Opérations Serval et Barkhane au Mali

Venez débattre et discuter de l'actualité géopolitique et militaire
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Re: Opérations Serval et Barkhane au Mali

Message par malikos » 10 juin 2019, 21:16



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Re: Opérations Serval et Barkhane au Mali

Message par malikos » 13 juin 2019, 21:49

..."Verschleißerscheinung"....(librement traduit: "au bout du souffle").... :lol: :lol:
Ca devins lourd....ha?.......fatige?......Maaazzzzaaaal
La France veut enrôler des forces spéciales européennes au Sahel
par Sophie Louet
4 MINUTES DE LECTURE

PAU, Pyrénées-Atlantiques (Reuters) - La France a souhaité jeudi associer les forces spéciales de pays européens à l’opération Barkhane au Sahel, soulignant que le partage de ce fardeau sécuritaire de plus en plus pesant obéissait à des intérêts géopolitiques communs.

La France a souhaité jeudi associer les forces spéciales de pays européens à l’opération Barkhane au Sahel, soulignant que le partage de ce fardeau sécuritaire de plus en plus pesant obéissait à des intérêts géopolitiques communs. /Photo d'archives/REUTERS/Benoit Tessier
Confrontée à la multiplication des foyers djihadistes dans la bande sahélo-saharienne, la France - qui mobilise quelque 4.500 hommes pour Barkhane, dont plusieurs centaines de forces spéciales – peine à trouver un relais en la force conjointe du G5 Sahel (Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger, Tchad), opérationnellement balbutiante.

L’idée d”une “fédération” de forces spéciales a été évoquée pour la première fois publiquement par la ministre des Armées, Florence Parly, lors d’un déplacement à Pau (Pyrénées-Atlantiques) auprès des forces spéciales françaises, sur le thème de la lutte contre le terrorisme.

Elle a annoncé avoir soumis ce projet aux partenaires européens de la France, en lien avec les autorités maliennes, et précisé que les retours étaient “encourageants”.

“Si l’on ne stabilise pas le Mali, le Niger ou le Burkina Faso, l’Europe aura durablement sur sa tête non pas une mais deux épées de Damoclès : celle du terrorisme et des prises d’otages, et celle des migrations illégales, dont beaucoup transitent par ces territoires”, a déclaré Florence Parly lors d’un discours.

“Il faut accompagner les forces armées sahéliennes après les avoir formées, y compris lorsqu’elles vont au combat, et pas seulement dans les états-majors”, a-t-elle poursuivi en référence à la force du G5 Sahel. “Mais si les Européens, qui sont directement concernés, ne le font pas, qui le fera ?”, a lancé la ministre.

“Dès lors, pourquoi ne pas faire appel aux forces spéciales des pays européens ? Elles en sont parfaitement capables dès lors qu’elles le veulent”, a-t-elle estimé. “C’est ce que j’ai proposé à plusieurs de nos partenaires, en lien avec les autorités maliennes. Les retours sont encourageants et j’ai bon espoir que ce projet pourra prospérer”.

“EMBRYONNAIRE”
L’Estonie, dont des représentants étaient présents jeudi à Pau et qui collabore déjà avec Barkhane, dispose de forces spéciales, ainsi que la République tchèque, le Danemark, la Suède, la Norvège, l’Italie ou encore la Grande-Bretagne.

On livre peu de détails de sources militaires sur les modalités du projet français.

“On y travaille depuis un certain temps, mais nous sommes au stade des discussions, il n’y aura rien de concret avant l’année prochaine”, indique l’une de ces sources. “C’est embryonnaire et nous attendons une décision au niveau politique”, ajoute-t-on.

Florence Parly a défendu devant des journalistes une “initiative extrêmement prometteuse qui je crois sera très fructueuse”.

“J’espère pouvoir vous en montrer rapidement les premiers effets”, a-t-elle dit.

Le débat sur l’efficacité et la pérennité de Barkhane, lancée en août 2014 à la suite de l’opération Serval, est récurrent en France.

Les militaires, qui contestent tout “enlisement”, soulignent que l’opération doit s’inscrire dans le temps long mais concèdent contrôler difficilement l’expansion djihadiste.

L’action de la France au Sahel, a fait valoir Florence Parly, “combine d’une part l’action de haute intensité et l’accompagnement au combat des armées sahéliennes et d’autre part un mélange d’action politique et d’action civile”.

“Avons-nous trouvé le pouvoir parfait ? C’est en tout cas un effort d’adaptation permanent.”

Edité par Yves Clarisse

PROCHAIN ARTICLE
https://fr.reuters.com/article/topNews/ ... E244-OFRTP


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Re: Opérations Serval et Barkhane au Mali

Message par malikos » 18 juin 2019, 20:41

Mali: une vingtaine de jihadistes « neutralisés » par les forces françaises et maliennes
Slateafrique.com/16/06/2019 à 6:46


Une opération conjointe de l’armée malienne et de la force française antijihadiste Barkhane, en cours dans le nord-est du Mali, a permis la « neutralisation » d’une vingtaine de jihadistes, ont annoncé samedi soir les Forces armées maliennes (FAMa).

« Une vingtaine de terroristes neutralisés à #Ménaka. Les #FAMa et #Barkhane mènent une opération conjointe dans la localité d’Akabar, dans le secteur de Ménaka. Cette opération a permis de neutraliser une vingtaine de terroristes », a indiqué l’armée malienne sur Twitter, sans plus de détails.

Un groupe jihadiste qui se fait appeler « Etat islamique dans le Grand Sahara » (EIGS) est actif essentiellement dans cette région de Ménaka et de l’autre côté de la frontière avec le Niger.

Il a notamment revendiqué l’attaque de Tongo Tongo, en octobre 2017 au Niger. Cette embuscade avait coûté la vie à quatre soldats américains et quatre militaires nigériens.

Le nord du Mali était tombé en mars-avril 2012 sous la coupe de groupes jihadistes, en grande partie dispersés par une intervention militaire lancée en janvier 2013 à l’initiative de la France. Cette intervention se poursuit avec l’opération Barkhane, qui mobilise quelque 4.500 militaires dans le Sahel.

Mais des zones entières du Mali échappent au contrôle des forces maliennes, françaises et de l’ONU, malgré la signature en 2015 d’un accord de paix censé isoler définitivement les jihadistes.

Depuis 2015, les violences se sont propagées du Nord vers le centre, voire parfois le Sud. Elles se mêlent très souvent à des conflits intercommunautaires, un phénomène que connaissent également le Burkina Faso et le Niger voisins.

Le village dogon de Sobane Da, près de Bandiagara (centre du Mali), a été le théâtre d’une attaque dans la soirée du 9 juin qui a fait 35 morts, dont 24 enfants.

Les violences dans le centre du pays avaient culminé avec le massacre le 23 mars, attribué à des chasseurs dogons, de quelque 160 Peuls, dans le village d’Ogossagou, près de la frontière avec le Burkina Faso.

http://www.slateafrique.com/965949/mali ... -maliennes


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Re: Opérations Serval et Barkhane au Mali

Message par malikos » 18 juin 2019, 20:59

confrontatif...mais quand meme interessant.
Pourquoi l’Algérie protège le pire jihadiste du Sahel: Le sort d’Iyad Ag-Ghali apparaît lié aux luttes de pouvoir en cours à Alger.
bamada.net 17/06/2019[/size]
Iyad Ag-Ghali, notable malien d’une puissante tribu touareg, a basculé dans le jihadisme en 2012. Il a alors fondé le groupe Ansar Eddine (les Partisans de la Religion) qui est parvenu à contrôler tout le Nord du Mali en collaboration, entre autres, avec la branche d’Al-Qaida pour le Maghreb Islamique (AQMI). Cet émirat jihadiste du Nord-Mali a été démantelé par l’intervention menée par la France et ses alliés africains en 2013. Mais Iyad Ag-Ghali a réussi à échapper aux multiples raids menés contre lui et il s’est imposé, en mars 2017, à la tête d’un « Groupe de Soutien à l’Islam et aux Musulmans » (GSIM/JNIM dans son sigle arabe). Cette coalition jihadiste, qui a prêté allégeance à Al-Qaida, a depuis perpétré des attentats sanglants au Mali, au Burkina-Faso et au Niger, visant tout particulièrement la France, ses diplomates, ses militaires et ses ressortissants (le GSIM détient au moins six otages étrangers, dont une septuagénaire française).

IYAD AG-GHALI REPERE EN ALGERIE

« Le Monde », dans une enquête très documentée de juillet dernier, a révélé que les services lancés sur la trace d’Iyad Ag-Ghali l’avaient souvent signalé dans la localité
algérienne de Tin Zaouatine, à la frontière du Mali, où résiderait sa famille
. Le même article affirme que le chef jihadiste, hospitalisé dans un établissement algérien de Tamanrasset, y aurait échappé en 2016 à une tentative occidentale de « neutralisation ». Les autorités algériennes démentent naturellement ces informations avec constance. Les spécialistes du jihadisme au Sahel s’accordent cependant à penser qu’Iyad Ag-Ghali n’aurait certainement pas pu survivre, et encore moins tisser sa toile dans toute région, s’il ne disposait pas de « facilités » en Algérie. Ce n’est pas la nature de ces « facilités » qui sera ici discutée, mais la logique qui aurait amené une partie du pouvoir algérien à les accorder.

Iyad Ag-Ghali a une longue histoire de relations avec les services algériens. Alors qu’il dirige en 1990 une guérilla touareg d’inspiration nationaliste, le Département du renseignement et de la sécurité (DRS) parraine à Tamanrasset sa réconciliation avec des représentants de Bamako. Iyad Ag-Ghali y gagne un poste de conseiller du président malien, puis de consul en Arabie saoudite. Même après son basculement jihadiste de 2012, les responsables algériens sont convaincus qu’ils peuvent jouer Ansar Eddine contre AQMI, et limiter ainsi les effets de la déstabilisation du Nord-Mali sur leur propre territoire. Déjà, les divergences de vues sont criantes entre Alger et Paris, qui juge Iyad Ag-Ghali irrémédiablement engagé dans la subversion jihadiste.

L’OMBRE D’IN-AMENAS

En janvier 2013, Ansar Eddine, AQMI et leurs alliés font conjointement mouvement vers le centre du Mali, menaçant ainsi à terme Bamako. François Hollande, appelé à l’aide par le gouvernement malien, déclenche l’opération Serval. Il obtient d’Abdelaziz Bouteflika l’ouverture de l’espace aérien de l’Algérie à l’armée de l’Air française, ainsi que la fermeture de la frontière avec le Mali, deux conditions essentielles pour le succès de Serval. C’est peu de dire que cet engagement sans précédent ne fait pas l’unanimité chez les généraux algériens, au nationalisme ombrageux. La riposte jihadiste ne tarde d’ailleurs pas, avec l’attaque du complexe pétrochimique d’In-Amenas, alors que jamais des installations liées aux hydrocarbures n’avaient été visées en deux décennies de terrorisme algérien. L’armée reprend le contrôle du site, où 29 jihadistes et 40 otages entre leurs mains ont été tués.
Le chef d’état-major, le général Gaid Salah, accuse ses rivaux du DRS de n’avoir pas su anticiper un tel désastre. Mais il met plus largement en cause l’abandon de souveraineté auquel aurait, à ses yeux, consenti Bouteflika envers la France. Le président algérien, victime d’un AVC en avril 2013, est hospitalisé durant de longues semaines à Paris, dont il ne rentre qu’en chaise roulante. Il se présente néanmoins pour un quatrième mandat en avril 2014 et, réélu avec officiellement 81% des suffrages, n’exerce plus qu’une autorité de façade. Gaid Salah continue de concentrer de plus en plus de pouvoirs et obtient, à l’automne 2015, la tête du chef du DRS, puis le démantèlement de ce service. Alger reprend parallèlement la main au Mali en parrainant un accord de paix entre le gouvernement et les groupes armés du nord du pays, dont l’ONU a depuis dénoncé la collusion avec Iyad Ag-Ghali.
En cet automne 2018, Gaid Salah apparaît plus que jamais comme le véritable homme fort de l’Algérie, où les appels plus ou moins spontanés se multiplient en faveur d’un cinquième mandat d’un Bouteflika manifestement impotent. Le puissant chef d’état-major s’est posé en rempart contre « le dessein abject que le colonisateur n’a pu atteindre sur la terre d’Algérie ». Cette dénonciation de la France, habituel repoussoir dans les luttes de pouvoir en Algérie, vise désormais le Sahel, et plus précisément le Nord-Mali. Un des bénéficiaires d’un tel raidissement pourrait bien être Iyad Ag-Ghali, dont les réseaux jihadistes continuent de proliférer dans la région.

Source: Le 22 Septembre,http://bamada.net/pourquoi-lalgerie-pro ... en-cours-a

17/06/19 |
Le Radar de l'Adrar des Ifoghas
17 juin 2019 à 14 h 42 min · Répondre
« HCUA, le Cheval de Troie à la solde d’Iyad et de Bilal Ag Chérif » par le Radar de l’Adrar, in MaliJet de mai 2016; extraits!

« Après près de trois ans de déni, la France reconnaissait enfin en juin dernier le «double jeu» du HCUA avec les jihadistes d’Ançar Dine. Et des sources proches du ministre français de la Défense soulignaient que si cela devait être «toléré trop longtemps, la recherche de solutions sera compliquée».

Et, curieusement, la même France s’oppose à un groupe dont le seul tort est de vouloir s’opposer à ce double-jeu. Les jeudi et vendredi derniers (21 et 22 juillet 2016), GATIA était surtout face aux combattants de HCUA qui, en réalité, sont les mêmes que ceux d’Ançar Dine. Et les forces françaises sont intervenues en leur faveur.

Le HCUA a récusé l’accusation de la France qui était presque la seule à n’avoir pas compris que ce groupe n’est qu’un visage trompeur, un Cheval de Troie, d’Ançar Dine. La majorité des combattants du HCUA sont issus de la supposée dissidence d’Ançar dine.

Le Haut conseil pour l’unité de l’Azawad (HCUA) est un mouvement politique et militaire créé le 2 mai 2013 par Mohamed Ag Intalla sous le nom de Haut conseil de l’Azawad (HCA) avant d’être rebaptisé le 19 mai. Ce dernier va rapidement bénéficier du soutien de son père, l’Amenokal Intalla Ag Attaher, chef coutumier des touareg Ifoghas qui quitte le MNLA pour rejoindre le HCUA. Son frère, Alghabass Ag Intalla annonce le 19 mai 2013 la dissolution du Mouvement islamique de l’Azawad (MIA) au profit du HCUA. C’était le jour où le Haut Conseil de l’Azawad s’était réuni à Kidal pour désigner l’Amenokal Intalla Ag Attaher à sa présidence. Son fils, Mohamed Ag Intalla, en est élu secrétaire-général. Le même jour, le HCA a changé de nom pour devenir le Haut Conseil pour l’unité de l’Azawad (HCUA).

Le 2 juin 2013, ce mouvement et le MNLA ont signé un accord pour adopter une position commune lors des négociations qui ont abouti à l’Accord de Ouagadougou (Burkina) ayant permis l’organisation des élections présidentielles et législatives au Mali.

Cela parce que la France avait besoin de légitimer sa présence dans le nord de notre pays. Il fallait sortir de la transition pour doter l’Etat un pouvoir légitime.

Le 2 juin 2013, ce mouvement et le MNLA ont signé un accord pour adopter une position commune lors des négociations qui ont abouti à l’Accord de Ouagadougou (Burkina) ayant permis l’organisation des élections présidentielles et législatives. Et c’est par la suite qu’Alghabass Ag Intalla devient secrétaire-général du HCUA et prend la tête d’une délégation de 30 personnes du MNLA, MAA et HCUA lors des négociations d’Alger ayant abouti à l’Accord pour la paix et la réconciliation signé par les protagonistes le 20 mai et le 15 juin 2015 à Bamako. L’essentiel des forces du HCUA est constitué de «transfuges» d’Ançar Dine. C’est pourquoi il représente l’essentiel de la composante militaire de la CMA.

Supposée combattre le terrorisme, donc Iyad Ag Ghali et acolytes, la France préfère curieusement neutraliser le groupe qui doit être son allié le plus sûr pour atteindre ce but. Il apparaît donc clairement que l’éradication de la menace terroriste n’est pas la vraie motivation de la présence française dans le nord du Mali. » fin des extraits.


http://www.tamoudre.org/geostrategie/te ... s-a-alger/


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Re: Opérations Serval et Barkhane au Mali

Message par malikos » 18 juin 2019, 21:02

Mali: 2 soldats et 1 gendarme maliens tués 0
BY CHERKAOUI ROUDANI ON 17 JUIN 2019 TERRORISME

Deux gendarmes maliens ont été tués dimanche par une mine artisanale à l’entrée d’un poste militaire dans le centre du pays, et un soldat lors d’une embuscade plus au nord qui a également fait un blessé, ont annoncé lundi les forces armées maliennes (FAMa).

« Deux Gendarmes o
nt trouvé la mort lorsqu’un engin explosif improvisé a explosé à leur passage à pied » dimanche à Sokolo, « à l’entrée du site du nouveau poste FAMa », a indiqué l’armée sur Twitter. Sokolo est situé dans le cercle de Niono, dans la région de Ségou (centre).

A la limite du centre et du nord du Mali, un détachement de l’armée en mission d’escorte civile est par ailleurs tombé au retour dans une embuscade entre Niafounké et Tonka (à environ 100 km au sud de la ville de Tombouctou), ont également indiqué lundi les Forces armées, toujours sur Twitter.

« Au cours de cet accrochage, les FAMa ont enregistré un mort et un blessé », précise l’armée.

Malgré la présence des forces armées françaises (Barkhane), maliennes et onusiennes, le Mali est devenu ces derniers mois le théâtre de multiples attaques terroristes, criminelles ou intercommunautaires.

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Re: Opérations Serval et Barkhane au Mali

Message par FULCRUM » 19 juin 2019, 12:45

Un autre massacre de villageois hier, 42 morts!
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Re: Opérations Serval et Barkhane au Mali

Message par malikos » 19 juin 2019, 13:08

Oui l’opération Barkhane fait apparaitre son véritable but. La répression des Tuareg pour sécuriser l’Uranium de ARLIT, rien autre.


Les forces étranger font rien faire pour "sécuriser" le pays, au contraire ca les convient le laisser la région sous menace terro et avec le problème ethnico/socio/culturelle sans issue et pour une durée illimite.

Ensuite c’est eux qui gère plus facilement ces pays...rien autre.


Gunmen kill 41 people in central Mali - mayor
by Reuters
Tuesday, 18 June 2019 18:03 GMT
Image Caption and Rights Information
ABOUT OUR HUMANITARIAN COVERAGE
From major disaster, conflicts and under-reported stories, we shine a light on the world’s humanitarian hotspots
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By Tiemoko Diallo

BAMAKO, June 18 (Reuters) - Unidentified gunmen on motorbikes attacked two villages in central Mali, killing at least 41 people in a part of the country where ethnic reprisal attacks have surged in recent months, a local mayor said on Tuesday.

The attacks on Monday evening on the villages of Yoro and Gangafani 2 compound a dire security situation in central Mali, where ethnic militias regularly slaughter civilians from rival groups and Islamist militants are also active.

The victims of Monday's raids were mostly ethnic Dogons, said Issiaka Ganame, the mayor of Yoro, where 24 people were killed. Another 17 died in Gangafani 2.

"About 100 unidentified armed men circulating on motos all of a sudden invaded Yoro and fired on the population," Ganame told Reuters. "Then they descended on the village of Gangafani 2, which is about 15 km (9 miles) away.


http://news.trust.org/item/20190618165746-gclsy/


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Re: Opérations Serval et Barkhane au Mali

Message par malikos » 19 juin 2019, 19:17

URGENT - La Population de Mopti: La Révolte à Commencé contre Barkhane et Minusma


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Re: Opérations Serval et Barkhane au Mali

Message par malikos » 19 juin 2019, 19:18

URGENT - La Population de Mopti: La Révolte à Commencé contre Barkhane et Minusma

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Re: Opérations Serval et Barkhane au Mali

Message par FULCRUM » 22 juin 2019, 12:59

Ils sont la pour l'Uranium pas pour leur beaux yeux! Ils n'ont toujours pas compris et ils ne le comprendront jamais, la France ne sortira plus du Mali militairement.
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foxy72
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Re: Opérations Serval et Barkhane au Mali

Message par foxy72 » 27 juin 2019, 07:55

Une gazellle française apparemment abattue au Mali
http://alert5.com/2019/06/27/french-arm ... e-in-mali/


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Re: Opérations Serval et Barkhane au Mali

Message par malikos » 03 juillet 2019, 23:26

correct...


French Sniper Strapped His Wounded Comrades to a Helicopter’s Skids


by David Axe Follow @daxe on TwitterL
In January 2013, a heavy French force struck Islamic militants who had been advancing across Mali. Paris deployed 4,000 troops plus tanks, helicopters and warplanes.

Operation Serval, which France’s Western and African allies strongly supported, routed the militants. And a year and a half later, Paris expanded the operation—and renamed it Barkhane—to include counterterrorism missions across the Sahel region of Sub-Saharan Africa, including Niger and Chad.

Six years later the fighting continues. Sometimes in dramatic fashion and often involving helicopters, as was the case on June 14, 2019 when militants shot down over Mali an SA342 Gazelle helicopter belonging to Aviation Légère de l'Armée de Terre -- French army aviation.


0
SECONDS
Do You Know What Happened On This Day?
“Both pilots were heavily wounded but were able to make a controlled crash-landing,” Scramble reported. “A third crew member, a commando sniper, with only minor injuries was able to extract the heavily wounded pilots from the helicopter.”

The Gazelle, deployed in support of Operation Barkhane, was shot down by jihadists near the border of Mali and Niger during a patrol mission near Liptako. The pilots and French ground troops from Niger and Mali got involved in serious fighting with militants that are believed to be part of Islamic State in the Greater Sahara.


Report Advertisement
The SA342 that gave overhead support received multiple hits in the engine compartment by small-caliber weapons … Subsequently, an engine fire started that resulted in the loss of power. An autorotation landing in brown-out conditions followed, but due to its low altitude this did not work out properly.

Nearby, an ALAT Tiger attack helicopter was also involved in the fight, its crew decided to rush to the crash site to give top cover for the three crew members, at the risk of being shot, too.


Report Advertisement
Upon arrival at the scene, the Tiger crew discovered that the pilots were seriously wounded and they decided to land. With the help of the sniper commando, they strapped both pilots to the outside of the Tiger and quickly returned to base to allow for immediate treatment of the airmen.

The sniper commando ... remained at the crash site and destroyed the Gazelle with explosives. He was picked up by another helicopter soon after, and extracted to a safe location.


All three crew members were transported back to France for further treatment in a military hospital.

“Helicopters have been a significant element of the French army's counter-terror operations in Mali since Operation Barkhane — named after crescent-shaped dunes in the Sahara Desert — began in August 2014,” Rotor & Wing reported.


Twenty-one helicopters --Tigers, Caimanes, Pumas, Cougars, Gazelles and Chinooks -- and 4,500 personnel are supporting the operation. The three Royal Air Force HC Mk5 Chinooks arrived in Mali in July [2018] to transport supplies and personnel for French and other military forces.

The Boeing Chinooks, equipped with advanced avionics and the Boeing Digital Automatic Flight Control System, have helped to sustain French combat operations and to keep troops off the roads, which are vulnerable to improvised explosive devices, according to the RAF.


Report Advertisement
Many attack helicopters, in theory, can transport troops the way the French Tiger did in Mali. In 2007 in Afghanistan’s Helmand province, two British AH-64 Apache gunships carried four marines into a Taliban-controlled riverside fort to retrieve the body of a British soldier who had died in an earlier assault.

“Two Apaches landed and four volunteer marines strapped themselves to the aircraft wings using harnesses,” The Guardian reported.


Report Advertisement
Dodging Taliban gunfire -- and with four marines lying across the wings in the manner of the heroes of the Second World War film Flight of the Phoenix -- the two Apaches sped across the river and landed outside the Taliban fort. The marines unstrapped themselves and searched for Lance Corporal [Mathew] Ford. Having recovered his body, they strapped it to one of the Apaches and safely crossed the river.

Defence sources described the rescue as an unprecedented operation. Apaches cannot carry passengers -- the small fuselage is crammed with instruments and weapons systems and can barely accommodate two pilots. But there are attachments on the wings to which soldiers can harness themselves in an emergency.


Report Advertisement
U.S. Air Force A-10s flew top cover for the daring British operation. One A-10 pilot recalled his shock when he realized what the British were doing. “As I passed abeam one Apache, I glanced high left to see a man, leaning over the stubby helicopter wing, unloading his rifle on the enemy.”

David Axe serves as Defense Editor of the National Interest. He is the author of the graphic novels War Fix, War Is Boring and Machete Squad.
https://nationalinterest.org/blog/buzz/ ... kids-65036

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