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Tensions et Rébellion au Yémen 🇾🇪
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tahiadidou
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Re: Tensions et Rébellion au Yémen
Tu n'es pas gentil Tortue 
Ce sont plutôt des bleus. Pas encore parachutistes.
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Re: Tensions et Rébellion au Yémen
La peur de sauter n'est pas une honte. Tout ceux qui ont fait du parachutisme l'on connu au moins une fois. Pour ceux qui sont derrière un ordi, je ne sais pas .....
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Re: Tensions et Rébellion au Yémen
Je connais des gars en Cie Commando qu'on encore la peur de sauter.. Perso si tu saute sans avoir au moins cette petite boule au ventre ou tes un mytho ou alors un psycho.. Mais je penche plus pour le mytho. En plus d'un C-130 tu mange une putain de claque à ma sortie.

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Chifboubara
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Re: Tensions et Rébellion au Yémen
Analyse intéressante :
source : http://orientxxi.info/magazine/les-cont ... ,1341,1341Les contre-performances des armées du Golfe au Yémen
Analyse militaire d’un fiasco
Orient XXI > Magazine > Décryptage > Pierre-Jacques Teisseire > 26 mai 2016
Le 26 mars 2015, l’armée saoudienne formait une coalition avec la majorité des membres du Conseil de coopération du Golfe et d’autres pays arabes pour une offensive au Yémen dans le but de rétablir au pouvoir Abd Rabbo Mansour Hadi, chassé par les rebelles houthistes alliés à l’ex-président Ali Abdallah Saleh. Quatorze mois plus tard, les objectifs de Riyad ne sont pas atteints et les pertes sont sensibles. Des revers qui mettent en lumière les faiblesses structurelles de ces armées, pourtant richement dotées.
Soldats des forces spéciales saoudiennes en exercice.
Ahmed Farwan, 28 septembre 2015.
Le 26 mars 2015, l’armée saoudienne, entraînant avec elle plusieurs de ses homologues du Conseil de coopération du Golfe (CCG) et quelques autres « États frères »1 s’engage au Yémen en soutien au président Abd Rabbo Mansour Hadi qui vient d’en être chassé par les rebelles houthistes alliés à l’ex-président Ali Abdallah Saleh et à la Garde républicaine, élite de l’armée yéménite qui lui est restée fidèle.
Quatorze mois plus tard, alors que se poursuivent de laborieux pourparlers de paix au Koweït, les buts de guerre de Riyad : reprendre Sanaa et y rétablir le président Hadi, ne sont pas atteints2, tandis que les pertes des deux principaux acteurs de l’intervention, l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis sont sensibles. Par ailleurs, les dégâts collatéraux provoqués par les avions de la coalition affectent durement les populations civiles. À ce stade, le crédit des armées du Golfe en est affecté.
Compte tenu du secret des opérations et du travail assidu de propagande des deux camps, il n’est pas forcément aisé — et sûrement prématuré — d’en tirer déjà un bilan détaillé et précis, d’autant que des doutes subsistent sur le nombre de militaires engagés et de mercenaires étrangers sous le drapeau de tel ou tel État du Golfe. Néanmoins, ces revers mettent en lumière les faiblesses structurelles de ces armées, pourtant parmi les plus richement dotées du monde. Volume des forces, qualités militaires et capacités du commandement de la coalition sont principalement en cause.
Problème d’effectifs
Le problème crucial des armées concernées du CCG, Arabie saoudite exclue, est celui des effectifs. Petits pays historiquement peu peuplés, le Koweït, Bahreïn, le Qatar et les Émirats y ont fait longtemps face en recrutant des étrangers issus d’autres pays musulmans comme Oman, le Pakistan, le Soudan ou le Yémen. Après la guerre du Koweït de 1991, presque tous ont procédé à la « nationalisation » de leurs troupes. Alors comment remplacer ces étrangers par des recrues locales tout en limitant l’enrôlement des femmes et refusant les naturalisations ? L’équation est impossible à résoudre et les résultats délétères : bataillons incomplets voire fantômes — ou, au contraire, quelques rares unités se trouvent trop favorisées, nuisant à la cohésion d’ensemble ; matériel non entretenu ; entraînement insuffisant ; etc. En 2014, après des décennies d’hésitations, les Émirats et le Qatar se décident à imposer un service militaire obligatoire qui permet de regarnir les rangs, mais impose de consacrer une part importante des cadres à la formation des appelés.
Tant que les forces terrestres ne sont pas engagées en nombre, il est toujours possible de trouver des formules palliatives en puisant dans toutes les ressources de l’armée. Cependant cette fois, pour Abou Dhabi en particulier, le défi humain de l’engagement au Yémen est considérable, et explique sans doute le repli constaté du nombre de soldats émiriens depuis janvier 2016. En effet, Mohammed Ben Zayed Al-Nabyane, « MBZ », prince héritier et homme fort de la fédération, a initialement refusé de se contenter d’une contribution symbolique telle celles de Bahreïn, du Qatar et du Koweït, toutes inférieures à mille hommes. Les Émirats ont ainsi fourni le gros des unités du Golfe engagées à partir du sud du Yémen, avec une brigade blindée Leclerc3 et des forces spéciales. Ces dernières ont encadré et formé les milices pro-Hadi, tandis que les chars chassaient au cours de l’été 2015 les houthistes hors d’Aden puis vers Marib et Taëz. Cependant, alors que pour espérer l’emporter, le rapport de forces en offensive doit toujours être d’au moins trois attaquants contre un défenseur, ces proportions n’ont jamais été atteintes — probable première explication à l’enlisement de la coalition devant ces deux localités depuis huit mois. L’adjonction vraisemblable de mercenaires, notamment colombiens, n’a pas permis de résoudre ce problème d’effectifs. Il en va de même pour l’appui possible fourni par les nouveaux participants sénégalais ou tchadiens de la coalition.
Le 4 septembre 2015, le tir par les rebelles d’un missile balistique SS-21 sur une zone logistique à l’est de Marib provoque la mort d’au moins soixante militaires, dont quarante-cinq Émiriens. Pour Abou Dhabi, c’est le tournant du conflit, car le pays est frappé sur sa ressource la plus sensible : les hommes. Qui plus est, les victimes sont presque toutes des citoyens issus des cinq émirats du nord de la fédération, les moins favorisés. Face à ce taux de pertes — le plus élevé depuis l’indépendance —, les dirigeants répugnent alors à s’engager plus énergiquement avec leurs troupes au sol et rapatrient ceux des soldats engagés au Yémen qui étaient issus du service militaire obligatoire. Mohammed Ben Salman, ministre de la défense saoudien, fait pourtant pression sur la coalition pour qu’elle vienne épauler les Émiriens. Les réponses sont en deçà de ses attentes : un bataillon d’infanterie soudanais, mille Qatariens, un groupe d’artillerie koweïtienne… : rien qui permette de repartir vigoureusement à l’offensive.
Des troupes peu opérationnelles
Ces lacunes en troupes amènent la coalition à avoir plus souvent recours aux forces aériennes. Moins exigeantes en termes d’effectifs, elles permettent de dominer l’ennemi, mais il est très rare qu’elles emportent la décision à elles seules. De plus, la défense antiaérienne adverse, bien que décimée par les bombardements, représente encore une menace potentielle. Il est probable que les avions opèrent alors à haute altitude pour limiter les risques et, de ce fait, perdent en précision. Les dégâts collatéraux nombreux en sont probablement la conséquence.
Pour leur part, les forces terrestres saoudiennes n’ont pas ces problèmes de ressources humaines et auraient engagé 150 000 soldats à partir de la province d’Asir frontalière avec le Yémen. Toutefois, elles ne parviennent pas à attaquer Sanaa par le nord, leur mission principale, et connaissent de fortes pertes4. Certes, la conquête du bastion des houthistes, à commencer par celle de la ville de Saada au nord, est un objectif particulièrement ambitieux, mais ici, c’est le niveau opérationnel qui est en cause.
Contrairement aux guérilleros houthistes qui, non seulement se battent sur leur propre terrain, et ont de plus une longue expérience de lutte armée, les soldats des armées du Golfe paraissent peu aptes à l’emporter contre pareil adversaire. Sans doute la manne pétrolière et la sous-traitance fréquente de tâches élémentaires à la main d’œuvre étrangère dans le civil ont-elles fini par affecter l’entraînement et la capacité des soldats et des cadres militaires. Issus de sociétés où, depuis des décennies, grâce à la manne pétrolière, toutes les tâches élémentaires sont effectuées par une domesticité immigrée, les citoyens de ces pays se sont laissé gagner par l’oisiveté. Assez logiquement, ces comportements se répandent dans leurs armées. L’entraînement sur le terrain et la « rusticité » des soldats et des cadres en pâtissent. Par exemple, dans la plupart des unités, le travail quotidien s’achève après la prière de la mi-journée. Pas d’activités de nuit, des exercices peu dynamiques et un engagement physique faible sont le lot commun. Beaucoup d’officiers exercent une seconde activité dans le civil et montrent peu d’appétence pour le métier des armes.
En outre, l’achat régulier de nouveaux équipements impose changements de structures et apprentissage de nouvelles techniques. Souvent, le temps qui y est consacré est insuffisant pour obtenir un niveau opérationnel minimum. Par ailleurs, les promotions automatiques ou bien attribuées par favoritisme et l’augmentation considérable des rémunérations n’incitent pas à l’effort.
Inefficacité du commandement
L’absence de réel corps de sous-officiers dans ces armées — comme dans pratiquement toutes celles du monde arabe — est aussi une lacune grave. En effet, un échelon de maîtrise est indispensable pour assurer l’articulation entre encadrement supérieur et exécutants. Or, pour beaucoup des militaires du Golfe, un tel concept entre trop en contradiction avec le principe d’omniscience du chef ; les sous-officiers, cadres de contact avec la troupe, sont alors limités au rôle de « soldats améliorés ».
Il faut y ajouter l’inadaptation et le manque de cohérence d’ensemble des différents contingents déployés. Le Qatar a engagé des unités de la Garde de l’émir ; or, depuis 2010, celle-ci ne se consacre plus qu’aux missions de sécurité intérieure. Quel peut être son rôle dans ce conflit ?
Enfin, le commandement doit motiver en permanence ses troupes pour cette guerre civile lointaine. Les pertes, la dureté du terrain et des combats et, finalement, l’enlisement militaire, font perdre beaucoup d’allant, la coalition laissant les forces pro-Hadi s’engager en première ligne.
Il existe bien entendu des exceptions notables à ce tableau, comme les Leclerc ou la Garde présidentielle des Émirats constituée de forces spéciales et d’unités efficaces. Mais il manque une coordination d’ensemble qui aurait pu utiliser des succès locaux pour provoquer la rupture du front houthiste et sa désorganisation. Cette carence révèle la faible aptitude du commandement opérationnel des forces coalisées.
Agir en coalition5 implique d’ajuster l’action d’ensemble d’unités de plusieurs nationalités. C’est un travail d’orfèvre tant il faut ménager susceptibilités, méfiances et jalousies. Dans le cas des armées du Golfe, ces sentiments constituent des obstacles souvent insurmontables. Ainsi, les petites monarchies redoutent-elles toujours l’hégémonisme du grand voisin saoudien tandis qu’entre elles les différends sont nombreux et entravent régulièrement tout projet d’union. C’est notamment le cas de la force commune Bouclier de la péninsule, composante militaire du Conseil comprenant quarante mille hommes, établie en 1984. La prééminence que Riyad cherche toujours à imposer, la méfiance réciproque et un goût immodéré pour le secret militaire sapent régulièrement les efforts pour constituer une force unie. Que Bouclier de la péninsule n’ait pas été utilisé pour conduire les opérations au Yémen est d’ailleurs révélateur.
Deux conceptions opposées de l’autorité
Un autre obstacle à l’efficacité du commandement est l’existence en son sein de deux conceptions rivales de la façon de conduire des armées au combat. La première, inspirée par la doctrine soviétique, a été relayée par les Égyptiens dans les états-majors arabes après leur « victoire de 1973 ». Reposant sur une centralisation excessive de l’autorité, elle induit manque de flexibilité, découragement des initiatives et, régulièrement, manipulation de l’information. Elle a profondément influencé le haut commandement des armées du CCG et est encore opérante chez les officiers les moins anglophones formés dans les académies égyptiennes.
La seconde, apparue à partir des années 1990, s’inspire au contraire des concepts qui ont cours dans les états-majors occidentaux : travail en réseau, intégration de tous les systèmes d’armes, partage permanent de l’information, processus collaboratifs d’aide à la décision, etc. Le développement exponentiel des systèmes informatisés de commandement, que les Américains décrivent sous l’acronyme C4i (pour command, control, communication, computer & information, c’est-à-dire commandement, contrôle, transmissions, informatique et renseignement) désignant tous les systèmes informatisés permettant d’exercer le commandement de forces en opérations, a rendu incontournable l’adoption de ces méthodes.
Une coalition en forme de patchwork
Pourtant, malgré les nombreux exercices conduits par les armées du Golfe avec leurs alliés occidentaux, malgré l’acquisition du nec plus ultra des systèmes de C4i, malgré l’impulsion de certains leaders, en particulier Mohammed Ben Zayed aux Émirats, la répugnance à abandonner les vieux schémas est partout patente, notamment dans les forces saoudiennes dont le poids entrave les évolutions d’ensemble. La cause est probablement à rechercher dans la perception des liens hiérarchiques dans ces sociétés qui induit des usages et des comportements, déjà décrits6, dommageables pour l’efficacité.
En dépit de ces défauts, il est indéniable que la manœuvre logistique entreprise à l’occasion de ce conflit, notamment par les Émirats7, a été remarquable, mais insuffisante pour changer la donne.
Le patchwork des nations engagées, l’absence d’un arbitre extérieur admis par tous, comme peuvent l’être les Américains quand ils conduisent une coalition, expliquent que la mise en commun du renseignement, la coordination voire le panachage des moyens entre alliés sont rarement la norme. Comment, dès lors, imaginer « concentrer les efforts », principe stratégique essentiel pour espérer vaincre ?
Pierre-Jacques Teisseire
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«Le grand art, c'est de changer pendant la bataille. Malheur au général qui arrive au combat avec un système» Napoléon Bonaparte
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kamel
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Re: Tensions et Rébellion au Yémen
Apparemment les chars Leclerc émiratis - équipés du module de protection urbain américain Azure- ont laissé une meilleure impression que le char Abrams durant le conflit.
https://warisboring.com/what-to-make-of ... .6qtsp0zfu
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kamel
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Re: Tensions et Rébellion au Yémen
What to Make of France’s Leclerc Super-Tank
High-tech vehicle finally sees combat
by SEBASTIEN ROBLIN
So what do you think of France’s new super tank, the Leclerc?” a retired colonel in the French army’s logistical brigade jokingly asked me in 2002. “You know, the one we paid a fortune for and that we’ll never use in battle.”
So far his prediction has proved true. The French military has deployed light armored vehicles and air power in its combat missions in Afghanistan, Congo, Cote d’Ivoire, Central African Republic and Mali.
But the French army’s main battle tanks haven’t fired in anger since the Gulf War.
But in the summer of 2015, the United Arab Emirates threw two battalions of Leclercs into the civil war in Yemen — and from the few sketchy reports, it seems the tank has fared better than the American-made M-1 Abrams has done in the same conflict
he French army, however, was convinced that anti-armor weapons were becoming so effective that adding thicker armor was pointless. It preferred to emphasize speed and firepower. Thus, when the AMX-30 tank arrived in 1966, it had only 80 millimeters of armor, compared to the 243 millimeters of armor that protected the United States’ contemporary M-47 Patton tank.
But the AMX-30 still had a decent 105-millimeter gun and, despite its light armor, managed to attract significant foreign orders. It also proved readily adaptable into various support vehicles.
By the early 1980s, a new generation of Western tanks emerged, typified by the American M-1 Abrams. These sported composite armor that was highly resistant to the shaped charges on modern anti-tank missiles. During the 1991 Gulf War, the M-1’s armor proved almost completely immune not only to anti-tank missiles but also to the 125-milimeter armor-piercing shells fired by Russian-made T-72 tanks.
Qatar and France deployed AMX-30s in the same conflict. The Qatari tanks saw action at the Battle at Khafji, where they destroyed three 1950s-vintage T-55 tanks. The Iraqis destroyed two AMX-30s.
Fretting over the AMX-30’s thin armor, coalition commanders all but sidelined the French 6th Light Armor Division, deploying it as a rearguard along the flank of the U.S. Army’s XVIII Airborne Corps.
In the mission, the French armor performed well, ultimately destroying 10 Iraqi tanks. But the French tankers probably wished they’d been able to go to war in the new tank that, at the time, was just a year away from entering service. The Leclerc.
By the 1970s, the French army knew its AMX-30s could not reliably defeat the latest Soviet tanks such as the T-72. The independent-minded French didn’t want to simply buy new tanks from the United States or Germany — they wanted a tank as hard-hitting as the Abrams was, but also lighter and better protected than the American vehicle.
The resulting AMX-56 Leclerc — pronounced “le-claire” — took its name from the French general whose armored division liberated Paris in 1944. It was, at the time, the most expensive tank in the world, costing $9.3 million per vehicle in 2011 dollars. By comparison, a new M-1A2 cost $7.56 million and the Russian T-90 carried a price tag of just $4 million.
The French army fields 406 Leclercs, 240 of which are in its four active tank regiments. There are also 20 recovery-vehicle variants in service.
The three principal Western main battle tanks — the Abrams, the German Leopard 2 and the British Challenger 2 — share many design elements such as 120-millimeter guns, four-person crews and composite armor. While similar in its major performance parameters, the Leclerc exhibits a lot of French quirks.
In place of a human loader, it features an auto-loader system with a rate of fire of 12 shells per minute. The auto-loader reduces the crew to just three — a commander, gunner and driver. The Leclerc has a .50-caliber machine gun in the coaxial position next to the main gun, rather than next to the commander’s hatch.
Its 120-millimeter smoothbore main gun is slightly longer than the Abrams’ is, meaning it can, in theory, penetrate more armor. It’s also capable of firing programmable air-burst high-explosive shells. But the Leclerc’s principal advantages lie in its defensive properties and mobility.
The comparative effectiveness of modern tank armor is difficult to calculate, but the Leclerc and the M-1 appear to have similar frontal armor, though some critics argue the Leclerc’s frontal plate has more weak points around its sensors. In place of the M-1’s Chobham composite armor, the Leclerc boasts an unusual mix of composite, traditional and reactive armor that is slightly more effective against kinetic penetrators fired by other tanks.
The Leclerc’s side armor, however, is clearly superior to the M-1’s. Newer models also feature titanium armor inserts and explosive-reactive armor bricks on the side — belts of explosives that prematurely detonate incoming missiles and shells.
Finally, a Galix grenade launcher in the turret can discharge a variety of munitions including flashbang grenades, high explosives, multi-spectral screening smoke and infrared decoys that can confuse missiles.
The Leclerc also has a smaller turret profile than the Abrams does— making it harder to hit. However, critics argue the smaller turret affords less space for internal upgrades.
At 60 tons, the Leclerc is 10 tons lighter than most Western main battle tanks are. There are many benefits — a good power-to-weight ratio, lower ground pressure, superb acceleration and a comparatively high maximum speed of 45 miles per hour. The Leclerc is a lot more fuel efficient than many other tanks. It can travel 340 miles before refueling, compared to 260 for the Abrams. This reduces the tank’s logistical burden.
Critics claim the Leclercs are difficult to maintain. Defenders of the French vehicle insist this reflects the teething problems of early production models
Though they haven’t seen combat, French Leclercs have deployed … on peacekeeping missions in Kosovo and Lebanon, where they performed well. In one dramatic incident in Lebanon in 2006, a platoon of four Leclercs confronted between two and five Israeli Merkava tanks attempting to enter the Lebanese village of Marwahin. After a 20-minute standoff, the two sides disengaged.
The French unveiled a new upgrade, the Leclerc XLR, in June 2016, with the goal of keeping Leclercs relevant until 2040. In addition to new sensors and electronics, the XLR would have modular armor kits, including one kit protecting against IEDs by jamming cellular signals and another optimized for defeating rocket-propelled grenades.
The United Arab Emirates was the only other army to purchase Leclercs. The UAE acquired 390 “tropicalized” versions with V12 engines plus 46 armored recovery vehicles. The UAE Leclercs also deployed on the Kosovo peacekeeping mission, where a contrast was stark. The Emirati Leclercs boasted superior sensors and systems compared to the French tanks.
he Emirati army bought 13 Azure armor kits with slatted bar armor designed to detonate the warheads of rocket-propelled grenades before they impact the hull. The U.S. Army fielded a similar urban-combat upgrade in Iraq. Azure also includes a remotely-operated machine gun.
While the French Leclercs remain unblooded, the Emirati tanks have actually seen combat — in Yemen, where the UAE has deployed between 70 and 80 Leclercs.
When Yemen’s president Ali Abdullah Saleh was deposed in 2011, Houthi tribes felt squeezed out of the new government and launched a full-scale rebellion in 2015.
Complicating matters was that Yemen’s military was already engaged in intense counterinsurgency campaign against Al-Qaeda militants who had carved out footholds in the countryside.
By the end of March 2015, the Houthis were close to triumphing, having captured the capitol of Sana’a and seized territory in the port city of Aden. Perceiving the Houthis to be Iranian proxies, Saudi Arabia intervened at the head of a coalition of Arab states.
The Saudi-led coalition, benefiting from U.S. logistical and technical support, succeeded in recapturing Aden, but has sustained heavy casualties from the Houthi fighters. The coalition stands accused of indiscriminately bombing civilians.
By July 2015, Saudi ground forces were bogged down attempting to capture the Al Anad air base near Aden. An Emirati armor brigade conducted an amphibious landing — most likely via tank landing craft — at an oil refinery terminal, a major logistical feat for the small country. The armored brigade rolled down the N-1 highway and captured the air base on Aug. 3, allowing coalition forces to break out of Aden.
The Emirati Leclercs are split in two armored battalions, one of which remains stationed around Aden, while the other patrols Yemen’s mountainous central region. The armored brigade also includes a mechanized battalion of Russian BMP-3 infantry fighting vehicles equipped with 100-millimeter guns, plus a battery of G6 155-millimeter self-propelled howitzers.
In videos, Leclercs can be seen racing down roads and firing their main guns in urban skirmishes. But how effective are they? It’s unclear whether the Emirati tanks have directly clashed with the Houthis’ own small number of captured tanks. But there is some information to work with.
So far there aren’t videos of Leclercs being destroyed — which can’t be said for the other vehicles of the coalition. Houthi rebels have filmed their destruction, by way of long-range anti-tank missiles, of at least nine Saudi M-1A2S tanks. At least five M-60 Pattons and two AMX-30s have also been destroyed. Additionally, the Houthis devastated a column of Emirati M-ATV mine-resistant vehicles in an ambush.
Sources in the UAE state that Leclercs have been damaged four times by anti-tank weapons. It appears two incidents involved IEDs, a third involved a rocket-propelled grenade that deflected off the target tank’s Azure slat armor and the fourth involved an anti-tank missile.
In all cases, the Leclercs survived, although a missile did kill a tank commander when it struck the commander’s hatch.
One Leclerc may have been knocked out while not in use. On Sept. 4, 2015, an SS-21 Tochka ballistic missile fired by a Yemen army unit allied with the Houthis slammed into an arms depot at Marib Airfield. The ensuing detonation killed 45 people and reportedly damaged a parked Leclerc.
To be clear, other factors may explain the lack of combat losses. To begin with, there are far more Saudi tanks of all varieties in Yemen than there are Emirati Leclercs. Furthermore, the Saudis may be operating in sectors where the Houthi have concentrated more of their anti-tank weapons.
Finally, some of the videos suggest the Saudi tank losses reflect poor tactics and a lack of combined-arms coordination. It’s possible the UAE tanks have deployed more carefully and in coordination with supporting arms.
Nonetheless, there are a few other signs that suggest the Leclerc is performing well.
UAE tankers have conveyed to their French counterparts their satisfaction with the Leclerc. The armies of the coalition are reportedly “strongly impressed” by its performance.
In January 2016, the Saudi government approached the Leclerc’s manufacturer, Nexter, to express interest in purchasing a few hundred of the French tanks.
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koko150
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Re: Tensions et Rébellion au Yémen
ca a repris la guerre, cette fois autour de najran
https://youtu.be/Kby5cbPzxh4
https://youtu.be/7kfLHfPV7c4
https://youtu.be/Kby5cbPzxh4
https://youtu.be/7kfLHfPV7c4
Re: Tensions et Rébellion au Yémen
Je n'arrive pas à lire les vidéos (écran noir), quelqu'un pour me filer un coup de main

Re: Tensions et Rébellion au Yémen
Apparemment il n y a que les utilisateurs de Firefox qui peuvent voir les vidéos, le problème ne vient pas du forum

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Chifboubara
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Re: Tensions et Rébellion au Yémen
Tout dépend de la plateforme utilisée (Android, apple, Microsoft...), sinon effectivement firefox est parmi les meilleurs, en cas de soucis sur n'importe quel affichage (vidéo ou autre) il te propose d'installer un "plugins".
Sur Android, j'utilise souvent Opéra : excellent pour la mise en page, léger et qui comprend de nombreuses fonctions utiles et sans fioritures.
Sur Android, j'utilise souvent Opéra : excellent pour la mise en page, léger et qui comprend de nombreuses fonctions utiles et sans fioritures.
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«Le grand art, c'est de changer pendant la bataille. Malheur au général qui arrive au combat avec un système» Napoléon Bonaparte
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Re: Tensions et Rébellion au Yémen
les pertes saoudiennes en chars d'assaut et blindés sont de plus en plus importantes. l'infanterie de l'armée yéménite (65% de l'armée yéménite reste fidèle à la ligne nationaliste de l'ancien président saleh, ce qui explique cette brusque avancée en territoire saoudien) avance profondément vers la ville de Najrane en arabie.
cette vidéo date du 14 aout 2016.
[youtube2]https://www.youtube.com/watch?v=Ly1GVismJXg[/youtube2]
cette vidéo date du 14 aout 2016.
[youtube2]https://www.youtube.com/watch?v=Ly1GVismJXg[/youtube2]





