Intervention de l'ANP en dehors de nos frontières
Re: Intervention de l'ANP en dehors de nos frontières
il ne faut chercher loin nous vivons une phase de transition dans les relations internationales. Les américains et leurs vassaux sont revenu à leurs anciennes mauvaise habitudes, c.-à-d, fricoter avec les islamistes. Pourquoi à votre avis, ils ont liquider OBL si ce n'est pas physiquement au moins symboliquement ? Pour changer radicalement de stratégie, maintenant ils font passer les barbus pour des combattants de la liberté, "freedom fighters" comme aimait à les qualifier notre ami Laigle, exit la phase USA vs Islamistes et bonjours USA + islamistes vs ceux qui ne veulent pas suivre le mouvement. Si on ajoute la variable chinoise dans l'équation, il n'y a plus de solution. Un consensus pour trouver une solution au Mali, tout le monde s'en fout, ils (les barbus) seront utiles en temps voulu.
Notre pays dois certes intervenir, mais pas avec un corps expéditionnaire. Comme l'ont répété plusieurs membres sur le forum : il faut avoir un objectif clair et atteignable, c'est à dire une stratégie bien défini avec des objectifs bien défini, il ne s'agit pas du niveau tactique ou opératif. mais bien stratégique, y aller pourquoi faire exactement ? quel est le but à atteindre ? ce qui implique une autre question : pour combien de temps ? opérations ponctuelle limitées dans le temps ou installations plus ou moins pérennes style FOB comme ça a été suggéré sur le forum ? Je ne suis pas fan de cette dernière alternative autant dessiner des cibles sur les véhicules et les tenus de nos miliaires.
Tout dépend des objectifs stratégiques ciblés, s'agit-il de détruire la menace dans sa totalité !? je suis sceptique impossible sans enlisement. Chasser le MUJAO et cie du nord mali avec des opération éclaires et les obliger à se replier dans des zones les plus réduites possibles pour les pousser vers des luttes fratricides comme ça a été le cas dans les années 1990 chez nous entre MIA GIA AIS hijra wa takfir GSPC. Avec les intérêts liés au trafique de drogue et des cigarettes, ils s'extermineront tout seul comme des grands ou au moins il ne restera qu'une seule faction facile à neutraliser avec une coalition composée par le gouvernement malien le MNLA et l'ANP. Rétablir l'ordre et la sécurité permettra de penser au développement de la région sans cela rien n'est possible.
Notre pays dois certes intervenir, mais pas avec un corps expéditionnaire. Comme l'ont répété plusieurs membres sur le forum : il faut avoir un objectif clair et atteignable, c'est à dire une stratégie bien défini avec des objectifs bien défini, il ne s'agit pas du niveau tactique ou opératif. mais bien stratégique, y aller pourquoi faire exactement ? quel est le but à atteindre ? ce qui implique une autre question : pour combien de temps ? opérations ponctuelle limitées dans le temps ou installations plus ou moins pérennes style FOB comme ça a été suggéré sur le forum ? Je ne suis pas fan de cette dernière alternative autant dessiner des cibles sur les véhicules et les tenus de nos miliaires.
Tout dépend des objectifs stratégiques ciblés, s'agit-il de détruire la menace dans sa totalité !? je suis sceptique impossible sans enlisement. Chasser le MUJAO et cie du nord mali avec des opération éclaires et les obliger à se replier dans des zones les plus réduites possibles pour les pousser vers des luttes fratricides comme ça a été le cas dans les années 1990 chez nous entre MIA GIA AIS hijra wa takfir GSPC. Avec les intérêts liés au trafique de drogue et des cigarettes, ils s'extermineront tout seul comme des grands ou au moins il ne restera qu'une seule faction facile à neutraliser avec une coalition composée par le gouvernement malien le MNLA et l'ANP. Rétablir l'ordre et la sécurité permettra de penser au développement de la région sans cela rien n'est possible.
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scorpion-rouge35
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Re: Intervention de l'ANP en dehors de nos frontières
l'armée malienne est trop occupé a prendre le pouvoir c'est pas demains la veille que le mali se relèvera , donc en attendant les groupes salafistes vont continue a monté en puissance , du moment que le gouvernement transitoire malien est donnée son accord pour une intervention étrangère il n'est plus question d'ingérence dans les affaire intérieur de l'état principe cher a la politique étrangère algerienne , donc si la CDAO intervient au nord mali faut la soutenir contre aqmi , au minimum avec un appui aérien .
les ennemies de nos ennemies sont nos ami
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Re: Intervention de l'ANP en dehors de nos frontières
http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5172643La guerre au Mali renforce l'encerclement de l'Algérie (par Abed Charef, 06/09/2012)
Un pas supplémentaire a été franchi vers l'intervention « inéluctable » au Mali. Et l'Algérie se trouve, encore une fois, sous pression.
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scorpion-rouge35
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Re: Intervention de l'ANP en dehors de nos frontières
un entretien intéressant d'un conseiller dans l'armée malienne , ils justifie la position algerienne et confirme le fait que les responsables maliens on toujours collaboré avec aqmi , on apprend aussi que l'algerie a exfiltré ces instructeurs du mali juste avant qu'elle ne tombe alors que les diplomates algériens n'ont ressue aucune instruction de se retiré par le ministère des affaire étrangère .
«Le Mali est le banc d’essai de la stratégie à long terme d’AQMI»
Modibo Goïta est conseiller à la direction des écoles militaires, chargé de l’élaboration, de l’enseignement et de la supervision des programmes de cours et conférences en droit international, droits de l’homme, droit international humanitaire et histoire militaire dans les écoles militaires supérieures de formation des Forces armées maliennes.
Il a été détaché par le ministère de la Défense et des Anciens Combattants à l’Ecole de maintien de la paix (Mali), en janvier 2010. Il livre, dans un entretien accordé à El Watan, un état des lieux sans complaisance sur la situation sécuritaire dans la région subsaharienne.
- Quel est le rapport de forces qui sévit en ce moment au Mali ?
A l’heure actuelle, le rapport de forces semble pencher en faveur d’AQMI et ses alliés, entendez les radicaux islamistes Ançar Eddine, Mujao, Boko Haram et Shebab.
S’agissant du MNLA, qui avait donné l’impression d’être le belligérant majeur, sa défaite cuisante à Gao et son éviction des autres villes l’ont ramené au rang d’outsider ; il devra en conséquence revoir son agenda. Quant à l’armée malienne, elle doit résoudre un énorme déficit logistique avant d’envisager une offensive quelconque. Sur la scène politique, les 172 partis politiques officiels peinent à taire leurs divergences pour faire l’union sacrée au sein d’un gouvernement, qui aurait pour tâche essentielle de s’atteler à la recherche d’une solution.
Ce vide est de plus en plus occupé par le Haut-Conseil islamique, qui devient la force montante capable de mobilisation et a réussi à libérer des centaines de prisonniers gouvernementaux des mains d’Ançar Eddine et même pris l’initiative d’engager des pourparlers avec ce groupe, qu’il considère comme des Maliens ayant une autre lecture de l’islam.
- La médiation algérienne avait permis, notamment en juillet 2006, de pacifier la situation. Pourquoi cela n’est-il plus possible ?
L’Algérie a, par le passé, joué un rôle de premier plan dans les négociations de paix entre le gouvernement malien et les groupes rebelles. On rappellera Djanet, Tamanrasset, des pourparlers ayant abouti à la signature du Pacte national, de l’accord dit d’Alger.
Actuellement, force est de reconnaître que cette position de médiatrice incontournable s’éclipse considérablement au profit de la Cédéao qui, dès la reprise du confit, a entrepris des démarches pour trouver une solution par le dialogue, à défaut par les armes. Il est à noter que le MNLA, qui paraissait contrôler le terrain, et Ançar Eddine ont affiché leur préférence pour la Mauritanie et le président du Burkina Faso comme médiateurs. Côté malien, on observera qu’une bonne partie de la classe politique et l’immense majorité de la population ont mal digéré la position d’impartialité proclamée par l’Algérie et son refus d’apporter son soutien miliaire.
Au demeurant, l’exfiltration héliportée de ses instructeurs de Tessalit, juste avant la chute de cette ville, fut durement ressentie par les Maliens. Certains ont même rappelé les mots du regretté président Ahmed Ben Bella : «Nous avons eu notre indépendance parce que les Maliens ont accepté de mourir un peu pour nous.»
- L’Algérie avait peut-être de bonnes raisons d’agir ainsi…
A mon humble avis, l’attitude algérienne ne pourrait s’expliquer que par le manque total de confiance à l’endroit de l’ancien Président. Lequel avait publiquement admis que certains députés maliens étaient en collusion avec les trafiquants de drogue et AQMI. La reconnaissance de la présence de bases logistiques d’AQMI et la relaxe de suspects terroristes réclamés par l’Algérie et la Mauritanie n’ont pas été de nature à faciliter la compréhension mutuelle. Cependant, il faudra se rendre à l’évidence que toute solution négociée durable passe par l’Algérie qui, en raison de sa position et de son poids, reste, comme l’a reconnu le ministre burkinabé des Affaires étrangères Djibril Bassolé, incontournable dans la recherche d’une solution durable. Il reviendra alors au nouveau chef de l’Etat de redonner des gages de confiance à l’Algérie.
- Est-il encore concevable de trouver une solution politique à la crise malienne ?
La recherche d’une solution négociée à la crise fait l’unanimité. Le Mali, les Nations unies, l’Union africaine, la Cédéao, les Etats-Unis, la France, l’Algérie ont tous proclamé leur attachement à une telle solution, dans le cadre du strict respect de l’intégrité territoriale. Dans le pire des cas, le recours à la force. Au regard du rapport de forces actuel, les groupes islamistes pourraient faire monter les enchères en avançant des exigences irrecevables pour le gouvernement malien. Aussi, les négociations pourraient traîner en longueur sans résultat. Situation qui ne laissera aucune autre alternative que le recours à la force
- Une intervention militaire au Mali ne serait-elle pas la boîte de Pandore, dont les répercussions s’étendraient à tous les pays de la région
En janvier 2012, j’avais publié un article prévoyant qu’un chaos émergerait du flanc sud algérien et préconisé que l’Algérie prenne assez d’initiatives et, si besoin était, qu’elle établisse un partenariat avec le Maroc afin d’endiguer cette menace. Une intervention militaire s’imposerait dès lors que les chances d’aboutir à un règlement pacifique seront épuisées. Toutefois, l’armée malienne ne serait pas seule capable de se lancer dans une phase militaire sans résoudre l’énorme défi logistique. C’est pourquoi une intervention militaire à partir du Sud algérien ou une campagne aérienne en appui et soutien aux attaques terrestres serait en mesure de stopper un embrasement régional, autrement dit l’implication d’autres forces armées. C’est dire que l’Algérie détient la solution à la crise.
- Qui est le Mujao ?
Le Mujao a émergé comme groupe terroriste, en 2012, par sa prise d’otages dans le Sahara. Il se caractérise par sa composition (des ressortissants d’Afrique de l’Ouest). Sous l’aspect d’un groupe autonome, il constitue, en fait, la légion étrangère d’AQMI et a pour mission la pénétration et l’expansion en Afrique de l’Ouest d’AQMI. Il opère à travers un vaste réseau ayant des ramifications et des connexions avec le milieu du trafic de drogue d’armes et des kidnappings et disposerait de solides complicités dans les milieux politique et militaire de certains Etats de la région. Enfin, il maintiendrait en hibernation des taupes, des cellules dormantes et des planques sûres grâce à l’argent récolté des rançons et du trafic de drogue.
- Pourquoi cible-t-il principalement l’Algérie ?
L’Algérie n’est pas, à mon avis, la cible principale du Mujao, qui est le Mali. Pour preuve, il occupe la ville de Gao et a soumis la population aux pires exactions. Le Mujao n’a rien à gagner à dresser le géant algérien contre lui. Quant à l’enlèvement le 6 avril dernier de 7 membres du consulat d’Algérie à Gao par le Mujao, j’ai du mal à accepter un pareil ratage de la part des services de sécurité algériens. Il est totalement inadmissible de laisser sur place de si hauts représentants de l’Etat à la merci d’un groupe considéré comme ennemi.
- Qui est Ançar Eddine ? Pourquoi a-t-il pu avoir tant d’influence en si peu de temps ?
Je considère qu’Ançar Eddine, qui s’est fait connaître en mars dernier comme groupe autonome, n’est que la branche locale d’AQMI ayant pour mission primordiale de réaliser son implantation au Mali sous le voile de la propagation violente d’un islam radical. Il bénéficierait de complicités dans certains Etats arabes qui n’ont condamné que du bout des lèvres la destruction de «sites classés au patrimoine mondial de l’humanité».
On pourrait affirmer que le Mali est donc devenu le banc d’essai de la stratégie à long terme d’AQMI. En ce qui concerne la force et l’influence d’Ançar Eddine, elles ne reposent en réalité que sur AQMI qui exerce sur lui le commandement opérationnel et le contrôle tactique. C’est la raison pour laquelle le médiateur de la Cédéao insiste pour qu’il se démarque d’AQMI.
- Les rebelles touareg pourront-ils encore créer leur Etat indépendant, l’Azawad ?
Les rebelles touareg du Mouvement national pour la libération de l’Azawad (MNLA) avaient proclamé un «Etat» indépendant de l’Azawad le 6 avril 2012, mais il ne fut reconnu par aucun pays de la communauté internationale ; sa création fut rejetée par les Nations unies, l’Union africaine et la Cédéao. D’ailleurs cet «Etat» n’a survécu que deux mois, car ses éléments ont été défaits et boutés hors des villes principales par Ançar Eddine et le Mujao qui affichent comme agenda l’imposition de la charia, mais pas la création d’un Etat islamiste pour le moment. Je pense que l’hypothèse d’une indépendance ne pourrait intervenir que dans le cadre d’un référendum, organisé sous supervision internationale dûment acceptée par le Mali.
Or, cette probabilité est mince du fait que les Touareg sont loin de constituer la majorité de la population vivant dans ces régions. Pire, le MNLA a énormément perdu de la sympathie dont il jouissait au sein de la population qui, désormais, pense qu’il est la cause de tous les malheurs.
- Le Mali sera-t-il l’Afghanistan du Sahel ?
Il existe des risques pour que le Mali devienne ce que j’avais surnommé le «Waziristân du Sahel». L’on ne pourra prévenir un tel scénario que s’il y a recours à des mesures collectives énergiques de la part des Etats du champ. Or, la Mauritanie, un partenaire majeur, a officiellement annoncé sa non-participation et son scepticisme vis-à-vis d’une force d’intervention, même si le Niger y est favorable. Il reste que seule une participation de l’Algérie pourrait considérablement garantir un succès.
Alors, en ce qui concerne les négociations, je ne suis pas très optimiste sur leurs chances de succès et de voir Ançar Eddine revenir sur son exigence d’exercer la charia et de permettre un retour de l’armée malienne dans les garnisons et les camps militaires.
Dans l’éventualité d’un recours à la force, le Mali ne peut, pour le moment, compter que sur ses propres forces et, dans une moindre mesure, sur celles annoncées par la Cédéao de 3500 hommes, donc une force de combat de 850 sur la base du ratio de 1/5. On retiendra que la Côte d’Ivoire et le Sénégal ont signifié leur non-participation. Il est peu probable que le Nigeria puisse y participer du fait des violences provoquées par Boko Haram.
- Les populations maliennes accepteront-elles l’établissement de la charia dans leur pays ?
Certes, on assiste à une intensification des protestations et manifestations de populations et principalement des jeunes contre l’application des mesures de la charia. L’éventualité d’un soulèvement général suivi d’une violente répression de la part des groupes radicaux n’est pas à écarter, car ces derniers ne reculeront pas devant l’usage excessif de la force pour soumettre les populations. Lors d’une récente réunion des imams à Gao, le Mujao a souligné qu’il ne permettra aucune transgression sur l’application stricte de la charia.
- Quels sont, d’après vous, les scénarios de sortie de crise qui se profilent ?
Il y a plusieurs hypothèses : si les négociations aboutissent avec la mise en place d’une large autonomie des régions Nord, le pouvoir central conserverait les prérogatives de la Défense et les Affaires étrangères, les Finances et la Justice.
L’échec des négociations pour une solution pacifique entraînerait une intervention militaire avec l’appui et le soutien de la Cédéao et de l’Algérie. Si les négociations échouent à cause du refus des radicaux islamistes de renoncer à l’imposition de la charia et leur rejet d’une présence de l’armée dans les régions Nord, alors s’impose une offensive de l’armée avec les troupes de la Cédéao et surtout un soutien et appui de l’Algérie.
Sous peine d’essuyer une défaite cuisante, ce cas de figure obligerait les groupes à revenir à la table des négociations. Le scénario de l’intervention militaire sans la participation de l’Algérie conduirait à une impasse sur le terrain. En effet, une offensive militaire, sans la participation de l’Algérie, pourrait aboutir à une impasse sur le terrain et les affrontements militaires déborderaient les frontières maliennes et prendraient la forme d’actes sporadiques de violence et d’actes terroristes visant principalement les intérêts des pays occidentaux et des Etats impliqués dans l’intervention.
Devant la gravité de la situation, le Mali pourrait rechercher des alliances contre nature, voire accepter l’installation de bases étrangères si son existence venait à être en cause. Cette situation provoquerait une déstabilisation dans les pays voisins, avec pour conséquence une catastrophe humanitaire. On recense à l’heure actuelle plus de 250 000 réfugiés maliens en Algérie, au Niger, au Burkina Faso et plus de 174 000 déplacés internes.
Combien seront-ils dans l’hypothèse d’un embrasement régional ? Il ne resterait aux Nations unies que d’autoriser une intervention armée humanitaire sous les auspices de l’OTAN, qui est la seule organisation capable d’entreprendre une telle opération.
Amel Blidi
http://www.cridem.org/C_Info.php?article=633448
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Re: Intervention de l'ANP en dehors de nos frontières
LE PRÉSIDENT MALIEN A “FORMELLEMENT” SOLLICITÉ LA CÉDÉAO
http://www.liberte-algerie.com/actualit ... eao-184872Bamako demande l’intervention militaire souhaitée par Paris
Développement important et inattendu dans la crise malienne avec cette demande formulée par le président de ce pays auprès de la Cédéao, pour qu’elle intervienne militairement afin de reconquérir le Nord occupé par les islamistes.
Contre toute attente, le président par intérim du Mali, Dioncounda Traoré, a “formellement” sollicité mardi une intervention des forces militaires de l'Afrique de l'Ouest pour reconquérir le nord du pays aux mains des islamistes.
C’est un responsable français, le représentant spécial de la France pour le Sahel, Jean Felix-Paganon, qui révèle l’information en déclarant : “Cette journée a été marquée par un développement significatif puisque nous venons d'Abidjan où le président Alassane Ouattara nous a informés que le président Traoré a formellement adressé une requête à la Cédéao afin d’ apporter une contribution de nature militaire pour la stabilisation du pays et surtout pour la reconquête du Nord.” “Il s’agit là d’un développement important dont nous avons examiné avec le président Compaoré les développements possibles”, a-t-il ajouté.
Ainsi, Paris, qui n’a pas caché son souhait d’une intervention militaire au Mali contre les terroristes, qui occupent le nord de ce pays, a fini par obtenir gain de cause sans s’impliquer directement. Il a suffi que son émissaire entame sa mission dans la région pour que le chef de l’État malien cède à la pression et demande à la Cédéao d’agir.
D’ailleurs, le Quai d'Orsay n’a pas tardé à applaudir l’initiative de Bamako en affirmant hier que la demande malienne d'une intervention militaire de l'Afrique de l'Ouest pour reconquérir le nord du Mali aux mains des islamistes depuis cinq mois est une “étape indispensable pour envisager un appui international” à ce pays. Le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Philippe Lalliot, qui s'est refusé à tout détail sur ce que pourrait être la contribution française, a souligné que “cette demande des autorités maliennes est une étape indispensable pour envisager l'appui international”. Il s’est contenté de dire que la France sera “le moment venu” disposée à “examiner favorablement les demandes de contribution ainsi que les demandes qui pourraient être présentées au Conseil de sécurité des Nations unies”.
Pour rappel, la Cédéao s’était déclarée prête à envoyer au Mali une force de quelque 3 300 soldats, dont les contours restent flous, mais souhaite obtenir un mandat du Conseil de sécurité des Nations unies et un soutien logistique occidental pour ce déploiement, qui dépendait, en outre, d'une demande officielle des autorités de transition maliennes. Celles-ci avaient refusé l'envoi de troupes étrangères sur le territoire malien, avant de changer subitement d’avis.
Ceci étant, la situation a changé sur le terrain avec la prise sans combat le 1er septembre de la ville stratégique de Douentza par le Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest (Mujao), un des groupes islamistes extrémistes armés contrôlant depuis cinq mois le vaste Nord. Kidal, Gao et Tombouctou, les trois régions administratives composant le nord du Mali, sont tombées il y a cinq mois aux mains du Mujao et d'autres groupes armés, dont des rebelles touareg et jihadistes liés à Al-Qaïda.
Les islamistes ont ensuite évincé leurs ex-alliés touareg et contrôlent désormais totalement le Nord. En tournée dans le Sahel, Jean Felix-Paganon, qui doit se rendre également à Niamey, Dakar et Nouakchott, a souligné la “disponibilité” de la France à “contribuer aux efforts des Maliens eux-mêmes” et à soutenir “diplomatiquement” les efforts de la Cédéao au niveau du Conseil de sécurité.
En d’autres termes, Paris se garde toujours de s’impliquer directement dans ce conflit malien, mais en tire les ficelles.
Re: Intervention de l'ANP en dehors de nos frontières
y aller pourquoi faire exactement ? quel est le but à atteindre ? :hadarat:scorpion-rouge35 a écrit :l'armée malienne est trop occupé a prendre le pouvoir c'est pas demains la veille que le mali se relèvera , donc en attendant les groupes salafistes vont continue a monté en puissance , du moment que le gouvernement transitoire malien est donnée son accord pour une intervention étrangère il n'est plus question d'ingérence dans les affaire intérieur de l'état principe cher a la politique étrangère algerienne , donc si la CDAO intervient au nord mali faut la soutenir contre aqmi , au minimum avec un appui aérien .
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Re: Intervention de l'ANP en dehors de nos frontières
donc pendant que eux ( l'armée ,les partie politique et le gouvernement malienne ) se bouffe pour le pouvoir ,ils attende que d'autre font leur job ,en peut même dire que regagnée la totalité de leur territoire n'est pas de leur priorité !
tre bon analyse de cette expert mais peu être ils oublie une chose ,je vais allée un peu plus loin jesper que vous m'excuserais ,l'expert nous donne le coté positive d'une action militaire au mali ,ils suggère même une coopération Algero-marocain dans cette sois disons intervention,mais en cas d’échec (b3id cher ) quelle seront les conséquence?
désolé de partager la vision négative de la chose ,mais faut tout envisagé même le pire
entre un état qui s'en fou ,la complicité de certain d’être eux ,l'incompétence de leur forces (win rana rayhin ) :doute1:
tre bon analyse de cette expert mais peu être ils oublie une chose ,je vais allée un peu plus loin jesper que vous m'excuserais ,l'expert nous donne le coté positive d'une action militaire au mali ,ils suggère même une coopération Algero-marocain dans cette sois disons intervention,mais en cas d’échec (b3id cher ) quelle seront les conséquence?
désolé de partager la vision négative de la chose ,mais faut tout envisagé même le pire
entre un état qui s'en fou ,la complicité de certain d’être eux ,l'incompétence de leur forces (win rana rayhin ) :doute1:
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Re: Intervention de l'ANP en dehors de nos frontières
je pense que cette info va dans plusieurs topics d’après moi dans le contexte international actuel
20 BTR-60 destinés au Mali et 1000 armes légères bloqués
La Guinée bloque dans le navire transporteur 20 BTR-60 bulgares achetés par l'ancien président malien déchu, de peur qu'ils tombent dans de mauvaises mains, le Sénégal pour sa part bloque au port du Dakar une cargaison de 1000 armes légères destinées au Mali également.
20 BTR-60 destinés au Mali et 1000 armes légères bloqués
La Guinée bloque dans le navire transporteur 20 BTR-60 bulgares achetés par l'ancien président malien déchu, de peur qu'ils tombent dans de mauvaises mains, le Sénégal pour sa part bloque au port du Dakar une cargaison de 1000 armes légères destinées au Mali également.
http://www.defenceweb.co.za/index.php?o ... Itemid=118A source monitoring international arms shipments said that about 20 BTR-60 armoured personnel carriers (APCs), ordered by ousted President Amadou Toumani Toure, were being blocked onboard a ship that had sailed from Bulgaria.
Bakary Mariko, a spokesman for Mali's CNRDRE former junta, blamed ECOWAS and the African Union for Guinea's freezing of the shipment, which he said included about a dozen APCs. He said a shipment of 1,000 light arms had been blocked also at the Senegalese port of Dakar.

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Re: Intervention de l'ANP en dehors de nos frontières
dil@w a écrit :je pense que cette info va dans plusieurs topics d’après moi dans le contexte international actuel
20 BTR-60 destinés au Mali et 1000 armes légères bloqués
La Guinée bloque dans le navire transporteur 20 BTR-60 bulgares achetés par l'ancien président malien déchu, de peur qu'ils tombent dans de mauvaises mains, le Sénégal pour sa part bloque au port du Dakar une cargaison de 1000 armes légères destinées au Mali également.http://www.defenceweb.co.za/index.php?o ... Itemid=118A source monitoring international arms shipments said that about 20 BTR-60 armoured personnel carriers (APCs), ordered by ousted President Amadou Toumani Toure, were being blocked onboard a ship that had sailed from Bulgaria.
Bakary Mariko, a spokesman for Mali's CNRDRE former junta, blamed ECOWAS and the African Union for Guinea's freezing of the shipment, which he said included about a dozen APCs. He said a shipment of 1,000 light arms had been blocked also at the Senegalese port of Dakar.
C'est normal, le Mali est sur l'embargo de la CEDEAO, ils ne veulent pas soutenir un gouvernement de putschistes, ils débloqueront ces armes une fois un gouvernement d'union nationale sera reconstitué

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Re: Intervention de l'ANP en dehors de nos frontières
absolument BerrouLana, j'ai posté l'info aussi dans le sens que ce n'est pas avec une poignée de soldats démotivée, divisée et ayant abandonné du materiel dans le nord lors de sa perte et qui ne recevrons pas ce materiel bloqué à l'etranger que la question d'AQMI & Co. sera régléeBerrouLana a écrit :dil@w a écrit :je pense que cette info va dans plusieurs topics d’après moi dans le contexte international actuel
20 BTR-60 destinés au Mali et 1000 armes légères bloqués
La Guinée bloque dans le navire transporteur 20 BTR-60 bulgares achetés par l'ancien président malien déchu, de peur qu'ils tombent dans de mauvaises mains, le Sénégal pour sa part bloque au port du Dakar une cargaison de 1000 armes légères destinées au Mali également.http://www.defenceweb.co.za/index.php?o ... Itemid=118A source monitoring international arms shipments said that about 20 BTR-60 armoured personnel carriers (APCs), ordered by ousted President Amadou Toumani Toure, were being blocked onboard a ship that had sailed from Bulgaria.
Bakary Mariko, a spokesman for Mali's CNRDRE former junta, blamed ECOWAS and the African Union for Guinea's freezing of the shipment, which he said included about a dozen APCs. He said a shipment of 1,000 light arms had been blocked also at the Senegalese port of Dakar.
C'est normal, le Mali est sur l'embargo de la CEDEAO, ils ne veulent pas soutenir un gouvernement de putschistes, ils débloqueront ces armes une fois un gouvernement d'union nationale sera reconstitué

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Re: Intervention de l'ANP en dehors de nos frontières
J'attends toujours la réponse à ma question :boulet00021:SaRRaZin a écrit :y aller pourquoi faire exactement ? quel est le but à atteindre ? :hadarat:scorpion-rouge35 a écrit :l'armée malienne est trop occupé a prendre le pouvoir c'est pas demains la veille que le mali se relèvera , donc en attendant les groupes salafistes vont continue a monté en puissance , du moment que le gouvernement transitoire malien est donnée son accord pour une intervention étrangère il n'est plus question d'ingérence dans les affaire intérieur de l'état principe cher a la politique étrangère algerienne , donc si la CDAO intervient au nord mali faut la soutenir contre aqmi , au minimum avec un appui aérien .
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Re: Intervention de l'ANP en dehors de nos frontières
l'idéal serait d'affaiblir assé les groupes terroriste pour que le MNLA reprainent l'avantage dans le nord mali pour qu'il continue de chassé les groupes salafiste , apres ça sera le travail des diplomate de reglé le probléme entre la rébellion touareg et le gouvernement central malien , c'est une affaire interne mais les groupes terroristes c'est une menace régionaleSaRRaZin a écrit : J'attends toujours la réponse à ma question :boulet00021:
THE ALGERIAN ARMY
Re: Intervention de l'ANP en dehors de nos frontières
oui scorpion là tu me donne des indication sur la politique à adopter. Moi je veux des objectifs stratégiques et militaire clairs et bien définis sur la base desquels l'ANP dois bâtir son intervention. Le but et de savoir quels moyens matériels et humains devront être mis en œuvre et à quel moment on estimera que la mission est accomplie. Donc, le but d'une intervention serait-il, le rétablissement de l'autorité du pouvoir central malien sur le nord du pays ? dans ce cas, l'élimination des terroristes de AQMI et Cie n'est pas une priorité. Parce qu'ils déguerpiront vers des zones de repli dès que ça sentira le roussi. Si l'objectif est d'affaiblir assez ces groupes pour provoquer l'effondrement de leur organisation ça change tout en terme de moyens et de tactiques puisque ces derniers seront au centre de l'objectif à atteindre. Serait-ce l'élimination totale des groupes terroristes au sahel une fois pour toute ? Que feraient-on lorsqu'ils s'enfuiront vers le Niger ou un autre pays limitrophe qui leur serait favorable comme la Libye ? Il faut aussi ajouter à cela qu'une partie de ces criminels prendront la direction de l'Algérie parce qu'il est impossible de verrouiller la frontière sud, nous n'avons ni les effectifs nécessaire ni les outils technologique suffisants à cause du manque d'anticipations des biens pensants là-haut au sommet de l'Olympe.
ça pose aussi la question à savoir qui contrôlera ces territoires une fois AQMI et CIE hors jeu, le MNLA ou le Mali ? Quel est le seuil de pertes acceptables pour l'Algérie, en homme et en matériel ? comment gérer la perception de la population malienne vis-à-vis de l'intervention algérienne surtout si ça dure dans le temps ? Les tangos ont le temps à leur avantage plus ça dure et plus c'est bénéfique pour eux.
ça pose aussi la question à savoir qui contrôlera ces territoires une fois AQMI et CIE hors jeu, le MNLA ou le Mali ? Quel est le seuil de pertes acceptables pour l'Algérie, en homme et en matériel ? comment gérer la perception de la population malienne vis-à-vis de l'intervention algérienne surtout si ça dure dans le temps ? Les tangos ont le temps à leur avantage plus ça dure et plus c'est bénéfique pour eux.
Re: Intervention de l'ANP en dehors de nos frontières
L'idéal serait une action concertée de tout le monde
- les Mauritaniens '(aidés par les Marocains pourquoi pas) les bloquent à l'Ouest
- l'ANP au Nord
- les Nigériens et les Tchadiens à l'Est
- la CDEAO et les restes de l'armée Malienne au Sud
- Les Touaregs pour lever le gibier en pleine zone
tout cela avec la collaboration en renseignements et logistique franco-américaine et avec la collaboration éfficace de l'aviation Algérienne (MI24MK3 - MI17 - L39 - SU30)
Mais ne rêvons pas...
- les Mauritaniens '(aidés par les Marocains pourquoi pas) les bloquent à l'Ouest
- l'ANP au Nord
- les Nigériens et les Tchadiens à l'Est
- la CDEAO et les restes de l'armée Malienne au Sud
- Les Touaregs pour lever le gibier en pleine zone
tout cela avec la collaboration en renseignements et logistique franco-américaine et avec la collaboration éfficace de l'aviation Algérienne (MI24MK3 - MI17 - L39 - SU30)
Mais ne rêvons pas...
Re: Intervention de l'ANP en dehors de nos frontières
5+5 - ALGER ET WASHINGTON = PAS D’INTERVENTION MILITAIRE AU SAHEL
Mali : La Valette entre le triomphe d’Alger et l’embarras de Paris
Mali : La Valette entre le triomphe d’Alger et l’embarras de Paris
http://www.lesoirdalgerie.com/articles/ ... 910&cid=26La Valette consacrera, les 5 et 6 octobre prochains, le triomphe de la démarche algérienne concernant la situation au Mali et par extension dans tout le Sahel.
Les Nord-Africains et les riverains sud de la Méditerranée n’organisent pas, c’est certain, d'expédition punitive contre Aqmi ou le Mujao à partir de Malte. Ils diront leur «préoccupation », leur «inquiétude», leur «disponibilité à» et leur «entière solidarité avec les populations maliennes», mais n’iront pas plus. La raison et les lois du désert dictent cela. Telle a toujours été la position de l’Algérie, grande experte en lutte antiterroriste et principal acteur géographique dans la région dite du Sahel. Rusés, les Algériens ont dès l’entame de l’affaire malienne senti le piège, le complot, la manipulation à l’échelle planétaire. Alger, poussé dans le dos par de multiples pressions tant africaines que françaises pour s’en aller en guerre, a su raison garder. Selon le principe connu selon lequel on sait comment commencer une guerre mais jamais comment la finir. Au Sahel, et au Nord-Mali, guerroyer où, comment, quelles positions prendre et quelles stratégies adopter dans cette immensité désertique à côté de laquelle les montagnes afghanes passeraient pour des haltes enneigées pour touristes en mal d’exotisme. Même le tragique enlèvement de ses diplomates à Gao n’a pas fait tourner la tête à l’Algérie et notre pays n’est pas allé tête baissée, comme un taureau nîmois, vers l’inconnu, vers le sang, le carnage. La stratégie algérienne est validée par l’Union européenne (le cas français est à part), la Russie, la Chine et les Etats-Unis. Le commandant de l’Africom l’a confirmé la semaine dernière à Alger même en déclarant que Washington privilégiait la solution politique. En Union européenne, depuis le départ de N. Sarkosy, va-t-en guerre, ayant toujours cherché sans l’obtenir de détrôner Londres dans le cœur des Américains, d’être en définitive l’adjoint attitré des Etats-Unis, Paris, contrairement aux apparences et aux subtilités diplomatiques, ne semble plus privilégier l’option militaire. Il est vrai, cependant, que sans un engagement ferme d’Alger soutenant l’intervention armée, la France se trouverait en première ligne, directement en guerre en Afrique, dans sa chère et protégée «Françafrique». Mettre dans l’affaire et lancer dans le bain la Cédéao ? L’Afrique de l’Ouest sans une présence physique et quotidienne des troupes françaises à ses côtés, ne pourra pas assumer le rôle, trop dur, trop compliqué et les pays qui s’y engageront y laisseront plus que des plumes, sans doute même leur peau. N’est pas anti-terroristes qui veut. En paroles, oui, dans les actes, c’est autre chose. A Malte, les 5+5 tenteront de trouver une solution médiane entre la position algérienne triomphante et les exigences guerrières de la France et de la Cédéao. Paris et Alger peuvent, toutefois, trouver non pas le compromis, mais des compromis, des arrangements acceptables. Le président français n’étant pas, à vrai dire, un faucon, la Valette ne sera pas la capitale de la rupture entre Alger et Paris. Les 5+5 continueront d’exercer sous l’œil vigilant de l’Amérique sans qui rien n’est possible. Ni au Mali ni ailleurs.





