Venez discuter et débattre a propos de l'Armée Algérienne "uniquement" lorsque le sujet débattu ne concerne pas spécifiquement une armée (contrats, doctrine...).
Général-major Rachid Chouaki. Directeur des fabrications militaires
«Nos unités ont réalisé un chiffre d’affaires de 100 milliards de dinars en 2017»
......................... Beaucoup vous reprochent, au même titre qu’aux concessionnaires automobiles privés, de faire dans l’importation déguisée. Peut-on parler de production lorsque le taux d’intégration est très bas ?
L’industrie automobile implantée par la DFM se différencie déjà à la base de l’industrie de montage. L’usine de moteurs de marque Mercedes implantée à Oued Hmimime, par exemple, livrera les moteurs de tous les camions de marque Mercedes-MB fabriqués à Rouiba. De même, les moteurs MTU fabriqués à Oued Hmimime vont être montés sur les véhicules fabriqués à Aïn Smara et à Khenchela. Il suffit de faire un tour à Aïn Smara et à Khenchela pour constater qu’on est loin du montage SKD-CKD, mais plutôt de fabrication.
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je craignais que la motorisation des NIMR allais rester sur du CUMMINS, maintenant on sait qu'à terme ça sera des MTU, et donc que le taux d’intégration de ce véhicule va augmenter.
Maintenant, il est à espérer qu'ils vont négocier avec ZF Algérie (fabricant des Boites de transmissions pour SNVI), ou avec un autre, pour la production locale des boites de vitesse des NIMR, FUCHS, et autres.
Pourquoi, cher compatriote ?
Les syndicalistes sont-ils contre une solution fiable pour la crise endémique et cyclique de cet emblème national qu'est la SNVI ?
Moi, je dirai que le MDN sauve la SNVI des rapaces qui la rongent !
Et j'aimerai bien des coups de pieds dans le derrière très forts et très puissants à tous ces faux prophètes qui se sont succédé dans les directions de la société. Mais en réalité qui n'étaient là que pour appliquer des consignes de gens bien cachés dans l'ombre et qui travaillent pour casser la SNVI.
Une des plus belles pages de l'histoire bien maigre de l'industrie nationale....
ألف وظيفة جديدة للمدنيين في مصانع الجيش25
كشف اللواء رشيد شواقي، مدير الصناعات العسكرية بوزارة الدفاع الوطني عن الانطلاق في إنتاج أولى مروحيات عسكرية جزائرية، بداية من السنة المقبلة، وذلك في إطار الشراكة مع "ليورنادو الإيطالية"، مؤكدا أن اقتحام الجيش لميدان الصناعات المختلفة سيوفر 25 ألف منصب عمل للشباب الجزائري سيما من خريجي التكوين المهني، والأولوية ستمنح لسكان المناطق الصناعية أولى المروحيات الشبه عسكرية بالتعاون مع الجانب الإيطالي وبالضبط مع شركة "ليوناردو - فين ميكانيكا"، المعروفة في مجال هذه الصناعات على مستوى مصنع عين أرنات بولاية سطيف، وحاليا فإننا في إطار دراسة وإنجاز البنية التحتية، وبعد عام واحد فقط أي في 2019 يتم الإنتاج الأولي، حيث ستكون البداية بمروحيات عمودية من نوع "اغوستا" و"ستلاند" ذات الطابع شبه العسكري للشرطة والحماية المدنية والجمارك، باعتبار أن هذه الصناعات الدقيقة رهان كبير بالنسبة لنا.
L’Armée algérienne (ANP) va recruter 25 000 civils pour ses différentes structures industrielles durant l’année 2018. C’est ce qu’a affirmé, aujourd’hui, dans un entretien publié par le quotidien arabophone «Echourouk», le général major, Rachid Chouaki, directeur des fabrications militaires au ministère de la défense nationale. Celui-ci dira que les jeunes qui vont être recrutés se compteront parmi les universitaires et les diplômés de la formation professionnelle. «Ils travailleront là où ils résident», dira l’officier supérieur de l’armée. Si l’ANP va procéder à ce recrutement massif c’est parce qu’il y aura de plus en plus de projet notamment pour ce qui est de la construction automobile. Le général major, Rachid Chouaki a rappelé, à cet effet, que l’industrie militaire dispose actuellement de dix sociétés à travers le territoire national exerçant dans diverses branches telles que la mécanique, le textile, l’électricité ou les industries chimiques, pour ne citer que celles-là. Pour ce qui est de la Société algérienne pour la fabrication des véhicules Mercedes Benz (SAFAV-MB) d’Aïn Bouchekif, de Tiaret, son usine atteindra en 2019, indique-t-il, la capacité de 25 000 unités, ce qui, de l’avis du général major, couvrira la demande nationale pour ce type de véhicules. «Nous allons atteindre un taux d’intégration de 30% en 2019. Nous travaillons avec notre partenaire technologique, Daimler, pour la mise en place d’une plateforme pour la construction de 15 000 camions et 1500 bus de transport urbain de marque Mercedes Benz, en plus de 6000 véhicules utilitaires de différents types. Nous allons également produire 25 000 moteurs, au niveau de l’usine de Oued Hmimine de Constantine, dont 17 000 à destination de l’usine des véhicules de poids lourd de Rouiba», a-t-il déclaré. Il faut rappeler, en dernier lieu, que l’armée compte récupérer aussi la SNVI (Société nationale des véhicules industriels) de Rouiba. C’est tous ces projets qui vont créer ces milliers de postes d’emploi.
Le Ministère de la Défense Nationale expose ses produits dans la capitale Malienne Bamako
Dans le cadre de la dynamique de relance de l'économie nationale, initiée par Son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef Suprême des Forces Armées, Ministre de la Défense Nationale, visant à redynamiser et à encourager la production nationale et son exportation, et en exécution des instructions de Monsieur le Général de Corps d'Armée, Vice-Ministre de la Défense Nationale, Chef d'Etat Major de l'Armée Nationale Populaire visant le développement d'une base industrielle militaire forte et durable, des unités de production de l'Armée Nationale Populaire participent, du 13 au 29 janvier 2018, aux cotés de nombreuses entreprises nationales issues de différents secteurs à la Foire Internationale de Bamako au Mali.
La foire qui a été inaugurée samedi 13 janvier 2018, avec la participation de l'Algérie en tant qu'invité d'honneur, a connu une présence remarquable du Ministère de la Défense Nationale, représenté par plusieurs entreprises économiques dans l'industrie du textile, de l'habillement, du couchage, et de l'ameublement en plus de divers autres produits paramilitaires et civils, en exposant divers produits de hautes qualité et compétitivité issus de leurs unités de production suscitant l'engouement des visiteurs du stand du Ministère de la Défense Nationale.
Il convient de signaler que les établissements à caractère économique et industriel du Ministère de la Défense Nationale ont déjà participé l'année dernière à la foire de Nouakchott en Mauritanie avec des produits Algériens.
Bonne nouvelle.esperons que suite à ces expositions des clients potentiels feront leurs apparitions et que des ventes à l'étranger permetteront l'amélioration de la prod national et va motiver les différents établissements du MDN.
Les sidérurgistes interpellent le général-major Ahmed Gaïd Salah
Quel avenir pour le complexe d’El Hadjar ?
L’Armée nationale populaire (ANP) étudie l’option de reprendre le complexe sidérurgique d’El Hadjar, comme cela a été le cas pour plusieurs usines civiles, notamment de constructions mécaniques (SNVI) et de textiles (Sonitext), et dont la plupart sont en difficulté financière.
L’industrie militaire algérienne serait intéressée par la récupération du complexe sidérurgique Sider El Hadjar de Annaba. En effet, selon des sources proches de la direction des fabrications militaires du ministère de la Défense nationale, l’armée algérienne étudie l’option de reprendre le complexe sidérurgique d’El Hadjar, comme cela a été le cas pour plusieurs usines civiles, notamment de constructions mécaniques (SNVI) et de textiles (Sonitext), et dont la majorité est en difficulté financière.
«Le complexe Sider El Hadjar, qui est appelé à fabriquer dans un proche avenir les produits plats, pourrait facilement se greffer à l’industrie de véhicules militaires algériens. En effet, il intégrera les ateliers de fabrication des camions et bus de la SNVI, de celle de production de véhicules de marque Mercedes Benz de Tiaret et des véhicules spéciaux de Constantine», plaident les mêmes sources.
Louable, cette action l’est à plus d’un titre, puisqu’elle répond à l’appel des sidérurgistes qui dénoncent quotidiennement une main basse externe sur la production de l’usine. «Nous préférons travailler sous la coupe de l’armée au lieu de laisser les rênes de notre complexe aux mains d’un clan d’opportunistes avec, paradoxalement, la complicité du syndicat et de la direction générale.
Avec la mise en application du partenariat public/privé (PPP), le capital de notre usine risque également d’être intégré par le secteur privé tel qu’a été le cas de Fertial avec Ali Haddad du FCE. A ce propos, nous faisons appel au vice-ministre de la Défense, le général-major Ahmed Gaïd Salah, qui réside à Annaba, d’œuvrer dans ce sens pour placer dans le giron de l’Armée nationale populaire l’usine d’El Hadjar et sauver cet outil de travail dont dépendent plus de 4500 travailleurs», espèrent les employés du complexe......
Directeur de la fabrications des systèmes de vidéosurveillance au ministère de la Défense pour "chourouk":4 000 caméras pour sécuriser la capitale et les lieux sensibles et les institutions publiques
Le Ministère de la Défense Nationale expose ses produits dans la capitale Malienne Bamako
Dans le cadre de la dynamique de relance de l'économie nationale, initiée par Son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef Suprême des Forces Armées, Ministre de la Défense Nationale, visant à redynamiser et à encourager la production nationale et son exportation, et en exécution des instructions de Monsieur le Général de Corps d'Armée, Vice-Ministre de la Défense Nationale, Chef d'Etat Major de l'Armée Nationale Populaire visant le développement d'une base industrielle militaire forte et durable, des unités de production de l'Armée Nationale Populaire participent, du 13 au 29 janvier 2018, aux cotés de nombreuses entreprises nationales issues de différents secteurs à la Foire Internationale de Bamako au Mali.
La foire qui a été inaugurée samedi 13 janvier 2018, avec la participation de l'Algérie en tant qu'invité d'honneur, a connu une présence remarquable du Ministère de la Défense Nationale, représenté par plusieurs entreprises économiques dans l'industrie du textile, de l'habillement, du couchage, et de l'ameublement en plus de divers autres produits paramilitaires et civils, en exposant divers produits de hautes qualité et compétitivité issus de leurs unités de production suscitant l'engouement des visiteurs du stand du Ministère de la Défense Nationale.
Il convient de signaler que les établissements à caractère économique et industriel du Ministère de la Défense Nationale ont déjà participé l'année dernière à la foire de Nouakchott en Mauritanie avec des produits Algériens.
Industrie : Tension à la SNVI Rouiba
Les résolutions prises le 10 décembre dernier par le Conseil des participations de l’Etat suscitent inquiétudes et interrogations parmi les travailleurs de la Société nationale des véhicules industriels (SNVI) de Rouiba.
Cette importante entreprise publique, qui emploie plus de 6000 personnes, pourrait bientôt subir une restructuration. Les représentants syndicaux des travailleurs des unités du centre du pays ont observé un sit-in avant-hier devant la direction générale pour exprimer leurs «inquiétudes par rapport au contenu de la résolution du CP n° 02/157». Selon eux, le nouveau schéma organisationnel risque de priver la SNVI de ses filiales de base, celles spécialisées en mécanique et en forge. «Ces dernières, qui fonctionnent avec 400 employés, vont être cédées à l’EPIC Gpim du ministère de la Défense nationale (MDN) qui aura 60% du capital de l’entreprise alors la SNVI et l’ENMTP auront 20% chacune. Donc, nous on va s’occuper de l’emboutissage et du montage des camions et des bus, pas plus. Les ateliers réservés à cet effet comptent 1400 employés, mais on ne peut rien y entreprendre sans les divisions de la mécanique et de la forge.
Autrement dit, le développement SNVI sera tributaire de ses nouveaux partenaires», s’indigne un syndicaliste de la division du véhicule industriel. Et d’ajouter : «Nous ne sommes pas contre le MDN, mais on a entendu parler d’un privé qui aura sa part du gâteau et qui n’a jamais été cité dans la résolution du CPE».
Dans une déclaration rendue publique, les syndicalistes parlent «d’un climat de doute et d’incompréhension» au complexe de Rouiba, accentué notamment «par la rapidité éclair» constatée dans la l’application des décisions des pouvoirs publics. Ils n’ont pas manqué de s’interroger «sur les objectifs réels recherchés à travers cette manière de faire», qu’ils considèrent «comme un plan d’affaiblissement de la SNVI, qui commence à retrouver la voie de la relance de ses activités à tous les niveaux». «En 2017, on a réalisé 70% de nos objectifs, soit près de 1500 véhicules avec un chiffre d’affaires de plus de 14 milliards de centimes. Cette année, on a un plan de charge assez conséquent. On a signé des contrats pour la fabrication de 2000 bus de transport scolaire. C’est vous dire que rien ne justifie la décision du CPE», souligne un autre syndicaliste.
Merci pour le reportage Tayeb,vraiment très intéressant surtout la parties où il confirme le partenariat avec Léonardo (ex. AW)pour l'usine de montage d’hélicoptère (à 13mn).