoi les moyen anti drone et une coopération sécuritaire régional est primordial.
Il vont également perturber le projet de la transsaharienne. C’est pourquoi les moyen anti drone et une coopération sécuritaire régional est primordial.
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Re: Tensions au Sahel 🇲🇷 🇲🇱 🇳🇪 🇧🇫 🇹🇩
Il va falloir accélérer un plan de sécurisation global pour le Niger
Y envoyer nos meilleurs techniciens de défense pour faire un audit général pour ensuite aider les autorité locales et revenir avec des axes de développements bilatéraux ciblés : entrainement, formation etc. Mettre à plats les choses et les mettre en place afin de prendre une avance sur nos adversaires ca va être une course de vitesse au risque d'avoir un Mali Bis, y intégré les Turcs puisque eux aussi on rétablis des liens ...et pourquoi pas mettre le Nigéria dans la danse et des entrainement conjoints pour une intégration régionale
bref du boulot pour le nouveau chef du département Emploi et Préparation
Y envoyer nos meilleurs techniciens de défense pour faire un audit général pour ensuite aider les autorité locales et revenir avec des axes de développements bilatéraux ciblés : entrainement, formation etc. Mettre à plats les choses et les mettre en place afin de prendre une avance sur nos adversaires ca va être une course de vitesse au risque d'avoir un Mali Bis, y intégré les Turcs puisque eux aussi on rétablis des liens ...et pourquoi pas mettre le Nigéria dans la danse et des entrainement conjoints pour une intégration régionale
bref du boulot pour le nouveau chef du département Emploi et Préparation

