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scorpion-rouge35
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Message par scorpion-rouge35 »

bon revenant au sujet principal

prochain HS sera supprimé
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SATAS
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Re: Les relations internationales de l’Algérie

Message par SATAS »

Un article trés interessant du journal trés interessant le quotidien d'oran par ghania oukazi qui leve le voile sur tout le cirque des contrats signé avec fafa, des contrats gagnant-perdant

Voici donc ce que nous à fais boutef..............l'histoire retiendra tout....................


Algérie-France : Quatre accords à signer

par Ghania Oukazi


Quatre accords seront, en principe, signés ce jeudi entre des entreprises publiques algériennes et des en treprises privées françaises lors du forum d'affaires qu'organiseront conjointement le FCE et le Medef à l'hôtel Sheraton d'Alger.

Le Forum des chefs d'entreprises (FCE) que préside Reda Hamiani sera présent en force ce jeudi à l'hôtel Sheraton pour accueillir près d'une quarantaine de patrons d'entreprises françaises affiliées au Mouvement des chefs d'entreprises françaises (Medef) avec à leur tête Parisot.

Des responsables et des hommes d'affaires algériens n'attendent pas ce rendez-vous avec enthousiasme. «Le parrainage du FCE n'est qu'un habillage d'un événement où seront signés des accords entre l'Etat algérien et des entreprises privées françaises», commencent-ils par relever. Ils affirment alors que «les négociations pour les quatre accords ont été menées par les ministres de la République algérienne qui avaient en face des hommes d'affaires français». C'est donc l'Etat algérien qui s'engage à «livrer», selon eux, des secteurs stratégiques à des privés français avec en prime la garantie de les laisser avoir «sur le long terme» un véritable monopole. Les accords en question seront signés avec Lafarge (ciment), Sanofi Aventis (produits pharmaceutiques), Biaugeaud (agroalimentaire) et Meda Système (panneaux lumineux). Leurs partenaires sont tous issus du secteur public avec à leur tête le groupe Saïdal et Gica (gérant du portefeuille cimenteries de l'Etat). L'on rappelle que Lafarge est ce groupe qui a réussi à convaincre Orascom de lui vendre les cimenteries qu'il avait achetées auprès de l'Etat algérien. «Ce qui a permis au groupe français d'accaparer 40% du marché national», nous disent des responsables d'institutions qui soulignent que «s'il y a un secteur que l'Algérie ne doit pas privatiser, c'est bien celui de l'industrie du ciment, elle le fabrique mieux que tout le monde arabe et africain. On n'a pas besoin d'avoir des partenaires dans cette industrie et si on doit privatiser on ne doit pas dépasser les 35%, pas plus !» Pourtant, par l'accord qu'ils concluront avec Gica, les patrons de Lafarge pensent, selon des sources informées, «bloquer tout autre investissement étranger dans le secteur national». L'on nous fait savoir que Lafarge produit déjà 4 millions de tonnes à l'Ouest algérien, 2 autres au Centre, à Djelfa, et 500 000 tonnes à l'Est, à Oum El-Bouaghi.

«DES ACCORDS GAGNANT-PERDANT»

«L'accord avec Gica permettra au groupe d'être fortement présent à l'est du pays où il compte produire 5 millions de tonnes sur le moyen terme», nous disent nos sources. Nos interlocuteurs sont persuadés que Lafarge veut accaparer le gisement qu'exploite Gica à l'est du pays, parce que, estiment-ils, c'est l'un des meilleurs et des plus productifs de toute l'Algérie. C'est, pensent-ils, en mettant en œuvre cette stratégie d'exploitation des gisements du pays que le français Lafarge tente de prendre en main tout le marché algérien. Preuve en est, disent nos sources, «l'accord de partenariat de jeudi garantira aux Français 49% des parts, Gica en détiendra aussi 49% et les 2% restants seront concédés à une entreprise nationale privée choisie par les soins de Lafarge lui-même». La règle des 51/49 relève de fait, affirme un haut responsable, «d'une vue de l'esprit d'un gouvernement qui négocie avec des groupes privés français en excluant le privé algérien et en bradant les intérêts du pays». Notre interlocuteur nous fait savoir que «Lafarge a inclus dans l'accord le trading, c'est-à-dire la possibilité d'exporter les excédents de ciment qu'il produira en Algérie». Les hommes d'affaires pensent que par cette clause Lafarge pourra négocier des concessions portuaires pour assurer ses opérations d'exportation. «Le tout lui donnera toute latitude de fixer les prix de vente du ciment pour se garantir une marge maximum de gains financiers», soulignent-ils encore. Il est évident, faut-il le souligner, que le prix du ciment déterminera le coût de réalisation des infrastructures et du logement puisqu'il aura un effet d'entraînement immédiat et direct sur les prix de l'ensemble des équipements.

«UN MONOPOLE DE FAIT»

L'accord que signera Sanofi Aventis avec Saïdal ne semble pas avoir été mieux négocié, selon nos sources. «Le groupe pharmaceutique français veut produire ses propres médicaments alors que la politique de santé de l'Algérie veut que Saïdal se spécialise dans le générique pour que le médicament devienne à la portée des citoyens algériens», nous dit-on. «Le coût des médicaments connaîtra des envolées certaines si on empêche le privé algérien d'investir dans le médicament parce que la finalité de l'accord de jeudi c'est cela, c'est donner, sur le long terme, le monopole aux Français », nous explique-t-on. Les accords avec Biaugeaud, un groupe spécialisé dans l'industrie de l'agroalimentaire, et avec Meda Système, lui dans les panneaux de signalisation électrique, visent aussi l'installation d'un monopole français sur le marché algérien. «L'Algérie a cédé son pétrole aux Etats-Unis, ses services (téléphonie) aux pays du Golfe et son industrie à la France», affirment des responsables. Ils sont persuadés que «l'Algérie n'a aucun intérêt à signer des accords pareils où l'Etat engage sa responsabilité entière avec des privés étrangers».

Ils rappellent que Nicolas Sarkozy comptait arracher au gouvernement algérien 50 milliards de dollars sur les 200 milliards que Bouteflika a réservés à l'exécution de son plan quinquennal. «François Hollande viendra avec le même esprit en visant plus peut-être mais avec la prétention de son prédécesseur en moins.» L'on note que Hollande n'a pas jugé utile de changer d'interlocuteur à l'Algérie. «Jean-Pierre Raffarin travaille pour la France qu'elle soit socialiste ou de droite, ce n'est pas un officiel, ce qui n'engage en rien sa personne.» Ce n'est pas le cas du côté de chez nous puisqu'on souligne que les négociations avec Lafarge ont débuté avec Temmar pour aboutir avec Rahmani, l'actuel ministre de l'Industrie. «Les entreprises publiques ne se sont assurées aucune marge mais elles sont obligées de signer», nous disent nos sources. Les accords ont été conclus pratiquement par le gré à gré «alors qu'il aurait été plus judicieux pour l'Algérie de lancer des appels à manifestation d'intérêt», affirment des responsables. Ils estiment aussi que les dossiers de partenariat notamment celui avec Lafarge auraient dû être examinés en Conseil des participations de l'Etat (CPE), «ce qui n'a pas été le cas». L'on croit savoir que ni le président Bouteflika ni son 1er ministre, Sellal, ne sont convaincus de la pertinence de ces accords. D'autant que Lafarge compte accaparer un secteur énergétivore. «Il compte même payer à un prix d'ami l'électricité qu'il utilisera pour produire le ciment», note un spécialiste. Pourquoi l'accord sera-t-il signé alors ? demandons-nous. «Cherif Rahmani a précipité et presque forcé les choses, il leur a donné l'habillage FCE pour montrer qu'il s'agit de la promotion de la PME», affirme un haut responsable qui ne manque pas de noter que «nous n'avons pas besoin de la présence d'un président pour signer de tels accords qui sont plutôt gagnant-perdant». L'on se demande pourquoi le gouvernement n'a-t-il pas pensé à mettre l'UNEP en avant pour confirmer la couverture «publique» de l'événement.

Le forum des hommes d'affaires FCE-Medef sera ouvert ce jeudi matin par le président Hollande en présence de plusieurs de ses ministres et de leurs homologues algériens.

http://www.lequotidien-oran.com/index.p ... 2012-12-18

granit
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Re: Les relations internationales de l’Algérie

Message par granit »

Voici un portfolio de 26 photos de la visite d'état de François Hollande en Algérie .

http://www.lemonde.fr/afrique/portfolio ... _3212.html

Sifax
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Re: Les relations internationales de l’Algérie

Message par Sifax »

Les relations algéro-américaines marquées par un élan sans précédent (25-12-2012)

Le renforcement des relations entre l'Algérie et les Etats-Unis, qui avaient déjà pris de l'ampleur ces dernières années, a connu une impulsion particulièrement intense en 2012, illustrée notamment par l'instauration du Dialogue stratégique entre les deux pays pour un puissant essor dans le partenariat bilatéral.
Ces rapports ont été, durant l’année 2012, densément chargés tant en termes de visites politiques et économiques de haut niveau que de concertations sur les questions régionales, tandis que des projets communs dans les secteurs industriel et de la santé ont vu le jour, même si les relations économiques restent encore en deçà des potentialités.

La double visite effectuée en Algérie en une année par la secrétaire d’Etat, Mme Hillary Clinton, témoigne, incontestablement, d’une accélération de cette dynamique de rapprochement de plus en plus dense entre les deux pays, non seulement dans les relations bilatérales, mais aussi dans le cadre des consultations pour les dossiers de la région notamment du Sahel et du Mali.
Outre la volonté du renforcement de la coopération entre les deux pays, la chef de la diplomatie de la première puissance mondiale avait clairement fait part, lors de ses visites à Alger, que les Etats-Unis "apprécient les réflexions et les opinions de l'Algérie sur les différents événements dans la région",

tout en soutenant que son pays et l'Algérie entretiennent "un dialogue permanent dans tous les domaines" dans le cadre de relations "qui s'approfondissent et évoluent". En recevant à Washington le ministre des Affaires étrangères, M. Mourad Medelci, elle avait tenu à souligner clairement que les consultations bilatérales continues témoignaient "d'un grand hommage à l'excellente relation bilatérale'' entre les Etats-Unis et l'Algérie.

Mme Clinton a également eu à s'exprimer sur les dernières élections législatives algériennes qui, avait-elle soutenu, "ont permis au peuple algérien d'avoir l'opportunité d'exprimer sa volonté", tout en considérant que ces élections et le nombre élevé de femmes élues constituaient "une étape dans le progrès de l'Algérie vers la réforme démocratique". Dans le sillage des visites croisées des chefs de la diplomatie des deux pays,

plusieurs autres hauts responsables américains et algériens se sont rendus respectivement à Alger et à Washington pour imprimer une nouvelle étape qualitative dans les relations. La visite de Mme Clinton a ainsi été suivie de celles du secrétaire d'Etat adjoint, M. William Burns, du secrétaire d'Etat adjoint pour les Affaires économiques et commerciales M. José Fernandez, de la sous-secrétaire d'Etat à la diplomatie chargée des affaires publiques, Mme Stephens Kathleen, du chef du Commandement des Etats-Unis pour l’Afrique (AFRICOM),

M. Carter Ham, et du sous-secrétaire à la Défense pour le Renseignement, M. Michael G. Vickers. Dans le prolongement de la venue de M. Medelci dans la capitale fédérale américaine, plusieurs autres ministres s'y sont également rendus dont le ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines, M. Abdelkader Messahel, où il avait rencontré le conseiller du président américain Barack Obama pour la sécurité nationale et la lutte contre le terrorisme,

M. John Brennan. L'agenda des visites a également inscrit celle du ministre du Commerce, M. Mustapha Benbada, qui s’est réuni avec des responsables du département d'Etat et de celui du Commerce sur le processus de l'adhésion de l'Algérie à l'OMC, ainsi que la visite de l'ex ministre de la Santé, M. Djamel Ould Abbes, pour le projet du pôle biotechnologique de Sidi Abdallah.

Les relations entre l'Algérie et les Etats-Unis ont pris une telle intensité que les dirigeants des deux pays ont décidé de les structurer dans un cadre formalisé et de conférer un caractère régulier aux concertations bilatérales, pour une meilleure organisation et visibilité des rapports entre les deux pays.

C'est dans cet objectif que le Dialogue stratégique Algérie-USA a été établi et dont la première réunion s'était tenue, en octobre à Washington, au lendemain même de la 5ème session du Dialogue militaire conjoint algéro-américain. En présidant la réunion du Dialogue stratégique avec Mme Wendy Sherman, sous-secrétaire

d'Etat aux Affaires politiques, M. Messahel avait qualifié ce nouveau cadre bilatéral de coopération et de partenariat comme un "nouveau jalon historique" dans les relations entre l'Algérie et les Etats-Unis. Sur la même longueur d'onde,

Mme Sherman considéra le Dialogue stratégique comme "le fondement" sur lequel les Etats-Unis et l'Algérie ambitionnent la construction de leurs relations futures qui, avait-elle insisté, devront aller "au-delà du domaine traditionnel de la coopération sécuritaire" en renforçant les investissements, le commerce ainsi que la coopération dans les domaines culturel et de l'éducation. Sur ce plan, il a été d'ailleurs convenu de réactiver le Conseil algéro-américain sur le commerce et l'investissement (TIFA),

mis en place suite à l'accord signé en 2001 à Washington, et dont la prochaine réunion devrait se tenir au cours du 1er semestre 2013 à Alger. En termes de concrétisation d'accords de partenariat, l'année 2012 a enregistré l'avancement du projet du pôle biotechnologique de Sidi Abdallah qui constitue l'un des plus importants accords scellés entre l'Algérie et les Etats-Unis dans le domaine de la santé.

Ce complexe, dont la réalisation a été lancée en août dernier en présence du doyen de la faculté de médecine de l'université de Harvard, M. William Chin Waiman, relève du projet "Algeria vision 2020" dont la 5ème session du comité de pilotage algéro-américain s'est tenue en décembre.

Ce projet consiste à créer en partenariat avec le gotha des laboratoires pharmaceutiques américains, un pôle d'excellence régional dans le domaine de la biotechnologie qui rayonnera sur l'Afrique et le Moyen Orient, à l'instar des trois autres pôles régionaux de Boston, du Singapour et d'Irlande.

Dans le secteur industriel et dans le cadre de la politique initiée par les pouvoirs publics pour le redressement industriel national et la relance du secteur mécanique, un partenariat algéro-américain dans l'équipement agricole a été réalisé à travers la joint-venture "Algérian Tractors Company" regroupant deux entreprises algériennes et le groupe américain AGCO Massey-Ferguson pour la fabrication de tracteurs agricoles dont le premier était sorti d'usine tout récemment à Constantine.

Les potentialités du partenariat algéro-américain impliquent également l'apport incontournable de la diaspora algérienne établie aux Etats-Unis, en faisant appel à ses compétences prouvées dans le domaine technologique notamment.

C'est dans cet objectif qu'un forum regroupant des experts algériens de la Silicon Valley (Californie) a été organisé à Alger, avec lesquels plusieurs conventions sont prévues pour faciliter la création de "start-up" en Algérie par les jeunes diplômés dans le secteur des High-tech (hautes technologies) qui devront être "coachés" par les compétences algériennes établies aux Etats-Unis.
http://www.letempsdz.com//content/view/82357/1/
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tchpako
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Re: Les relations internationales de l’Algérie

Message par tchpako »

(APS) mercredi 26 décembre 2012 08 : 49
Daho Ould Kablia reçu par le président tunisien Mohamed Moncef Marzouki

TUNIS - Le ministre de l’Intérieur et des collectivités locales, Daho Ould Kablia, a été reçu mardi à Sousse par le président tunisien, Mohamed Moncef Marzouki, dans le cadre de la visite de travail qu’il effectue en Tunisie à l’invitation de son homologue tunisien Ali Laaredh.

M. Ould Kablia a déclaré que son entretien avec le président Marzouki lui a permis d’"informer le chef d’Etat tunisien sur tout ce qui a été convenu lors de cette visite et sur les résultats des entretiens des délégations des deux pays".
Il s’agit notamment, a-t-il dit, de la coordination dans le domaine sécuritaire et des propositions relatives à la formation des agents de sûreté et de protection civile tunisiens en Algérie et l’envoi de délégations algériennes en Tunisie en vue de s’enquérir des modes de gouvernance sécuritaire adoptés dans ce pays.

L’entretien a porté également sur les programmes et projets socio-économiques visant le développement des régions frontalières, notamment la mise en valeur des terres agricoles, la création de petites et moyennes entreprises, l’alimentation des régions isolées en eau et en électricité et l’aménagement de routes.

L’accent a été également mis sur la nécessité d’élargir les zones de transit pour les touristes, de faciliter les procédures aux voyageurs dans les deux sens et de construire des édifices communs pour les services de sûreté et des douanes algériens et tunisiens au niveau des zones de transit frontalières.

Dans ce cadre, M. Ould Kablia a indiqué que des walis de wilayas algériennes frontalières avec la Tunisie se sont réunis à l’occasion de cette visite avec leurs homologues tunisiens en présence des consuls d’Algérie à Gafsa et à Kef pour examiner les moyens à même de stimuler le développement socio-économique dans les régions frontalières.

M. Ould Kablia a entamé lundi une visite de travail de deux jours en Tunisie à la tête d’une importante délégation, à l’invitation de son homologue tunisien, Ali Laaredh.

Le ministre a eu des entretiens avec son homologue tunisien, Ali Laaredh sur le renforcement des relations de coopération dans divers domaines, notamment la coordination sécuritaire entre les deux pays.

La visite intervient à un moment où plusieurs localités de Tunisie ont connu des troubles sécuritaires et marqué par le démantèlement d’un groupe terroriste du réseau Al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi), ainsi que par des affrontements entre les forces de l’ordre et les groupes armés dans plusieurs régions du pays et la découverte d’armes, de munitions de guerre et d’explosifs.

Elle intervient également après celle effectuée par le chef du gouvernement tunisien Hamadi Jebali en Algérie et au cours de laquelle l’accent avait été mis sur le renforcement de la coopération et de la coordination en matière de sécurité entre les deux pays et le développement des régions frontalières.
http://www.aps.dz/Daho-Ould-Kablia-recu-par-le.html
(APS) mercredi 26 décembre 2012 09 : 51
M. Ould Kablia reçu par le président de l’Assemblée constituante tunisienne

TUNIS - Le ministre de l’Intérieur et des collectivités locales, Daho Ould Kablia, a été reçu, mardi à Tunis, par le président de l’Assemblée constituante tunisienne, Mustapha Ben Jaafar dans le cadre de la visite de travail qu’il effectue en Tunisie depuis lundi.

Au terme de l’audience que lui a accordée M. Ben Jaafer, M. Ould Kablia a souligné que la rencontre lui a permis de "s’enquérir" des différentes activités parlementaires de l’Assemblée constituante tunisienne, du mode de fonctionnement de cette institution législative, des projets de lois élaborés et des textes de loi en cours d’examen et de débat et qui visent dans leur ensemble à mettre fin à la période de transition, à asseoir les fondements du pouvoir et les institutions constitutionnelles permanentes.
Lors des entretiens, le président de l’Assemblée constituante tunisienne a passé en revue les étapes franchies pour l’élaboration de la nouvelle constitution, dont le projet a été présenté devant toutes les sensibilités politiques en Tunisie pour qu’il soit débattu dans le cadre du dialogue national, a souligné M. Ould Kablia.

Pour sa part, M. Ben Jaafar a affirmé que son pays "a besoin" aujourd’hui de renforcer ses relations avec l’Algérie dans les domaines de la sécurité et du développement et de tirer profit de son expérience "en matière de lutte contre le terrorisme".

Il a, dans le même contexte, estimé indispensable de "conjuguer" tous les efforts pour réduire les disparités régionales pour relancer le développement dans les régions frontalières qui, a-t-il dit, demeure tributaire du rétablissement de la sécurité et de stabilité sociales.

M. Ould Kablia a entamé lundi une visite de travail de deux jours en Tunisie à la tête d’une importante délégation, à l’invitation de son homologue tunisien, Ali Laaredh.

Le ministre a eu des entretiens avec son homologue tunisien, Ali Laaredh sur le renforcement des relations de coopération dans divers domaines, notamment la coordination sécuritaire entre les deux pays.
http://www.aps.dz/M-Ould-Kablia-recu-par-le.html
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redman
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Re: Les relations internationales de l’Algérie

Message par redman »

Modération
les insultes ne sont pas admise sur le forum
banni définitivement !

60b
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Re: Les relations internationales de l’Algérie

Message par 60b »

Et dire que certain nous accuse d'être mal poli.Allez mon petit redman, reprend tes billes et va faire joujou où tu sais :sarca1:

draganov
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Re: Les relations internationales de l’Algérie

Message par draganov »

h.s
Dernière modification par draganov le 28 décembre 2012, 00:53, modifié 1 fois.
Inna Lileh wa Inna Ileyhi Raji3oun Allah yer7amkom khawti Lamine o Mahieddine
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scorpion-rouge35
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Message par scorpion-rouge35 »

redman Banni pour insulte !
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Sifax
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Re: Les relations internationales de l’Algérie

Message par Sifax »

@ modos, je pense qu'il vaut mieux supprimer tous les messages depuis celui du membre banni jusqu'au mien.

Personne n'a envi de lire les saletés de ce redman.
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Re: Les relations internationales de l’Algérie

Message par scorpion-rouge35 »

c'est bon nettoyage du topic
retour au sujet
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Re: Les relations internationales de l’Algérie

Message par scorpion-rouge35 »

un des principaux lobby pro-israelin en France a réussi a s'infiltré dans la délégation de François hollande lors de ça visite les 19 et 20 décembre sous couverture d' association étudiante :evil:
L’UEJF a pu se rendre en Algérie grâce à la visite d’état de François Hollande et a rencontré des étudiants algériens à l’université Aboubrak-Belkaid à Tlemcen

L’UEJF a pu se rendre en Algérie grâce à la visite d’état de François Hollande et a rencontré des étudiants algériens à l’université Aboubrak-Belkaid à Tlemcen

L’UEJF était représentée à l’université Aboubrak-Belkaid à Tlemcen lors de la cérémonie de remise du diplôme honorifique de doctorat Honoris Causa au président de la République française. Elle a pu rencontrer les organisations étudiantes algériennes en vue de la préparation d’un voyage de rencontres étudiantes franco-algérienne.

La visite du Président de la République a permis à l’UEJF de faire partir sa première délégation en Algérie depuis l’indépendance.

L’UEJF salue le discours de François Hollande ayant rappelé l’apport de la communauté juive de Tlemcen à ce pays ainsi que l’importance de l’engagement de la jeunesse dans le travail d’histoire et de mémoire.

Pour Jonathan Hayoun, Président de l’UEJF : « Cette visite permettra aux jeunes français et algériens de toutes origines et de toutes confessions de pouvoir ensemble travailler à une meilleure connaissance de l’histoire. Nous organiserons un prochain voyage réunissant étudiants et représentants de la société civile. « La paix des mémoires » dont parle le Président de la République ne pourra se réaliser qu’avec un désir fort de connaissance et de dialogue des jeunes Français et Algériens. Ce travail ne pourra occulter l’exil des Juifs d’Algérie. »

http://uejf.org/blog/2012/12/21/luejf-a ... a-tlemcen/
L’UEJF se rend en Algérie dans les bagages de F. Hollande !

Image

L‘association pseudo estudiantine, qui n’est rien d’autre qu’une succursale du Crif, s’est rendue en Algérie lors du dernier voyage de F. Hollande. L’info est officielle puisqu’elle figure sur leur site en première page. Il ont rencontré d’autres étudiants à l’université Aboubrak-Belkaid à Tlemcen !!! Fait de haute trahison lorsque sur la même page d’accueil de leur site web on lit le plus simplement du monde qu’ils ont réussit à faire interdire une conférence pro palestinienne à Toulouse ! Autant accueillir Enrico Macias la prochaine fois et lui offrir une magnifique villa sur les hauteurs de Constantine. Ohhhh fier peuple algérien, comme tu es tombé bas ! Après la trahison de Crémieux, pire encore, celle des frères Bacri et Busnach, ils ont osé laisser entrer sur le territoire des sionistes hystériques…

J’en appelle aux étudiants et responsables fiers de l’ouest algérien de s’élever face à une telle ignominie et ainsi condamner cette organisation politique qui n’a rien à voir avec une quelconque volonté de réconciliation mais plutôt une victimisation en premier lieu puis remplir leur tiroir caisse en second temps. Autant recevoir SOS Racisme et son ex patron Éric Ghébali, agent du Mossad et de subversion dont le résultat sur la société française est connu de tous.

http://www.egaliteetreconciliation.fr/L ... 15600.html
les responsables n'ont vue que du feu :boulet1:
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sabot2012
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Re: Les relations internationales de l’Algérie

Message par sabot2012 »

pour la peine le crif pas besoin de vous dire que le plus sioniste qu on puisse trouver en france bonne visite
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Re: Les relations internationales de l’Algérie

Message par scorpion-rouge35 »

il n'est pas tres connu en Algerie par contre si non le discoure de holland a Tlemcen aurait fini en émeutes d’étudiants généralisé
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tchpako
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Re: Les relations internationales de l’Algérie

Message par tchpako »

(APS) vendredi 4 janvier 2013 13 : 35
Le ministre turc de l’Energie en visite de travail samedi en Algérie

ALGER - Le ministre turc de l’Energie et des ressources naturelles, M. Taner Yildiz effectuera samedi et dimanche prochains une visite de travail en Algérie, indique jeudi le ministère de l’Energie et des Mines.

Le ministre turc aura, lors de cette visite, des entretiens avec le ministre de l’Energie et des Mines, M. Youcef Yousfi, ainsi qu’avec de hauts responsables algériens, précise un communiqué du ministère.

Lors de sa visite en novembre dernier à Alger, le ministre turc des Affaires étrangères, M. Ahmet Davutoglu avait annoncé que l’accord pour l’exportation de gaz algérien vers la Turquie, signé en 1988, sera "revu et élargi" à partir de 2014.

L’accord, d’une durée de vingt ans, est entré en vigueur en 1994.

Les besoins de la Turquie en gaz ont augmenté ces dernières années et sont appelés à quadrupler dans les dix prochaines années, avait estimé à Alger le chef de la diplomatie turque.

Les échanges commerciaux entre l’Algérie et la Turquie devraient progresser à 10 milliards de dollars dans un proche avenir, contre 4 milliards de dollars actuellement, "à travers l’élargissment de la coopération algéro-turque’’, selon M. Davutoglu.
http://www.aps.dz/Le-ministre-turc-de-l-Energie-en.html
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