Crises Maliennes 🇲🇱
-
philipides7
- Arif Awal (عريف أول)

- Messages : 277
- Inscription : 30 mars 2012, 15:06
Re: Conflit des Azawad au MALI
Oui le fond ne change pas Palmier Dattier, en fait de manière plus globale , l'objectif est d'éloignerl'Afrique du Nord en général et l'Algérie en particulier de leur dimensions africaines ,tuer une fois pour toute l'idéal panafricain , c'est dans cette perspective globale qu'il faut place r: la partition du Soudan , la guerre de Libye , le projet de l'UPM,..
Dernière modification par philipides7 le 07 avril 2012, 11:37, modifié 1 fois.
Re: Conflit des Azawad au MALI
En effet, d'ailleurs depuis le début je n'ai pu m'empêcher de faire un rapprochement avec l'exemple de l'Irak qui a été subtilement encouragé à envahir le Koweit. Malheureusement, Sadam Hussein est tombé dans le piège pieds et mains liés.Foxbat a écrit :La prudence tel est le maitre mot qui sevrait être la ligne de conduite face a ce qui se passe au nord Mali.Nous assistons a des manigances ,qui dépassent les Touaregs eux mêmes.La France joue une partition qu'elle finira pas payer très cher,ils n'ont pas encore compris qu'ils agissent avec des concepts et des idées d'une autre époque.Tous ce qu'il font en Afrique ils vont devoir le payer,pays en décadence qui tire ses dernières cartouches pour préserver quelques privilèges acquis ils y a un siècle et demi ,mais il finira par les perdre en plus de devoir payer la facture .
Par ailleurs,je suis contre une intervention algérienne au Mali ,c'est un piège tendu a notre pays par des puissances malveillantes a notre égard,le rapt de nos diplomates fait partie de ce plan.Ne pas se jeter bêtement dans cette souricière est la chose qu'il faut faire.Ils veulent nous "offrir notre Afghanistan" ...
Nous devrions garder en tête que la doctrine occidentale face a la Chine (car c'est de cela qu'il s'agit en arrière plan) se joue en Afrique d'une manière féroce.
Si le contexte et l'objectif de l'invasion Irakienne sont bien différents que ceux qui sont sournoisement suscités à l'Algérie, il n'en demeure pas moins que la tactique est la même. Donc sans mandat spécifique du Conseil de Sécurité de l'ONU, avec les voix positives de la Russie et la Chine, l'Algérie ne doit pas faire une telle erreur stratégique et commettre l'irréparable.
La CEDEAO fait de l'agitation et laisse entendre des bruits de bottes mais se préserve de toute action militaire qui pourrait conduire à un enlisement aux lendemains incertains.
Re: Conflit des Azawad au MALI
faisons juste une petite halte pour examiner la situation qui est et je suis d accord avec vous pas très claire et confuse ....
Malgré touts les scénarios qui pointent dans la direction d'une vision conspirationniste, Elimination du sois disant la voix de l'Afrique (kadafi), muselé le voisin de l'ouest, tunise et mauritanie out, il reste que l'Algérie comme pays avec une politique et une populations qui tient a son intégrité nationale et territoriale.
Sauf qu'on assiste a une déclaration de guerre de la part des terroristes on brules notre drapeau et on enlève des diplomates Algériens (CITOUENS ALGERIEN on ne rigole pas avec ça). on va pas se jeter dans la gueule du loup mais le signale envoyé par ces bâtards de Térro est très clair et fort en symboles ( on vise notre pays comme pays ennemi). et fort de notre expérience dans se domaine on sais qu'elle réponse donnée, y en a pas trente. Les mettre a genoux la gueule dans le sable et ......
Après voila on savait depuis un bail que des groupuscules qui veulent nuire a notre pays sont la..... mais on attend, on attend et je crois pas que c’était la meilleur solution, maintenant on en prend a des citoyens algériens.
On a rien a faire des us et surtout des français, on est un des principaux acteur du Maghreb et de nord de l’Afrique.on aura besoin juste d'un mandat onusien et une collaboration avec les pays de CEDEAO pour maintenir l intégerité du mali et contrer une fois pour toute ces térro. car je le répète sa concerne la Sécurité de notre pays et des Algériens.
N'oublions pas 2005 et l’enlèvement et l'assassinat des deux diplomates Algérien en Irak par des membre d'Al quaida. il faut pas que ca se répète
Malgré touts les scénarios qui pointent dans la direction d'une vision conspirationniste, Elimination du sois disant la voix de l'Afrique (kadafi), muselé le voisin de l'ouest, tunise et mauritanie out, il reste que l'Algérie comme pays avec une politique et une populations qui tient a son intégrité nationale et territoriale.
Sauf qu'on assiste a une déclaration de guerre de la part des terroristes on brules notre drapeau et on enlève des diplomates Algériens (CITOUENS ALGERIEN on ne rigole pas avec ça). on va pas se jeter dans la gueule du loup mais le signale envoyé par ces bâtards de Térro est très clair et fort en symboles ( on vise notre pays comme pays ennemi). et fort de notre expérience dans se domaine on sais qu'elle réponse donnée, y en a pas trente. Les mettre a genoux la gueule dans le sable et ......
Après voila on savait depuis un bail que des groupuscules qui veulent nuire a notre pays sont la..... mais on attend, on attend et je crois pas que c’était la meilleur solution, maintenant on en prend a des citoyens algériens.
On a rien a faire des us et surtout des français, on est un des principaux acteur du Maghreb et de nord de l’Afrique.on aura besoin juste d'un mandat onusien et une collaboration avec les pays de CEDEAO pour maintenir l intégerité du mali et contrer une fois pour toute ces térro. car je le répète sa concerne la Sécurité de notre pays et des Algériens.
N'oublions pas 2005 et l’enlèvement et l'assassinat des deux diplomates Algérien en Irak par des membre d'Al quaida. il faut pas que ca se répète
-
scorpion-rouge35
Topic author - Fariq (فريق)

- Messages : 4836
- Inscription : 20 mars 2012, 13:03
- Localisation : ALGERIE-ALGER
- Contact :
Re: Conflit des Azawad au MALI
La Cédéao peut-elle intervenir militairement au Mali ?
Soucieuse d'enrayer la crise qui secoue un Mali coupé en deux, la Communauté des États d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) étudie la possibilité d'un déploiement militaire dans le pays. Mais l'organisation a-t-elle les capacités d'intervenir ?
Les chefs d'état-major de la Communauté économique des États d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) se sont réunis jeudi 5 avril à Abidjan (Côte d'Ivoire) afin de discuter de l’envoi d’une force armée régionale au Mali, coupé en deux depuis la prise de Tombouctou, le 1er avril, par la rébellion touareg. Après avoir décrété, lundi, un "embargo total", économique, financier et diplomatique, contre la junte au pouvoir à Bamako, l’organisation régionale a décidé de hausser le ton.
Mais a-t-elle les moyens de déployer une force ? "Une intervention militaire est réalisable, indique à France24.com, Gilles Yabi, directeur du projet Afrique de l’Ouest chez l’ONG International Crisis Group basée à Dakar, au Sénégal. La Cédéao a fait beaucoup de progrès ces dernières années pour mettre en place une force militaire en attente dotée de moyens conséquents en termes d'hommes et de matériels."
À la recherche d'un soutien
Le bras armé de l'organisation ouest-africaine, l'Ecomog, a déjà à son actif plusieurs interventions. Cette force, qui a compté jusqu'à 20 000 hommes, s’est notamment déployée au Libéria en 1990 et en Sierra Leone en 1997. Par l’intermédiaire de son président, l’Ivoirien Alassane Ouattara, la Cédéao a annoncé, le 31 mars "la mise en place immédiate de la force d'attente de la Cédéao", composée de 2 000 à 3 000 hommes "déjà en alerte". Le Nigeria, le plus peuplé des États de l'organisation, serait sans doute le principal contributeur de la force, son armée étant la plus puissante de la région.
"Les délais de mobilisation sont importants, cette force n’est pas disponible immédiatement. Et je ne crois pas que la Cédéao puisse, seule, projeter autant d’hommes sur le terrain en une ou deux semaines, explique Gilles Yabi. Les conditions climatiques et les distances au Nord, qui ont posé des problèmes à l’armée malienne, seraient également une difficulté pour la force de la Cédéao." D’où la nécessité d’un soutien logistique et matériel extérieur. Au cours de son histoire, à l’exception du Liberia en 1990, la Cédéao n’est jamais parvenue à opérer sans appui.
Ancienne puissance coloniale au Mali, la France a déjà annoncé qu’elle n’interviendrait pas militairement dans le pays. Interviewé ce jeudi sur FRANCE 24, le ministre français des Affaires étrangères, Alain Juppé, a toutefois déclaré qu’un appui logistique à la Cédéao, notamment pour du transport de troupes, était "tout à fait possible".
Un mandat à définir
La probabilité d'une intervention militaire dans un futur proche reste toutefois soumise à de nombreux autres facteurs. "On n’imagine pas une opération militaire au Mali sans un soutien explicite de l’Union africaine et des Nations unies, la légalité internationale l’exige", estime Gilles Yabi.
De plus, si le MNLA a annoncé jeudi la fin des opérations militaires dans le Nord et n’a pas de volonté de poursuivre les combats vers le sud, la situation sur le terrain est compliquée avec la prolifération de groupes islamistes armés qui n’ont pas formellement renoncé à conquérir la totalité du territoire malien pour y instaurer la charia. Il faudrait donc définir clairement la mission de l’Écomog au Mali : force d'interposition, d'intervention (dans le but remettre en place Amadou Toumani Touré, le président déposé par les putschistes le 22 mars) ou de confrontation avec les rebelles du Nord (afin de préserver l’intégrité du pays et assurer la sécurité des civils) ?
Si une intervention était décidée, elle serait inédite : la force armée de la Cédéao ne s’était jusque-là déployée que sur demande d’un État en prise à une guerre civile. "Traditionnellement, on est dans un schéma avec un État membre de la Cédéao qui demande une intervention et l’organisation régionale qui se prononce", explique Gilles Yabi. Ici, le chef de la junte, le capitaine Amadou Sanogo, a appelé à une intervention internationale "en urgence" pour préserver l’intégrité territoriale du pays, mais pas à Bamako. Seulement voilà, depuis le coup d’État, le Mali a été exclu de la Cédéao qui, comme l’Union africaine et les Nations unies, a appelé les militaires à quitter le pouvoir.
En l’absence d’autorité légitimement reconnue en place, Gilles Yabi estime que la Cédéao serait plutôt tentée de poursuivre vers une solution politique menant à la "restauration d’une autorité légitime à Bamako" avant l’envoi de toute force armée.
http://www.france24.com/fr/20120405-mal ... sanogo-att
La junte militaire accepte de céder le pouvoir
La junte militaire, qui a renversé le président Amadou Toumani Touré le 22 mars, a signé vendredi un "accord-cadre" avec la Cédéao qui prévoit le transfert du pouvoir à un président intérimaire et un gouvernement de transition.
AFP - La junte militaire qui a pris le pouvoir le 22 mars au Mali a signé vendredi avec la Cédéao un "accord-cadre" pour le transfert des affaires à un président intérimaire et un gouvernement de transition, en bénéficiant d'une amnistie générale, ont annoncé les deux parties.
"Nous sommes parvenus à un accord, accord qui permettra dans les heures et les jours à venir de mettre effectivement en place les organes prévus par la Constitution", a déclaré à la télévision publique ORTM le ministre burkinabè des Affaires étrangères, Djibrill Bassolè, au nom de son président Blaise Compaoré, médiateur de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao) pour la crise malienne.
Le texte a été signé par M. Bassolé, le chef de la junte, le capitaine Amadou Sanogo, avec comme "témoins" le ministre ivoirien de l'Intégration africaine, Adama Bictogo, et le ministre nigérian des Affaires étrangères, Nurudeen Muhammad. Tous étaient à Kati, quartier général des putschistes près de Bamako, où le chef de la junte en lu en intégralité le document.
L'accord, qui doit être mis en oeuvre "sous l'égide du médiateur de la Cédéao et avec l'appui de la communauté internationale", prévoit un président intérimaire en la personne du président de l'Assemblée nationale, un Premier ministre et un gouvernement de transition ainsi qu'une future loi d'amnistie pour les putschistes.
Ainsi, le président du Conseil national pour le redressement de la démocratie et la restauration de l'Etat (CNRDRE) "déclenche le processus" de retour à l'ordre constitutionnel, pour faire constater la vacance de la président et confier l'intérim du pouvoir au président de l'Assemblée nationale.
Le parlement malien (monocaméral) est actuellement présidé par Dioncounda Traoré, qui était vendredi soir à l'étranger, d'après diverses sources.
L'accord stipule que le président intérimaire aura "comme mission d'organiser une élection présidentielle dans le délai constitutionnel de 40 jours".
Cependant, précise le texte, "compte tenu des circonstances exceptionnelles que vit le pays du fait de la crise institutionnelle et de la rébellion armée dans le Nord, qui ont gravement affecté le fonctionnement régulier des institutions de la République et dans l'impossibilité d'organiser les élections dans un délai de 40 jours (...), il s'avère indispensable d'organiser une transition politique" jusqu'à la présidentielle, sur la base d'"un fichier électoral dûment révisé et accepté de tous".
Le Mali est confronté à une rébellion touareg déclenchée mi-janvier et aux activités de groupes islamistes et/ou criminels armés ayant pris en fin de semaine dernière le contrôle de trois régions du Nord, formant la moitié du territoire.
D'après l'accord, la transition sera conduite par un Premier ministre "disposant des pleins pouvoirs", avec pour mission "de gérer la crise dans le nord du Mali et d'organiser des élections libres, transparentes et démocratiques conformément à une feuille de route qui sera désignée. Il y aura également "un gouvernement d'union nationale de transition composé de personnalités consensuelles".
Il est prévu par ailleurs plusieurs "mesures législatives d'accompagnement de la transition", dont une "loi d'amnistie générale au profit des membres du CNRDRE et de leurs associés", ainsi qu'une loi pour indemniser les victimes de la guerre dans le Nord et du putsch du 22 mars, marqué par de nombreux pillages.
Le président Compaoré, qui s'est entretenu avec le capitaine Sanogo, "prendra les dispositions nécessaires pour procéder aux consultations afin que dans les jours qui viennent, le Mali puisse être doté d'un Premier ministre de transition et d'un gouvernement consensuel de mission", a affirmé Djibrill Bassolé.
"La mission de ce gouvernement sera de gérer la crise au Nord en urgence: soit pour trouver une solution définitive négociée de paix ou alors pour faire malheureusement (...) la guerre", a-t-il ajouté.
Aux termes de l'accord, "dès la signature", la Cédéao doit prendre "les dispositions nécessaires pour la levée des sanctions contre le Mali". Selon M. Bassolé, le chef de l'Etat ivoirien Alassane Dramane Ouattara, qui préside l'organisation communautaire, a donné des assurances dans ce sens.
Le 2 avril, la Cédéao (15 pays dont le Mali) avait imposé un embargo total, avec effet immédiat, contre ce pays sahélien de 15 millions d'habitants en vue d'obtenir le retour à l'ordre constitutionnel.
http://www.france24.com/fr/20120407-jun ... transition
THE ALGERIAN ARMY
Re: Conflit des Azawad au MALI
Mali : des personnalités dénoncent ‘’une recolonisation programmée’’
La France espérait obtenir la base militaire stratégique de Tessalit
Dakar - 06/04/2012 18:10 GMT

Aprés un léger réaménagement de sa piste d'envol, une telle base pourrait servir à déployer des Rafale et constituerait par ailleurs un relais aux satellites militaires récemment lancés aux fins d'espionnage militaire, des écoutes et même au brouillage électronique en cas de conflit armé dans la région.
Aérodrome Tessalit en 1961 (escales de ravitaillement)

Radar

Poste de gendarmerie



La France espérait obtenir la base militaire stratégique de Tessalit
Dakar - 06/04/2012 18:10 GMT
http://www.aps.sn/aps.php?page=articles ... icle=94229‘’La France, écrivent-ils, espère obtenir de la future République laïque et démocratique de l’Azawad ce que le président malien Amadou Toumani Touré (ATT) n’a pas su ou voulu lui accorder : la base de Tessalit hautement stratégique au plan économique et militaire, de la fermeté dans la lutte contre l’émigration + clandestine+ et Al Qaeda au Maghreb (AQMI)’’.

Aérodrome Tessalit en 1961 (escales de ravitaillement)

Radar

Poste de gendarmerie



Re: Conflit des Azawad au MALI
Pour moi, c’était beaucoup plus le regard d’un brave type qui s'est fait trahir, d’ailleurs c’est pour cette raison que je crois qu’il n’a pas pensé à quitter les lieux bien avant…. C’est tout simplement l’Algérien Trahi… !Palmier Dattier a écrit :1- Je souhaite aussi dire mon admiration devant le calme, le sang froid et la détermination dans le regard du Consul algérien enlevé par les terroristes lorsqu'il fixait la caméra d'Al Jazeera si opportunément présente au moment de l'enlèvement....
En ce qui concerne le court-métrage diffusé : Tout le monde été calme, on se laisse filmer et on quitte les lieux tranquillement. C’est une première pour un rapt dans le genre.
Pour le gazoduc entre le Nigeria et l’Algérie : Je ne vois pas vraiment le rapport direct. D’ailleurs ce projet c’est que de la pure foutaise. Il suffit juste de jeter un coup d’œil sur la politique au Nigeria des Barons du fuel (je dis bien les Barons, soutenus et surtout corrompus par les gens du nord) Ils ont complétement une politique énergétique qui est totalement différente de la nôtre.
Le but, dans cette histoire est de nous mettre dans une structure sandwich…et le premier pays qui rêve et qui œuvre pour ça est bien le Maroc (je ne le dis pas par ce que je ne porte pas sur le cœur la politique de ce pays..ou par réflexe pavlovien). D’ailleurs T800 n’a pas tort quand il dit que ce nouveau group n’est que l’œuvre des gars d’à côté.
D’ailleurs le mot « unicité » en dit long... C’est des contrebandiers soutenus et dirigés par les mkhazens d’à côté qui œuvrent avec des tangos sous la bannière noire pour leurs business commun. Une sorte d’infiltration des tangos à travers des contrebandiers au service de l’économie et la sécurité marocaine. D’ailleurs le Maroc a été le premier pays à condamner le rapt de nos diplomates…c’est bien typique…Il y a le proverbe pour ça !
C’est le vecteur porteur qu’il faut casser en premier!
Re: Conflit des Azawad au MALI
Enlèvement des diplomates : 3000 paras-commandos d’élite prêts à intervenir

Hélicoptère Mil Mi-17 de l'ANP
Par Mohamed Ibn Khaldoun | 07/04/2012 | 14:17

Hélicoptère Mil Mi-17 de l'ANP
Par Mohamed Ibn Khaldoun | 07/04/2012 | 14:17
http://www.algerie1.com/actualite/enlev ... ntervenir/Info Algérie 1 : Quelques 3000 éléments des forces spéciales, sont en extrême alerte et mobilisés pour libérer les membres du consulat d’Algérie à Gao kidnappés par les islamistes affiliés à Al Qaida a appris Algérie1 de sources sûres. Ces troupes d’élite sont positionnées actuellement dans l’extrême sud de l’Algérie.
Des drones, des Hélicoptères, des avions bombardiers, des avions de transport de troupes …sont mobilisés jour et nuit pour intervenir à tout moment en mission d’appui feu au profit de ces commandos.
Les autorités militaires du pays suivent les événements minute par minute afin de découvrir le lieu où sont retenus les otages selon les mêmes sources.
La frontière avec le Mali bruisse de bruits de bottes et l’armée nationale populaire (ANP) « entend ne négliger aucun détail qui lui permettra de sauter sur la cible » selon les propos de la même source qui ajoutera que « Nous faisons tout notre possible pour libérer nos compatriotes saints et saufs ».
-
scorpion-rouge35
Topic author - Fariq (فريق)

- Messages : 4836
- Inscription : 20 mars 2012, 13:03
- Localisation : ALGERIE-ALGER
- Contact :
Re: Conflit des Azawad au MALI
ça ne sera pas facile de les repéré dans immensité désertique malienne
THE ALGERIAN ARMY
Re: Conflit des Azawad au MALI
>Sésame> Je ne pense pas qu'une base à Tessalit intéresse la France entre la réduction budgétaire, les opérations en cours Afgha, aussi la Libye l'année dernière qui a bouffé un paquet sur le budget de cette année et le fait que la France à des bases en Afrique qui lui suffisent amplement, l'explication de ce site (http://www.aps.sn/aps.php?page=articles ... icle=94229) ne tient pas la route pour ne pas dire farfelue.
Re: Conflit des Azawad au MALI
Exact, et la difficulté risque d'être encore plus forte. D'où l'idée de lancer d'abord des unités de reconnaissance et de recherche d'informations et d'indications précises vérifiables, par tous les moyens possibles, à commencer par les Touaregs algériens des régions de Tin Zaouatine, Timiaouine, Bordj Badji Mokhtar et leurs relais de la ville malienne de Tessalit. Dans les immensités désertiques, personne ne connaît mieux que les Touaregs les chemins et passages clandestins.scorpion-rouge35 a écrit :ça ne sera pas facile de les repéré dans immondicité désertique malienne
Toujours dans la recherche de l'information capitale, essayer d'obtenir quelque chose auprès des éléments du MNLA et enfin suivre en parallèle la piste des intermédiaires qui négociaient pour ATT la libération des otages moyennant des sommes faramineuses. Pour moi, cette piste est prioritaire car elle a fait ses preuves.
Globalement, nous sommes confrontés à au moins 2 scénarios différents.
Le premier consiste à considérer que les ravisseurs prennent la précaution de brouiller les pistes en séparant individuellement nos diplomates comme ils le font habituellement. Donc, 7 refuges devraient être localisés pour pouvoir lancer les opérations. Cependant, il ne faut pas oublier la probabilité que nos diplomates soient déplacés assez souvent.
Le second scénario serait celui où les ravisseurs gardent nos 7 diplomates dans un lieu unique tenu secret, sans les déplacer, afin d'éviter de se faire repérer. Et là, il y a de fortes chances que nos diplomates soient emprisonnés dans le même lieu que les 6 otages français. A ce propos, les massifs montagneux du nord-ouest du Mali sont tout indiqués.
Re: Conflit des Azawad au MALI
Oui c'est possible, mais habituellement les discours officiels de ce pays et son action sur le terrain sont totalement contradictoires pour mieux cacher les intentions. Afin de contrecarrer la politique Algérienne légitime dans la région du Sahel, ce pays est prêt à relever tous les défis, budgétaires et autres. Sur le plan militaire, ils peuvent aussi procéder à un redéploiement de leurs bases, notamment vers Tessalit qui par le passé a déjà été une base-escale en 1961.SaRRaZin a écrit :>Sésame> Je ne pense pas qu'une base à Tessalit intéresse la France entre la réduction budgétaire, les opérations en cours Afgha, aussi la Libye l'année dernière qui a bouffé un paquet sur le budget de cette année et le fait que la France à des bases en Afrique qui lui suffisent amplement, l'explication de ce site (http://www.aps.sn/aps.php?page=articles ... icle=94229) ne tient pas la route pour ne pas dire farfelue.
Au delà de leurs intentions de contrecarrer l'Algérie au Sahel, l'opportunité de l'implantation d'une base à Tessalit est à lier directement avec leur stratégie interventionniste dans cette région, même s'ils affirment le contraire. Surtout que plusieurs informations font état de grandes ressources énergétiques et rares enfouies dans les terres de l'Azawad, notamment au niveau de la région de Tombouctou.
En tout cas, mon cher ami, cette information a été donnée par des hommes politiques Maliens qui connaissent bien ATT pour avoir évolué dans son sérail. Ils ont bien choisi le moment pour faire la déclaration qui nous préoccupe au plus haut niveau.
Re: Conflit des Azawad au MALI
Moussa Ag Assarid du MNLA à propos d’une intervention militaire de la CEDEAO sur France 24
« Si jamais des soldats africains débarquent sur notre territoire, il y aura une coalition touareg pour les combattre »

Moussa Ag Assarid
Ce Touareg titi parisien parle trop pour ne rien dire...pas le moindre mot sur les diplomates algériens enlevés. Mais en réalité, à qui adresse-t-il son prétentieux message. 
Entre temps, le peuple Malien continue à subir les conséquences des sanctions économiques de la CEDEAO qui ont gravement perturbé les systèmes d'approvisionnement en carburants, énergie électrique et eau potable.
« Si jamais des soldats africains débarquent sur notre territoire, il y aura une coalition touareg pour les combattre »

Moussa Ag Assarid
http://www.maliweb.net/news/insecurite/ ... 59056.htmlInvité sur France 24 le mercredi 4 avril, le porte-parole du MNLA en France, Moussa Ag Assarid non moins écrivain et auteur du roman » Il n’y a pas d’embouteillage dans le Désert » a menacé de combattre les soldats de la CEDEAO s’ils débarquent sur leur «territoire». »
Nous sommes prêts à discuter et dialoguer avec quiconque. Seulement, nous ne pouvons pas admettre que des militaires étrangers au Mali et à l’Azawad viennent sur notre territoire pour combattre la rébellion touareg. S’il y a une intervention, il y aura une coalition touareg » a averti Moussa Ag Assarid.
Entre temps, le peuple Malien continue à subir les conséquences des sanctions économiques de la CEDEAO qui ont gravement perturbé les systèmes d'approvisionnement en carburants, énergie électrique et eau potable.
[video]http://www.youtube.com/watch?v=tgnSqhrpQ5E[/video]
Re: Conflit des Azawad au MALI
Rapt des diplomates : Les touaregs du MLNA étaient-ils complices ?
Les troupes d’élite aéroportées déclenchent des recherches dans le grand Sahel
Par Mohamed Ibn Khaldoun | 07/04/2012 | 19:03
Les troupes d’élite aéroportées déclenchent des recherches dans le grand Sahel
Par Mohamed Ibn Khaldoun | 07/04/2012 | 19:03
http://www.algerie1.com/actualite/rapt- ... complices/Les premières informations récoltées à Gao après le kidnapping des fonctionnaires de la diplomatie Algérienne et à leur tête Bouâlem Sias le Consul, laissent deviner une complicité des Touaregs du Mouvement national pour la libération de l’Azawad (MNLA).
La ville de Gao a été occupée par le MNLA, mais cédée au profit des terroristes islamistes affiliés à Al Qaida. Dans quel intérêt ? Y a t-il accord entre les deux parties, sachant que les touaregs de l’Azawad reprochaient à l’Algérie son soutien à l’ancien président malien? Les touaregs gardent-ils sous la manche cette carte des otages pour de futures négociations avec le pouvoir algérien ?
Sur place les troupes d’élite aéroportées mises en état d’alerte maximum ont déclenché des recherches dans le grand Sahel et surveillent les territoires sous contrôle des rebelles de l’Azawad pour libérer les ressortissants algériens sans négocier un quelconque prix.
Re: Conflit des Azawad au MALI
La presse nationale semble être d'accord qu'il faudra dorénavant une diplomatie offensive pour ne pas être submergé par le chaos. Après El-Watan, voici Echorouk et le Quotidien d'Oran:
L'article en arabe: http://www.echoroukonline.com/ara/articles/126407.htmlNos frontières du Sud ne sont pas sécurisées, des experts tirent la sonnette d’alarme
Des experts algériens tirent la sonnette d’alarme contre les conséquences directes sur l’Algérie de la crise au Nord-Mali. La crise malienne aura des conséquences « catastrophiques » sur la région du Sahel durant les prochaines 20 années. En effet, ces experts n’excluent pas la reproduction des modèles somalien et afghan.
« L’annonce des Touareg maliens d’un État indépendant au nord du Mali aura des conséquences directes sur les pays voisins, notamment l’Algérie qui est la première puissance régionale », a expliqué à Echorouk le docteur Ahmed Adhimi, expert en affaires sécuritaires. « Une éventuelle intervention de l’Algérie au Mali aurait des conséquences désastreuses sur l’armée algérienne qui n’en sortira pas indemne, et c’est justement ce que veulent les pays occidentaux », a-t-il ajouté. « Des puissances internationales veulent jeter l’Algérie dans le bourbier malien. Par la suite, ces puissances exploiteraient cela militairement, financièrement et même humainement", a-t-il dit lors de son intervention au forum d'Echorouk.
(...)
Pour faire face aux dangers qui guettent la région du Sahel, cet expert sécuritaire appelle les autorités algériennes à imposer sa puissance dans la région. Dans le même contexte, il a indiqué que l’Algérie ne doit pas rester passive quant à ce qui se passe sur ses frontières sud. « sur le plan externe, il faudrait passer d’une diplomatie défensive à une diplomatie offensive. Il faudrait également renforcer ses relations avec tous les pays voisins. Sur le plan interne, les autorités algériennes doivent renforcer l’unité nationale. Un tel objectif ne peut se réaliser sans l'élimination de la hogra, de la marginalisation, du régionalisme et sans l'établissement d’une vraie démocratie », a-t-il dit.
(...)
http://www.echoroukonline.com/ara/articles/126417.html
lire suite ici: http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5166694L'Algérie encerclée par le chaos (par Abed Charef)
Le Mali, c'est l'Algérie, côté cour. Aucune solution ne devrait être imposée sans l'Algérie.
S'agit-il d'un chaos voulu et programmé, ou d'un chaos tout court ? L'évolution de la situation au Mali, particulièrement inquiétante, impose désormais à l'Algérie une position tranchée, offensive, en vue de peser sur les évènements, au lieu de les subir comme ce fut le cas jusque-là, depuis le début de la crise libyenne. C'est une course contre la montre et contre le chaos qui est engagée.
(...)
L'Algérie doit agir pour trois raisons. D'un côté, elle sera la principale victime si la crise perdure. D'un autre côté, les choses se passent dans une sous-région, le Sahel, très importante pour sa sécurité. La troisième raison, elle, relève plutôt du projet et de l'ambition que doit avoir l'Algérie: c'est, pour le pays, une occasion de repartir vers l'avant, d'avoir de l'ambition, de définir une politique régionale et de la défendre, y compris en affrontant les appétits de certaines puissances qui jouent avec le feu.(...)
Quand la crise libyenne avait éclaté, et alors que les choses se passaient à sa frontière, l'Algérie avait été mise sous pression pour être totalement paralysée et désarmée. Les « OTANistes » algériens avaient joué leur rôle, en contribuant à discréditer le pays. Résultat : l'Algérie a été tétanisée, et a subi les évènements, sans pouvoir en orienter le cours, alors que la crise libyenne aurait du être réglée par l'Algérie et l'Egypte. (...)
Re: Conflit des Azawad au MALI
Ce que j'ai envie de rétorquer à ces messieurs les experts est que la crise Touareg qui secoue le Mali ne devrait pas être perçue et considérée comme étant une affaire relevant exclusivement de l'ANP et du Gouvernement Algérien. Elle concerne avant tout l'ensemble du peuple Algérien car elle fragilise son avenir à court, moyen et long terme.
Hélas, jusqu'à l'heure actuelle je n'ai pas eu le plaisir de constater une seule prise de position franche et sincère des Partis politiques algériens (sauf un seul dont le cas est bien particulier) anciens ou nouveaux qui, sans aucun doute, sont beaucoup plus absorbés par la course à la députation. Comment peuvent-ils se contenter d'un silence qui en dit long sur leur ignorance des intérêts suprêmes de notre pays qui fait l'objet d'un plan de déstabilisation et d'une conspiration très dangereuse venant de ses frontières sud.
Lorsqu'ils seront assis dans leurs fauteuils de députés après le 10 mai, il sera peut-être trop tard, les dès seront jetés.
Aujourd'hui, l'heure est à la mobilisation, nos vaillants soldats sont engagés hors de nos frontières pour préserver l'Algérie et ses générations futures. Ils ont besoin du soutien et de l'appui du peuple algérien plus que jamais.
Hier, l'ANP s'était mobilisée pour Oum Dourman (Soudan) et aujourd'hui elle s'est jetée courageusement dans la guerre du Sahel. Que dieu le tout puissant lui vienne en aide et préserve nos vaillants guerriers que nous aimons par dessus tout.
Ces soldats sont l'Algérie.
Merci pour cet article.
Hélas, jusqu'à l'heure actuelle je n'ai pas eu le plaisir de constater une seule prise de position franche et sincère des Partis politiques algériens (sauf un seul dont le cas est bien particulier) anciens ou nouveaux qui, sans aucun doute, sont beaucoup plus absorbés par la course à la députation. Comment peuvent-ils se contenter d'un silence qui en dit long sur leur ignorance des intérêts suprêmes de notre pays qui fait l'objet d'un plan de déstabilisation et d'une conspiration très dangereuse venant de ses frontières sud.
Lorsqu'ils seront assis dans leurs fauteuils de députés après le 10 mai, il sera peut-être trop tard, les dès seront jetés.
Aujourd'hui, l'heure est à la mobilisation, nos vaillants soldats sont engagés hors de nos frontières pour préserver l'Algérie et ses générations futures. Ils ont besoin du soutien et de l'appui du peuple algérien plus que jamais.
Hier, l'ANP s'était mobilisée pour Oum Dourman (Soudan) et aujourd'hui elle s'est jetée courageusement dans la guerre du Sahel. Que dieu le tout puissant lui vienne en aide et préserve nos vaillants guerriers que nous aimons par dessus tout.
Ces soldats sont l'Algérie.
Merci pour cet article.







