Intervention de l'ANP en dehors de nos frontières

Parlez ici,des engagements récents de l'ANP (terrorisme, tensions territoriales, engagements extérieurs...)
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L’Algérie doit elle intervenir en dehors de ses frontières pour défendre ses Intérêts ?

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AAF 2020
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Re: Intervention de l'ANP en dehors de nos frontières

Message par AAF 2020 »

L’Algérie face au chaos sahélien: L’ANP refuse de se laisser entrainer dans le « bourbier » malien
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Des sources autorisées affirment que le Mujao est connecté à l’un des plus grands réseaux de trafic de drogue dont les ramifications mènent au rif marocain. L’hostilité que ce groupe terroriste affiche vis-à-vis de l’Algérie s’explique en partie par la lutte implacable menée par les services de sécurité algériens contre les narcotrafiquants et les réseaux de contrebande. Les mêmes sources ajoutent que le Mujao ne constitue ni une excroissance ni une dissidence d’Aqmi, mais qu’il a été créé dans le but exclusif de harceler l’armée algérienne en vue de l’attirer par tous les moyens dans le « bourbier » malien. En déclarant que l’Algérie n’a pas les moyens d’intervenir militairement au Mali, Abdelkader Messahel ne fait qu’évacuer diplomatiquement cette hypothèse.

Le Mali va très mal. Ce pays qui partage avec l’Algérie plus de 1300 kilomètres de frontières fait face depuis le printemps 2012 à une grave crise sécuritaire menaçant lourdement son intégrité territoriale. Le putsch du 22 mars qui a accéléré la partition de ce pays a vite mis en relief le profond malaise qui couvait non seulement à Bamako la capitale, mais un peu partout à travers un territoire deux fois plus grand que la France, l’ancienne puissance coloniale dont le rôle au Sahel apparaît aujourd’hui plus qu’ambigu dans la mesure où Paris entretient toujours le flou autour de ses réelles intentions. A la veille de son déplacement en Algérie, le ministre français des Affaires étrangères, qui a insisté sur l’urgence de « rétablir la légalité constitutionnelle au Sud », n’a pas écarté l’éventualité d’une intervention militaire étrangère dans le nord du Mali où les islamistes d’Ansar Eddine et d’Al Qaïda au Maghreb islamique, et les rebelles du mouvement Azawad, le MNLA, sont en train de sanctuariser cette région. Laurent Fabius a affirmé que « l’usage de la force était probable à un moment ou à un autre ». « A partir du moment où la légalité sera rétablie au Sud, il faut s'intéresser au Nord, c'est-à-dire qu'à un moment ou à un autre, il est probable qu'il y aura utilisation de la force », a estimé le chef de la diplomatie française avant d’ajouter qu’ « une telle intervention serait menée par des Africains avec un soutien international et que pour des raisons évidentes, la France ne peut pas être en première ligne afin d’éviter le risque d’une réaction contre le colonisateur français ».
Ces propos destinés essentiellement beaucoup plus à la consommation médiatique et dont le but est de préparer l’opinion publique internationale aux pires scénarios dissimulent mal les véritables enjeux géostratégiques d’un troisième millénaire aux allures « explosives ». Laurent Fabius a tenu à souligner que « le Mali, c'est une affaire extrêmement grave, car c'est la première fois que des terroristes se greffent sur des villes importantes et sont peut-être en situation de se greffer sur un Etat », mais s’est empêché de s’étaler sur la question des six otages français encore détenus par Al Qaïda au Maghreb islamique. « Nous avons toutes les raisons de penser qu'ils sont en vie », a-t-il déclaré lapidairement sans donner de précision sur ce que compte faire la France pour libérer ses ressortissants. Il est à rappeler que quatre des otages, employés du groupe nucléaire Areva et de son sous-traitant Satom, ont été enlevés le 16 septembre 2010 à Arlit dans le nord du Niger, avec trois autres personnes, libérées depuis. Deux autres ont été kidnappés le 24 novembre 2011 par des hommes armés dans leur hôtel à Hombori au nord du Mali et emmenés vers une destination inconnue. Il faut préciser ici que l’épineuse question des prises d’otages dans cette région n’est pas aussi simple comme le laissent croire les nombreux commentaires de presse qui lui sont consacrés. Les médias occidentaux qui se sont emparés de cette question n’ont jamais osé aller au-delà de l’aspect humanitaire et ne se sont jamais interrogés sur la véritable identité de « simples » ressortissants « audacieux » qui prennent le risque de se trouver dans des zones « dangereuses ». Ça fait des années maintenant que le Niger, le Mali et la Mauritanie ont été transformés en un terrain où évoluent des « individus » bénéficiant de différentes couvertures. A l’inverse de l’Algérie qui s’est toujours opposée au payement de rançons aux ravisseurs, la France n’a pas suivi cette ligne en n’hésitant pas à satisfaire certaines revendications des terroristes comme ce fut le cas pour le ressortissant français Pierre Carmatte, libéré en février 2010 en échange de quatre djihadistes qui étaient détenus au Mali.
http://www.eldjazaircom.dz/index.php?id ... ticle=2838
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scorpion-rouge35
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Re: Intervention de l'ANP en dehors de nos frontières

Message par scorpion-rouge35 »

les maliens souhaiteraient voir l'algerie s'engager avec eux au nord mali
Le ministre algérien des Affaires maghrébines et africaines est à Bamako

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Par RFI

C'est une nouvelle étape dans sa tournée au Sahel. Abdelkader Messahel a rencontré lundi 8 octobre le Premier ministre malien Cheick Modibo Diarra et le président Dioncounda Traoré pour évoquer la situation dans le nord du pays. Pour résoudre la crise au Mali, le dialogue est envisageable avec ceux qui prennent leur distance avec le crime organisé, mais « il n'y a pas de négociation possible avec des terroristes », a affirmé le ministre algérien.

Venu, dit-il, à Bamako « pour apporter le soutien de son pays au Mali », le ministre algérien des Affaires maghrébines et africaines a livré la vision de son pays pour résoudre la crise dans le nord du Mali. Abdelkader Messahel est formel : « La position de l'Algérie a toujours été de dire qu’il n’y a pas de place pour la négociation avec des criminels qui sont des terroristes et des narcotrafiquants. Mais également, le dialogue est possible avec les enfants du Mali qui se démarquent définitivement du crime organisé, du terrorisme, et qui se démarquent définitivement des tentations de sécession ou de partage. »

L’Algérie croit dur comme fer qu’il est possible d’engager le dialogue avec les jihadistes maliens et les rebelles touaregs locaux. Mais à Bamako, on n’a pas caché aux amis algériens qu’il faut hausser très rapidement le ton face à tous les jihadistes qui occupent le nord du pays.

Le chef de file des partisans de cette ligne dure est le Premier ministre malien Cheick Modibo Diarra. Devant ses hôtes, il a martelé : « Le Mali, il est un, il est indivisible et il le restera éternellement. Deuxièmement, personne n’imposera à quelque Malien que ce soit une charia dont le Malien ne veut pas. »

Si personne ne s'y oppose, la nomination de l'ancien Premier ministre italien Romano Prodi au poste d'envoyé spécial de l'ONU pour le Sahel sera effective ce mardi 9 octobre. Le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon a proposé son nom au Conseil de sécurité

http://www.rfi.fr/afrique/20121009-le-m ... egs-diarra

Crise au Mali : l'Algérie prête à négocier, mais pas avec des "terroristes"


Actuellement en tournée au Sahel, le ministre algérien aux Affaires maghrébines et africaines, Abdelkader Messahel, a déclaré, lundi 8 octobre, que son pays était prêt à négocier avec ceux qui se démarquent "du crime organisé, du terrorisme, et des tentations sécessionistes".

Négocier oui, mais pas avec n'importe qui. C'est le message transmis par Abdelkader Messahel, ministre algérien aux Affaires maghrébines et africaines, lors d'un déplacement lundi 8 octobre à Bamako. D'après lui, pour résoudre la crise au Mali, le dialogue est envisageable avec ceux qui prennent leur distance avec le crime organisé, mais il n'y aura « pas de négociation possible avec des terroristes ».

Le ministre Abdelkader Messahel, actuellement en tournée au Sahel, s'exprimait après un entretien avec Cheick Modibo Diarra, Premier ministre du Mali, pays qui partage une frontière de près de 1 400 km avec l'Algérie.

« Lorsqu'on a identifié la menace, notre devoir en tant que pays voisin, c'est d'éradiquer par tous les moyens cette menace, y compris par la force. Cette position de l'Algérie n'est pas nouvelle. Il n'y a pas de négociation possible avec des terroristes et des narcotrafiquants », a déclaré M. Messahel.

« Mais, également, le dialogue est possible avec les enfants du Mali qui se démarquent définitivement du crime organisé, du terrorisme, et qui se démarquent aussi des tentations sécessionnistes », a-t-il poursuivi.

Des militaires dans la délégation algérienne

Profitant d'un coup d'État militaire le 22 mars, divers groupes armés, menés par des islamistes et incluant des rebelles touaregs déclarés indépendantistes, ont pris le contrôle du nord du Mali, soit les deux tiers du territoire. Les islamistes, qui prônent l'application de la charia (loi islamique), ont évincé fin juin leurs ex-alliés rebelles touaregs des zones sous leur contrôle. Ils y commettent flagellations, lapidations, amputations et autres exactions au nom de leur interprétation rigoriste de la charia, qu'ils veulent étendre à tout le Mali.

« Le Mali est un et indivisible, et il le restera éternellement. Nos lois donnent à chaque citoyen le droit de choisir et de pratiquer sa religion. Personne n'imposera à un Malien de pratiquer une charia dont le pays ne veut pas », a déclaré le Premier ministre Diarra.

À Bamako, le ministre algérien a été successivement reçu par le ministre malien des Affaires étrangères, Tièman Coulibaly, le président malien de transition Dioncounda Traoré, puis le Premier ministre.

Dans les milieux officiels maliens, on affirme avoir fait comprendre à Alger l'espoir de voir l'Algérie prendre sur le terrain la direction de la lutte contre le terrorisme. La délégation algérienne, qui a achevé tard lundi soir sa visite au Mali, comprenait des responsables de l'appareil sécuritaire du pays.

(Avec AFP)

http://www.jeuneafrique.com/Article/DEP ... istes.html
THE ALGERIAN ARMY

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Re: Intervention de l'ANP en dehors de nos frontières

Message par FULCRUM »

Les maliens n'avaient qu'a tenir leur pays tout seul!
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jjouall
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Re: Intervention de l'ANP en dehors de nos frontières

Message par jjouall »

الجزائر تفاجئ الجميع وتعلن قبولها الحل العسكري في مالي
بعد أن كانت الجزائر آخر دولة في المنطقة، وربما في العالم بأسره، تتحفظ على هذا المسعى، فيما يبقى التساؤل قائما إن كان هذا الموقف هو إعلان ضمني عن مساهمة قوات جزائرية في العملية، سيما وأن فرنسا تصر على أن تكون الدول المجاورة لمالي هي صاحب المبادرة في العملية العسكرية.
http://www.echoroukonline.com/ara/articles/144355.html
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jjouall
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Re: Intervention de l'ANP en dehors de nos frontières

Message par jjouall »

surprise :rambo4:
L'Algérie accepter une solution militaire au Mali
jjouall a écrit :
الجزائر تفاجئ الجميع وتعلن قبولها الحل العسكري في مالي
بعد أن كانت الجزائر آخر دولة في المنطقة، وربما في العالم بأسره، تتحفظ على هذا المسعى، فيما يبقى التساؤل قائما إن كان هذا الموقف هو إعلان ضمني عن مساهمة قوات جزائرية في العملية، سيما وأن فرنسا تصر على أن تكون الدول المجاورة لمالي هي صاحب المبادرة في العملية العسكرية.
http://www.echoroukonline.com/ara/articles/144355.html
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tchpako
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Re: Intervention de l'ANP en dehors de nos frontières

Message par tchpako »

on comprend rien avec la presse algérienne
Pas d’intervention militaire avant 45 jours
L’ONU donne une chance au dialogue au Mali
http://www.tsa-algerie.com/diplomatie/l ... 22451.html
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Firdaous
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Re: Intervention de l'ANP en dehors de nos frontières

Message par Firdaous »

Nord-Mali : L’ONU donne 45 jours aux Africains pour préciser leur intervention


Le Conseil de sécurité de l’ONU a adopté vendredi une résolution qui donne 45 jours aux pays ouest-africains pour préciser leurs plans en vue d’une intervention militaire destinée à reconquérir le Nord-Mali, contrôlé par des islamistes extrémistes.

Le texte invite en parallèle le gouvernement malien et les rebelles touareg à s’impliquer dès que possible dans un processus de négociations crédible afin de rechercher une solution politique viable. (AFP)
http://www.algerie1.com/flash-dactu/nor ... ervention/

Vous pensez que c'est un succès ou un échec de la diplomatie algérienne? Car en demandant leurs plans d'intervention en vue d'une intervention, sa pourrait les obliger à donner les garanties en vue d'éviter que ces troupes venues du sud ne fassent pas de distinction entre la population et ces groupes armées. Les conséquences humanitaires pourraient avoir de fâcheuses conséquences pour notre propre sécurité nationale. Quoi qu'ils seront pas obligés de tenir leur parole une fois le feu vert du conseil de sécurité accordé, comme on l'a déjà vu en Libye. D'ailleurs si l'Algérie s'oppose a une future résolution de l'ONU réclamant une intervention des troupes de la CEDEAO et de puissances occidentales, je me demande quelles seront les positions des russes et des chinois lors du vote au conseil de sécurité? Pour les usa, je pense qu'il vaudrait mieux ne pas se reposer la dessus. Sinon ce premier ministre Malien, le président burkinabé, et le président ivoirien Ouatarra, plus larbin que ça, tu meurs. Surtout ce dernier, il a pas d'autres chats qu'à fouetter monsieur le grand démocrate qui est en train de pourchasser, liquider et emprisonner les partisans de Gbagbo. Visiblement sa suffit pas à son armée. Il a été ancien responsable du FMI, et son épouse est une pied noir séfarade natif de constantine, qui est membre dirigeante du MEDEF français.C'est pour vous dire le genre de personnage à qui on a affaire. Au vu de ce qu'il fait subir a son propre peuple, qu'est ce qu'il serait capable de faire aux populations touaregs.
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tchpako
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Re: Intervention de l'ANP en dehors de nos frontières

Message par tchpako »

traduit en français
Le président français a refusé de négocier avec Al-Qaïda
Algérie prend en charge l'utilisation de la « force » avec le terrorisme hollande a assuré
Samedi 13 octobre 2012 Algérie : Atef



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Président Francois hollande dit qu'il « rassurera l'Algérie » lors de sa visite prévue à la fin de l'année au sujet de ce que sa demande sur le déploiement de forces militaires au Mali, Hollande dit que "Algérie considèrent hypothétique intervention à distance pendant les périodes coïncident, '' annonce du ministère des affaires étrangères algérien comme" pas tout à fait avec toutes les politiques, et que le droit de recourir à tous moyens notamment pour éliminer les groupes terroristes ".
François hollande, a déclaré que « Algérie envisage une intervention militaire au Mali souscrits dans le cadre de limites, » à distance certains détails qui n'équivalent pas à un conflit entre son pays et l'Algérie dans le cadre du dossier financier "Algérie" par les rejets rassurants au cours de la prochaine visite à la fin de l'année, hollande dit dans une interview en particulier par les chaînes françaises, Radio France International dit « Algérie pays paient un lourd tribut dans la lutte contre le terrorisme, afin que personne ne vient ici pour donner des leçons '' et '' comme la France ont otages détenus par Al-Qaïda. »
Hollande a déclaré que la France travaille dur pour une résolution de blocage permet la formation d'une force militaire de l'Union africaine et en Afrique de l'ouest pays comme une première étape et puis une deuxième décision internationale pour permettre à la force de ce militaire d'intervenir dans le nord du Mali à la défaite, Al-Qaida et terroristes et la restauration de l'intégrité territoriale du Mali. Il a dit à Paris n'aiderait pas en quelque sorte dans les combats sur le terrain et ne fournirait pas de couverture aérienne comme c'était le cas au cours de la révolution libyenne, mais fournira un soutien logistique et technique, en plus des cours de formation destinés aux armées africaines si demandé par le Mali et les États participant à l'opération militaire.
Le président français a carrément rejeté l'idée avancée par United Nations Secrétaire général Ban Ki-moon, dans les négociations avant l'intervention militaire dans le nord du Mali, a déclaré Hollande '' discuter avec qui ? Avec Al-Qaïda dans la terre du Maroc ? Qui peut imaginer les discussions puisse être inutile? ".
Le président français a déclaré « assurances des Algériens » dans le contexte des précisions du ministère algérien des affaires étrangères a déclaré vendredi tard ce "projet" en utilisant tous les moyens "dont la force '' pour éliminer les groupes terroristes et associé à la criminalité transnationale organisée dans le Sahel et qu'il" non seulement avec tous les politique. " Le porte-parole officiel du ministère, Ammar Blaney, tendance récente des APS consiste à expliquer que la position algérienne est simplifiée avec omission de certains éléments importants de notre vision et faire cela simplement contredit la position de certains partenaires de la région. »
Blaney a déclaré que "Algérie et marche arrière, ce qui est dit n'est pas entièrement avec toutes les politiques... Le recours à la force doit être soigneusement afin d'éviter toute confusion ou ambiguïté entre les habitants du Nord du Mali, qui ont des revendications légitimes et entre les groupes terroristes et les trafiquants de drogue qui doivent être le premier objectif d'être la source de la menace pour la région ".
http://www.elkhabar.com/ar/politique/306076.html
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Re: Intervention de l'ANP en dehors de nos frontières

Message par AAF 2020 »

Qui veut déstabiliser l’ANP ?
Toute analyse pertinente relative à l’Algérie ne peut ignorer le rôle majeur que joue l’institution militaire (corps de bataille et services de sécurité) dans la société algérienne, quel que soit l’angle d’approche retenu depuis sa création (l’ALN) à nos jours.


Elle a toujours joué, directement ou en coulisses, un rôle décisif dans les grandes orientations et décisions qu’a connues notre pays et notamment dans le choix du candidat à la fonction de président de la République(1) ou à celle de son éviction. D’autant plus que cette fonction représente la clé de voûte de notre système institutionnel et politique, avec en prime une vocation pour le zaïmisme, héritée d’un de notre creuset culturel arabo-musulman. Ce qui revient à dire que, pour influencer le cours de l’histoire dans notre pays, il est obligatoire de maîtriser l’institution militaire, soit par son contrôle(2), soit par sa marginalisation(3) ou par sa destruction de l’intérieur ou de l’extérieur.(4) Depuis notre dernière intervention sur le sujet brûlant de la situation sécuritaire dans la zone sahélo-saharienne dans ce même quotidien(5), où je préconisais avec force le refus de l’envoi de l’ANP dans ce pays piège, les sirènes maliennes, leurs sœurs africaines et celles occidentales ne cessent de chanter la même rengaine : «Envoyez l’ANP dans le bourbier malien !». En la forme impérative, certains s’évertuent à nous expliquer les dangers que court l’Algérie en n’«intervenant pas sur ses profondeurs stratégiques».

Graves répercussions

D’autres chercheurs, analystes et journalistes, patentés, pointent du doigt les graves répercussions que notre pays pourrait subir en cas «d’immobilisme» sur ce sujet sensible et de nous rappeler les attentats de Tamanrasset et de Ouargla, ainsi que l’enlèvement du personnel humanitaire à Tindouf et de celui de la mission diplomatique implantée à Gao(6), pour nous démontrer le bien-fondé de leur argumentaire. L’acharnement diplomatique et les pressions multiples qu’exerce l’ancienne puissance coloniale de la région sur tous les pays de l’Afrique de l’Ouest (CEdEao), sur l’Algérie, le Maroc et en direction des USA, sont proportionnelles aux intérêts vitaux que cette région représente pour elle(7).

Le problème est, justement, à cet endroit, puisqu’il s’agit d’une surdétermination des intérêts de la France, par rapport aux autres pays de la région et en particulier ceux du Mali lui-même. En premier lieu, il faut savoir de quel Mali on parle. S’agit-il de celui de l’ex-président Amadou Toumani Touré, qui s’est fait renverser pour des raisons toujours non élucidées, entraînant l’effondrement de l’Etat? De celui du capitaine putschiste(8), qui continue à imposer ses élucubrations par communiqués interposés(9), qu’il signe, «au nom des forces armées maliennes» ! Ou bien du président Diacounda(10), qui vient dans un discours d’appeler les «groupes armés qui opèrent au Nord» au dialogue ! Du Premier ministre, Cheikh Modibo Diarra, qui torpille la solution politique en déclarant au journal Le Monde que «le temps des négociations est passé».

S’agit-il du Mali des différents groupes salafistes qui contrôlent temporairement une partie du Nord et dont certains sont financés par «des sociétés salafistes franchisées», propriétés du couple qataro-saoudien(11) ? Ou bien celui des représentants des tribus touareg Azawad, qui revendiquent, depuis trente ans, un rééquilibrage des pouvoirs entre le Sud et le Nord, à l’intérieur des frontières du Mali ? De celui des narcotrafiquants latino-américains, qui, en couplage avec les djihadistes, se sont ouvert de nouvelles voies pour approvisionner le marché occidental de la cocaïne, via la région sahélo-saharienne ? Enfin, s’agit-il du Mali des intérêts étrangers anciens (France) et nouveaux (Chine, USA) qui veulent se partager les richesses que recèle le sous-sol africain ? Cette grille de lecture nous éloigne des discours lénifiants servis par tous ceux qui prônent l’intervention militaire(12) comme solution unique à ce conflit(13).

En visite officielle d’information(14) en Algérie(15), le spécialiste américain de cette zone a déclaré que son pays considère que «la solution ne peut être que politique et diplomatique», ajoutant qu’il faut «un gouvernement légitime à Bamako» et «un dialogue avec les groupes du Nord», mais sans exclure les autres moyens d’intervention(16). La solution est donc très claire pour tous ceux qui font passer les intérêts des Maliens avant leurs propres intérêts et l’ingénierie de mise en œuvre en découle également. Lui emboîtant le pas un jour après, le SG de l’Otan, AF Rasmussen, déclare à son tour que son organisation «n’envisage aucune intervention dans la région». Dès lors, que les visions algéro-américaines convergent, une intense activité diplomatique va se déployer17) afin que chaque acteur fasse admettre le bien-fondé de ses positions.

Le sommet des «5+5» qui se tient à Malte depuis le 4 octobre, en l’absence du président algérien(18), est une rencontre capitale pour que l’Algérie et la France se mettent d’accord sur l’essentiel dans ce conflit, à savoir, la prise en compte des intérêts bien-compris, de tout un chacun dans la région. En outre, il faudra bien également que notre pays puisse cerner la position visible et opaque du Maroc dans ce conflit, de manière à en débattre avec sérénité et éclaircir les zones d’ombre, afin que chaque pays prenne les décisions qu’il jugera utiles(19). Enfin, nos voisins tunisiens et libyens ne sont pas de trop dans la recherche de solutions de stabilisation de la sous-région, qui traverse une période à haut risque et qui menace directement nos pays.

Politique de bon voisinage

Il est donc impératif, au nom du concept de la sécurité collective de la région, qu’un «smig» minimum soit fixé dans le cadre d’une «politique de bon voisinage», construite sur le socle de la sécurité et de la prospérité partagée, dans et avec la garantie des pays du nord de la méditerranée occidentale. Car, en fin de compte, la feuille de route de chacun et de tous devrait se limiter, dans un premier temps, à mettre en place une autorité légitime et acceptée par la plus large majorité des Maliens et loin du parasitage des uns et des autres.

S’assurer que cette autorité, sitôt installée, ouvre des négociations concrètes sur la répartition des pouvoirs et des ressources du pays, entre les différentes communautés, afin d’aboutir à un accord garanti par tous les pays du champ, les organisations régionales (UA, CEdEao) et celles onusiennes. Cet accord devra être consolidé par un programme économique et social à court, moyen et long termes, soutenu par les institutions financières internationales(20)et conditionné à la mise en œuvre des accords politiques signés.Dès lors, un traitement sécuritaire approprié(21) doit accompagner le processus comme élément de stabilisation et de protection des populations de la région et celle réfugiée installée aux alentours.

Ces efforts seraient vains si des initiatives fortes(22) n’étaient pas entreprises pour stopper les activités des narcotrafiquants, au niveau des pays d’origine de la production et du raffinage (Amérique latine) et des pays d’écoulement et de consommation de cocaïne (l’Europe occidentale), la région sahélo-saharienne n’étant considérée, pour l’instant, que comme couloir de transit. En outre, le financement de la «société franchisée salafiste» par ses propriétaires qataro-séoudiens, doit cesser dans la région et dans le reste du monde, par des actions appropriées à travers le dispositif international «trac fin» et ses sous-produits nationaux respectifs, en stigmatisant et en dénonçant le comportement de ses mentors(23). Enfin, la concurrence effrénée des grandes puissances, pour l’exploitation des richesses minières des pays de la région, doit s’organiser avec un minimum de retombées bénéfiques sur les populations autochtones et sur la préservation de leur environnement séculaire.

Le président français, François Hollande, depuis la tribune maltaise des 5+5, semble vouloir préserver l’avenir(24) en déclarant «comprendre la position algérienne» ! Cela signifierait-il que la France va donc enfin tenir compte des intérêts de notre pays dans la région et partant de ceux du peuple malien ? Seules les décisions, qu’elle sera amenée à prendre, dans les prochains jours, le diront.
http://www.elwatan.com/contributions/qu ... 98_120.php

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Re: Intervention de l'ANP en dehors de nos frontières

Message par AAF 2020 »

Sahel : bien disséquer la situation pour de meilleures solutions
COLLOQUE A ALGER SUR "LA REGION SAHELO-SAHARIENNE : REALITES ET PERSPECTIVES"
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ALGER - Loin des approches sécuritaires, les participants au colloque sur la région sahélo-saharienne qui s’est tenu lundi à Alger ont tenté de disséquer la situation prévalant dans ce vaste espace désertique et proposer les meilleures solutions devant permettre aux pays de la région de surmonter les obstacles entravant leur développement.

Dans le cadre de ce colloque, "nous avons abordé la question du Sahel, ses réalités et ses perspectives pour tenter de disséquer ce qui se passe réellement dans ce vaste espace et entrevoir des solutions à même de contribuer à son développement ", a déclaré à l’APS le colonel Berkani Bachir, directeur de l’institut militaire de documentation, d’évaluation et de prospective (IMDEP).

"Il s’agit également de se pencher sur les véritables causes qui ont conduit à cette situation dans le Sahel et voir comment le développement socio-économique et culturel pourrait promouvoir la sécurité et la stabilité de la région", a-t-il ajouté.

Cette rencontre à caractère scientifique et technique, organisée par l’IMDEP relevant du ministère de la Défense nationale, s’est fixé pour objectif d’engager "une réflexion sur des questions nationales, régionales et internationales liées à tout ce qui est stratégique et d’actualité".

L’objectif recherché étant d’enrichir et d’approfondir la réflexion académique autour des problèmes vécus par les populations de la région, à travers l’analyse des causes qui ont conduit à cette situation d’instabilité.

Le colonel Berkani a précisé, dans ce sens, que cette rencontre "traduit la volonté de la Direction de l’ANP à booster la dynamique de la recherche scientifique dans tous les domaines, notamment ceux relevant des missions de l’IMDEP".

Il s’agit de faire "un diagnostic scientifique approfondi et précis sur la situation qui prévaut dans la région sahélo-saharienne, à travers la place stratégique qu’elle occupe, les enjeux qu’elle suscite, les problèmes auxquels elle fait face et le rôle que peut jouer certaines grandes puissances dans cette région", a-t-il souligné.

Pour le même responsable, le thème choisi "est d’autant plus important qu’il traite d’un espace géographique composé du Sahel-saharien et qui constitue une zone méridionale entre la mer méditerranéenne et l’Afrique sub-saharienne".

Les participants ont mis l’accent, à ce propos, sur le rôle que peut jouer l’Algérie dans cette région, notamment en ce qui concerne l’aide au développement.

L’Algérie "s’est énormément investie pour le règlement des conflits dans les pays du voisinage et aujourd’hui, elle a un rôle primordial à jouer pour aider les pays de la région à surmonter les difficultés liées au développement", a suggéré Dib Abdelhafid, professeur à la Faculté des sciences politiques et de l’information à l’université d’Alger 3 dans une conférence sur " l’Algérie et les pays du voisinage : problèmes de frontières et contraintes de sécurité, cas des pays du Sahel".

De son côté, Saidj Mustapaha, professeur à la même Faculté, a mis en évidence les enjeux que suscite la région du Sahel pour les grandes puissances occidentales.

Il a indiqué, dans une conférence sur "la rivalité franco-américaine dans la région sahélo-saharienne ", que les ambitions de ces grandes puissances étaient guidées par des intérêts purement économiques.

"Il s’agit pour ces pays de créer une zone d’instabilité pour imposer leur mainmise sur les richesses naturelles des pays de la région", a-t-il estimé.
http://www.aps.dz/Sahel-bien-dissequer- ... ation.html

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Re: Intervention de l'ANP en dehors de nos frontières

Message par AAF 2020 »

Sahel : la place de leader de l’Algérie lui confère une responsabilité particulière (général major Zerad)
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ALGER - Le chef de département Emploi-préparation de l’état-major de l’armée nationale populaire (ANP), le général major Zerad Chérif, a affirmé, lundi à Alger, que la "place de leader" que l’Algérie occupe dans la région du Sahel lui conférait des "responsabilités particulières" pour soutenir les pays de la région face aux défis auxquels ils sont confrontés.

Le responsable qui s’exprimait à l’ouverture du colloque national sur la région du Sahel et le Sahara a indiqué que "la place de leader que l’Algérie occupe à l’échelle régionale lui confère des responsabilités particulières pour soutenir les efforts des pays de la région face aux défis et menaces auxquels ils font face".

Les mutations géostratégiques enregistrées de par le monde en général et dans le Sahel en particulier, constituent non seulement "une menace réelle" pour la sécurité et la stabilité mais aussi une entrave aux efforts de développement et un terrain propice à l’ingérence étrangère dans la région", a-t-il averti.

Pour lui, la bande sahélienne est marquée par une activité terroriste "intense et dangereuse" pour de nombreuses considérations notamment l’étendue de la région et la vulnérabilité et spécificité de ses populations, a-t-il soutenu évoquant la faible densité de population et la couverture sécuritaire insuffisante.

Les cercles de la contrebande et du trafic de drogue, la complicité de certaines tribus et l’accès facile aux armes sont autant de facteurs qui favorisent la survie des terroristes et leur permettent de s’adapter à la région, a-t-il encore estimé.

Par ailleurs le général major Zérad a mis en avant l’importance de cette rencontre pour aider à "comprendre la crise multidimensionnelle que traverse la région".

"Des problématiques d’une importance capitale peuvent être réglées", a insisté le responsable indiquant que les résultats de ce colloque constitueront un plus pour la mise à jour et l’enrichissement de la banque de données en vue d’une "définition concrète des mesures à prendre pour remédier à la situation désastreuse qui prévaut dans la région du Sahel".

Il s’agit, a-t-il ajouté, d’approfondir l’étude des facteurs qui sont à l’origine des fléaux qui frappent la région pour dégager les moyens à même de les éradiquer ou, du moins, en atténuer la gravité".

Il convient à ce titre de mettre en exergue le rôle dévolu à l’Algérie en tant qu’"Etat pivot" dans la région, a-t-il dit invitant les participants à procéder à une analyse des mutations pouvant affecter la région dans tous les domaines.

De son côté le colonel Berkani Bachir, directeur de l’institut militaire de documentation, d’évaluation et de prospective, relevant du ministère de la défense nationale, a estimé que la région du Sahel, du fait de son étendue impossible à contrôler était devenue un "foyer d’insécurité" soulignant que la rencontre qui regroupe les meilleurs experts était susceptible de dégager un diagnostic précis et détaillé de la situation qui y prévaut". Il a souligné la nécessité pour les pays de la région d’agir dans un cadre cohérent et intégré pour faire face à cette conjoncture.
http://www.aps.dz/Sahel-la-place-de-leader-de-l.html

Sifax
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Re: Intervention de l'ANP en dehors de nos frontières

Message par Sifax »

Les USA échouent à faire sortir l'ANP hors de ses frontières.
الخبير الأمريكي في قضايا شمال إفريقيا جيوف بورتير
''الولايات المتحدة فشلت في جر الجزائر خارج حدودها''

http://www.elkhabar.com/ar/politique/306459.html

El-Khabar parle de cet article:
Fortress Algeria (Geoff D. Porter*, 12/10/2012)

Algeria is a country that is often overlooked in the U.S., and Algerians like it that way. A popular saying in Algiers, the capital, is la bonne vie est la vie cachée. But Algeria has become an important component of U.S. foreign policy.
On the sidelines of the UNGA in New York, Secretary of State Hillary Clinton suggested that the group responsible for the attack on the U.S. consulate mission in Benghazi, Libya may be linked to al Qaeda in the Islamic Maghreb (AQIM), an al Qaeda affiliate that controls a large part of northern Mali. If true, then there is an al Qaeda haven in northern Mali fueling jihadi terrorism in Libya, and Algeria is squarely in the middle.

The U.S. is well aware of Algeria's centrality and would like it to play a greater regional role. In fact, General Carter Ham, the head of AFRICOM, was in Algiers on 30 September and the U.S. will launch its U.S.-Algeria strategic dialogue on 19 October, just one week after Secretary Clinton is expected to give a speech about North African stability in Washington.

To understand why the U.S. sees Algeria as such an attractive solution to North African and Saharan instability, and to understand how many Algerians view their own country, it is useful to sketch a rough portrait. To start with geography, it is simply a vast country, about five times the size of France. With the division of Sudan in 2011, Algeria became Africa's largest country in terms of landmass and the tenth largest country in the world. The distance from Algiers on the Mediterranean coast to Algeria's southern border is longer than the distance from Algiers to London. Algeria's border with Mali in the Sahara is 800 miles long -- about the distance from New York City to Chicago.

In addition to being big, Algeria is rich. In a 2012 ranking of countries according to their foreign exchange reserves, Algeria ranked twelfth in the world, with $200 billion. This puts it just behind Germany and ahead of France. But unlike France or Germany, Algeria has only $4 billion of external debt, or roughly 3 percent of GDP. France's external debt is 182 percent of GDP and Germany's is 142 percent and their GDPs are considerably larger than Algeria's.

Almost all of Algeria's wealth is due to hydrocarbons. Algeria's state-owned oil and gas company is the tenth largest oil company in the world according to proven reserves. It reported 2011 revenues of $72 billion. It exports 1.2 million barrels of crude oil per day and Algerian natural gas accounts for almost 20 percent of EU gas imports.

For the most part, hydrocarbons revenue supports the economy, but the money also goes to buy weapons. Algeria ranks sixteenth in the world in defense spending as a percentage of its budget and spends more per year in dollar terms on defense spending than Pakistan or Iraq. And while the military was once a prominent political force, especially during the 1990s, Algeria's current president, Abdelaziz Bouteflika, has professionalized the army, moving it out of the halls of the presidential palace and back into the barracks.

Algeria's military is also battle hardened, having fought a bloody Islamist insurgency throughout the 1990s. Not only did Algeria face conventional guerrilla threats, but it countered terrorism in the form of al Qaeda in the Islamic Maghreb and its predecessors. And it did so successfully, reducing AQIM in Algeria to an ineffectual organization.

As if this -- a large, wealthy country with a powerful military that has experience combating terrorism -- was not enough, Algeria is even more attractive to the U.S. as a potential regional partner because it stably navigated the events of the Arab Spring. There are different theories why Algeria did not have an Arab Spring but whatever the reason, President Bouteflika remained in power and he steered the country through parliamentary elections in May 2012.

But despite -- or maybe because of -- all these attributes, the U.S. is unlikely to be able to enlist Algeria's support in eradicating AQIM from northern Mali and in combating jihadi groups in Libya. The reasons for Algeria's hesitancy range from the ideological to the pragmatic.

First, the principle of non-interference is at the core of Algeria's foreign policy. Simply put, Algeria does not interfere in the affairs of sovereign states. The policy is a legacy of Algeria's colonial experience, where after 132 years of French occupation (1830-1962), Algeria saw itself as the standard bearer of the sovereign rights of nations. Algeria most recently invoked the principle during the early stages of the NATO-supported rebellion in Libya. Algeria was no friend of the Gaddafi regime, but non-interference was sacrosanct and Algeria voiced its opposition to foreign intervention.

Algeria also subscribes to the Pottery Barn Rule -- you break it, you own it. Even though it opposed foreign intervention, it hoped that Libya would quickly transition to stable democratic polity, all the while knowing that Libya would likely succumb to volatility and that weapons flowing out of Libya would end up in AQIM's hands. In short, Algeria holds NATO responsible for the instability that now surrounds it and it does not see it as its responsibility to clean up a mess that was not its making.

Algeria's unwillingness to directly confront the situations in Mali and Libya is also in part driven by its experience during the 1990s when it was fighting its own violent Islamist insurgency. Over the next decade, the insurgency resulted in approximately 150,000 deaths. Algeria felt that it was only after the attacks of September 11, 2001 that the U.S. acknowledged the steep challenges it had faced combating terrorism. The U.S. was ten years too late in 2001 and it is twenty years too late to come asking for Algiers' help in Libya and Mali now.

Lastly, Algeria has immediate life-and-death concerns. In April 2012, an offshoot of AQIM kidnapped seven Algerian diplomats in northern Mali. On 2 September 2012, the group claimed to have executed one of the diplomats. The three others are allegedly still being held hostage (three had been released in the summer). Algeria is no stranger to the loss of life among its diplomatic corps. In 2005, al Qaeda in the Lands of Mesopotamia murdered two Algerian diplomats in Iraq. Algeria is sympathetic to the need to capture those responsible for the Benghazi attacks, but it is also mindful that its own diplomats are still in harm's way.

One of the consequences of French colonization and the 1990s insurgency was that Algeria learned to be truly independent and it has adopted a "fortress" attitude ever since. Bad things may happen on the other side of the border, but Algeria's priority is to keep them out. And the U.S. has little leverage to lure Algeria over its borders. The sooner the U.S. recognizes this, the sooner it can concentrate on more viable solutions to the challenges in Libya and the Sahara-Sahel that rely on the governments in Bamako, Niamey, Nouakchott and Tripoli, rather than Algiers.
http://www.huffingtonpost.com/geoff-d-p ... 51286.html

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Re: Intervention de l'ANP en dehors de nos frontières

Message par dil@w »

En tout cas excellent article du huffingtonpost, merci Sifax
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Re: Intervention de l'ANP en dehors de nos frontières

Message par scorpion-rouge35 »

apparemment même si l’Algérie n'intervient pas directement au Mali il est fort possible qu'elle soutien l'intervention militaire si une solution politique n'est pas trouvé apres les 45 jours décidé par l'ONU.
À Alger, Manuel Valls évoque de "très grandes convergences" sur le Sahel


En visite officielle dans la capitale algérienne, le ministre français de l'Intérieur a abordé dimanche la future intervention militaire au Nord-Mali, parlant de "très grandes convergences de vues sur le Sahel" avec l'Algérie.

Le ministre français de l'Intérieur Manuel Valls a fait état dimanche de "très grandes convergences de vues sur le Sahel" et nombre d'autres sujets discutés durant sa visite à Alger, en prévision de la visite d'Etat début décembre du président François Hollande.

"J'ai constaté une très grande convergence de vues sur la situation au Sahel (...) sur le fait que ces dossiers-là doivent être abordés avec beaucoup de lucidité en tenant compte des printemps arabes, ainsi que sur la volonté d'affirmer une relation très forte" entre les deux pays, a-t-il dit à l'AFP peu avant son départ d'Alger au terme de 24 heures de visite dense en contacts.

M. Valls a aussi souligné la "très grande détermination" de la France dans sa lutte "contre toutes les formes de terrorisme", face aux menaces jihadistes contre les otages français détenus au Mali.

"De ce point de vue là, a-t-il ajouté à l'AFP, nos amis algériens partagent la même détermination".

Suite à un entretien samedi avec M. Valls, le ministre des Affaires étrangères Mourad Medelci a souligné qu'on avait "souvent exacerbé, exagéré les divergences de points de vues de l'Algérie et de la France" sur le Sahel.

La visite de M. Valls, la quatrième d'un ministre français à Alger en trois mois, intervient après le vote vendredi par le Conseil de sécurité de l'ONU d'une résolution pressant les pays ouest-africains de préciser leurs plans en vue d'une intervention militaire pour reconquérir le nord du Mali, contrôlé par des islamistes extrémistes.

Ce texte, à l'initiative de la France, invite parallèlement le gouvernement malien et les rebelles touaregs à entamer un dialogue "crédible".

L'Algérie privilégie une solution négociée au Mali voisin tout en n'excluant pas une intervention militaire qui, selon elle, doit être exclusivement africaine.


"(...) Je crois que le ministère des Affaires étrangères de l'Algérie, en disant qu'il se reconnaissait dans cette résolution, indique bien que les divergences entre l'Algérie et la France sont quelquefois surfaites sur ce sujet", a dit M. Medelci après un entretien avec le ministre français.

Samedi, le porte-parole des Affaires étrangères algériennes, Amar Belani, a qualifié la résolution 2071 de texte "qui cristallise la convergence entre les différentes approches sur la table. A ce titre, nous la considérons comme positive car elle reprend de nombreux éléments de la démarche algérienne".

Un élément essentiel de la résolution 2071, a souligné M. Valls, porte sur "un processus politique et un dialogue" entre nord et sud maliens, qu'Alger a toujours privilégié, et "puis évidemment la perspective d'une intervention sous l'égide des Africains", désormais admise par Alger.

Jeudi, avant l'adoption de la résolution à l'ONU, le président français François Hollande avait rejeté toute négociations préalable à une intervention militaire africaine au Nord-Mali. "Discuter avec qui ? Avec Aqmi? Qui peut imaginer qu'il puisse y avoir là des conversations qui puissent être utiles?".

La presse algérienne soulignait ces derniers jours que l'Algérie, qui partage une longue frontière avec le Mali, maintenait des discussions notamment avec une composante malienne islamiste alliée d'Aqmi (Al-Qaïda au Maghreb islamique) au Nord-Mali, Ansar Dine, en vue d'une solution de réconciliation.

Par ailleurs, M. Valls s'est longuement entretenu avec son homologue Daho Ould Kablia des accords de 1968 relatifs notamment à la circulation des personnes, mais aussi de coopération entre les deux ministères.

Il a déjeuné avec le Premier ministre Abdelmalek Sellal puis a eu une rencontre "tout à fait précieuse" a-t-il dit avec le président Abdelaziz Bouteflika.

Les liens des deux pays entreront dans une "nouvelle étape", a-t-il souligné. Cette nouvelle étape "nous la voulons sans tabous et sans langue de bois, pour pouvoir poursuivre cette relation et lui donner un peu plus de force et d’élan", 50 ans exactement après l'indépendance de l'Algérie au terme de 132 ans de colonisation française.

http://www.france24.com/fr/20121014-man ... re-algerie
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Re: Intervention de l'ANP en dehors de nos frontières

Message par tchpako »

traduis en français
Exercé par la France et des États-Unis
Pression pour engager l'opération militaire de la force aérienne algérienne au Mali
Samedi 20 octobre 2012 Mohammed bin Ahmed



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France et les États-Unis ont demandé de l'Algérie d'impliquer ses troupes dans les opérations militaires lancées sur le territoire de décider aswad, une source bien informée a déclaré que Western Nations et pression régionale sur l'Algérie d'impliquer les forces américaines lors d'opérations militaires.
Convoqué par le président de la République, selon une source bien informée, les hauts commandants militaires et les responsables de la sécurité pour une réunion extraordinaire discuter de la guerre imminente dans le nord du Mali, l'ordre du jour pour discuter de la réunion, selon les informations disponibles, la demande de Western force aérienne algérienne participation à des opérations militaires qui sera lancé dans le nord du Mali, en plus des résultats d'une guerre qui peut durer pendant plusieurs années, une source bien informée : principaux pays occidentaux dont la France et les Etats-Unis continuent à faire pression sur l'Algérie à faire participer la force aérienne algérienne lors d'opérations militaires.
Et a besoin de troupes africaines au nord du Mali travailleront pour prendre en charge au moins 60 avions de combat et des dizaines d'avions de transport et un grand nombre d'hélicoptères (hélicoptère), qui n'a pas une intervention africaine forcer « CEDEAO » à nos jours. Et le ministère français de la défense avait échoué et les dirigeants des armées de certains pays européens de fournir ce nombre d'avions, en raison de la crise financière et ses conséquences pour la sécurité et des armées des pays européens.
Et le commandement des forces aériennes françaises ont été récolté, selon une source bien informée, utilisé des avions de chasse de l'Afrique de l'Ouest, en vue d'une opération militaire contre les factions salafiste dans le nord du Mali, la France et français des forces aériennes aux militaires des bases au Niger, à participer à des opérations militaires et de rechercher des otages occidentaux. Une source bien informée a confirmé pour '' news '' que la force aérienne sont arrivés à la zone composée de 16 avions de combat juste plusieurs hélicoptères, avions de reconnaissance et avions sans pilote, ainsi que transport militaire aéronefs ont été affectés au transport des forces spéciales formés aux opérations antiterroristes et de sauvetage des otages, cette mesure signifie que les gouvernements des États concernés par la crise financière actuelle dans le Nord a été incapable de fournir les outils militaires de rabais maintenant. Déjà arrivé deux jours avant de l'armée française au Burkina Faso pour préparer le transfert des forces spéciales, toutes les données sur le terrain que sur la crise financière, les États sont encore en phase de préparation pour le lancement de l'opération militaire et peuvent exiger des mois pour lancer des opérations militaires majeures.
Salafi factions a dans les dernières semaines, selon les rapports de sécurité, obtenir des armes modernes en contrebande de la Libye. Et des préparatifs militaires de factions salafiste dans la région renouvellement augmentation concerne la force de ces groupes militaires, surtout après que le contrôle de militants salafistes s'est avéré un territoire qu'aswad Sahel en réalité incapable de contrôler la sécurité sur son territoire. Notre source a expliqué en raison des opérations militaires retardées qui retournent à faible et exposaient leur point de vue militaire, parce que la plupart des pays d'Afrique de l'Ouest, à l'exception de l'Algérie et le Maroc, la force aérienne peut résoudre les opérations de traque des groupes armés dans le désert.
http://www.elkhabar.com/ar/politique/306875.html
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