Les relations internationales de l’Algérie

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ANP4DZ
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Re: Les relations internationales de l’Algérie

Message par ANP4DZ » 23 septembre 2018, 19:19

Nous aussi, mis a part les Algériens personne ne dit "le pouvoir", c'est un état, un gouvernement qui gouverne ce pays, bien ou mal, démocratique ou pas, c'est un gouvernement, un état qui respect les droit des citoyens. "Le Pouvoir" ca se dit lorsque il s'agit d'un pays a feu et a sang, avec aucun control, aucune gouvernance de la vie de tout les jours, et ce n'est pas notre cas. On traduit le mot "Solta" en arabe a "Le Pouvoir" en Français, alors la traduction devrais être "les autorités".


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Re: Les relations internationales de l’Algérie

Message par samir_reghaia » 24 septembre 2018, 15:09

Tension entre Alger et Paris, la liste des griefs s’est allongée

Une brouille inattendue entre Alger et Paris s’est développée ces derniers jours. Tensions diplomatiques. La réunion de la Comefa en octobre à Paris, suffira la querelle ? Point de situation.

Par Mahdi Sâad-eddine

Le pouvoir algérien irrité, a pris la décision de procéder au retrait des surveillances policières habituelles, affectées à toutes les représentations officielles, françaises dans le pays. La décision prise à un niveau élevée, est vite relayée par des médias électroniques algériens et des journaux français. Ils reprenaient des sources anonymes, qui n’ont pas voulu commenter outre mesure l’information. L’ambassade de France à Alger, n’a pas jugée utile pour une fois, de communiquer à ce stade de l’information. Des deux côtés, Alger et Paris, jouent la prudence. Le sujet à l’évidence trop sensible, est l’objet de beaucoup de précaution. Les informations disponibles, font état pour Alger d’appliquer le principe de réciprocité en réponse au retrait des policiers chargés de la surveillance de l’ambassade d’Algérie à Paris. La mesure a suscité surprise et incompréhension à Alger. La liste des griefs serait longue. La restriction dans l’octroi des visas aux Algériens et les refus multiples et non motivés sont des questions récurrentes. L’ambassade de France, estime quant à elle, que les choses se déroulent normalement. Elle a formellement démenti que des consignes aient été données par le Quai d’Orsay pour sabrer dans les demandes de visas des Algériens. Alger a fait preuve de beaucoup de patience à ce propos, pour ne pas susciter les sujets qui fâchent. Cela n’a pas empêché le ministre des affaires étrangères, Jean-Ives Le Drian, d’envoyer des signaux, pour dire que le problème des visas aux Algériens, avait somme toute son importance dans les relations bilatérales et qu’une solution par conséquent était nécessaire. Ce discours plein de bonne volonté n’a pas eu l’impact escompté et les visas ont continué à être servi au compte-gouttes, malgré les déclarations d’intention de l’ambassadeur de France à Alger, reprises régulièrement par les journaux et les médias algérois. Cette question sera évoquée lors d’une rencontre de haut niveau, dans le cadre du Comité mixte économique algéro-français (Comefa), en octobre à Paris. Pour Alger, l’attitude des français a fini par nourrir un certain nombre ” d’incompréhensions ” qui ne se limitent plus à l’épineux dossier des visas, la situation au Sahel évoquée avec insistance, la question du conflit au Sahara Occidental et la crise libyenne, constituant ainsi des dossiers incontournables, pour lifter l’architecture des relations bilatérales.

Bernard Bajolet pour assombrir le tableau

Les déclarations de l’ancien ambassadeur de France en Algérie (2006-2008) et ex-patron de la DGSE qui reste proche de la présidence française, Bernard Bajolet, ont mis le feu aux poudres. Dans une interview au Figaro, s’en prenant directement à la personne de Bouteflika qu’il dit ” maintenu artificiellement en vie ” et exprimant sa rancœur à l’égard de la génération de la guerre de libération, il apparaît comme quelqu’un qui donne de la voix aux murmures de l’Elysée. Dans le livre qu’il publie, “Le soleil ne se lève plus à l’Est “, il livre une quantité d’informations qui mettent à mal le discours officiel sur le mythe “des bonnes relations entre les deux pays “. Bernard Bajolet, lève le voile sur les zones d’ombre qui ont toujours caractérisées les relations tendues entre les deux Etats. Le livre, l’interview, tout ce déballage médiatique d’une personnalité de premier plan, proche du président Macron, annonce une zone de turbulence dans les relations. Il affirme être pessimiste quant à un quelconque changement qualitatif dans les relations entre les deux pays, compte tenu du statu quo entretenu par le pouvoir en place. Il y a eu bien entendu, le pas fait par le président Macron pour reconnaître officiellement la vérité sur la disparition et l’assassinat pendant la guerre, de Maurice Audin. Au même moment, le président français, comme pour donner la mesure de toute sa duplicité, élève à la dignité de chevaliers d’honneur, un certain nombre de harkis. La reconnaissance sur l’implication de la France coloniale, dans les actes de torture pendant la guerre de libération nationale, la reconnaissance de l’assassinat de Maurice Audin, militant communiste et martyre algérien, achevé sous la torture par les parachutistes de Massu, ne saurait occulter la mort de Ben M’hidi et de milliers d’autres Algériens. Dans leur chair, dans leur vécu d’indigènes à la fois colonisés et opprimés, les Algériens savaient il y a longtemps qui en étaient les assassins. La vérité s’est mise en marche, elle est plus forte que les hommes.
https://www.maghrebemergent.info/tensio ... -allongee/
Les grands changements ne viennent que d'en bas.


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Re: Les relations internationales de l’Algérie

Message par guidher » 22 novembre 2018, 19:59

L’Algérie répond à Mohammed VI avec une nouvelle initiative
L Algérie a appelé, ce jeudi 22 novembre, à la tenue “dans les délais les plus rapprochés” d’une réunion du Conseil des ministres des Affaires étrangères de l’Union du Maghreb arabe (UMA).

“L’Algérie a saisi officiellement le Secrétaire général de l’Union du Maghreb arabe pour l’appeler à organiser dans les délais les plus rapprochés une réunion du Conseil des ministres des Affaires étrangères de l’UMA”, a annoncé le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué
Cette initiative “s’inscrit en droite ligne de la conviction intime et maintes fois exprimée par l’Algérie de la nécessité de la relance de l’édification de l’ensemble maghrébin et de la réactivation de ses instances”. “La relance des réunions du Conseil des ministres, à l’initiative de l’Algérie, est de nature à introduire un effet catalyseur susceptible de redynamiser les activités des autres organes de l’Union du Maghreb arabe”, a souligné le ministère des Affaires étrangères.

Cet appel constitue une réponse à l’initiative lancée le 6 novembre par le roi Mohammed VI. Dans son discours, Mohammed VI a proposé la mise en place d’un « mécanisme politique conjoint de dialogue et de concertation » destiné à permettre de régler les différends entre les deux pays.

Dans un premier temps, Alger avait estimé que l’appel était « un non-événement ». « Cette offre douteuse dans sa forme (célébration de la Marche verte) et suspecte de par son contenu (volonté de bilateraliser la question du Sahara occidental) est un non-événement qui ne mérite pas de réponse formelle », avait indiqué le 10 novembre une source autorisée à TSA.

En appelant à une réunion des ministres des AE, Alger montre sa disponibilité à coopérer avec le Maroc dans le cadre de l’UMA. Rabat a régulièrement accusé Alger d’être un obstacle à la coopération régionale entre les pays du Maghreb
https://www.tsa-algerie.com/lalgerie-re ... nitiative/


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Re: Les relations internationales de l’Algérie

Message par guidher » 22 novembre 2018, 23:52

Le prince saoudien MBS attendu à Alger début décembre
e prince saoudien Mohammed ben Salmane devrait visiter l’Algérie début décembre dans le cadre de sa tournée mondiale qu’il a entamée ce jeudi, a appris TSA de sources concordantes.

Les préparatifs de la visite sont en cours. Ils se déroulent dans la plus grande discrétion et rien n’a filtré sur le programme du puissant prince saoudien en Algérie. Une seule certitude, selon nos sources : il passera la nuit à Alger. Le prince visitera également d’autres pays du Maghreb.
Le prince Mohammed ben Salmane a entamé ce jeudi une tournée à l’étranger, sa première depuis l’affaire au retentissement mondial du journaliste saoudien Jamal Khashoggi tué le 2 octobre au consulat de son pays à Istanbul.

Le cabinet royal, dans un communiqué diffusé par l’agence officielle Spa, a annoncé le départ du prince héritier pour cette tournée effectuée sur “instruction” de son père, le roi Salmane.

Selon l’agence AFP, le communiqué ne précise pas quels pays il va visiter mais la chaîne de télévision satellitaire à capitaux saoudiens Al-Arabiya a affirmé que les Émirats arabes unis, principal allié de Ryad dans la guerre au Yémen, serait la première étape de sa tournée.

Le roi est “soucieux, ajoute le texte, de renforcer les relations du royaume aux niveaux régional et international” et de continuer “la coopération et les contacts avec les pays frères dans l’ensemble des domaines”, a ajouté le texte.
https://www.tsa-algerie.com/le-prince-s ... -decembre/


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Re: Les relations internationales de l’Algérie

Message par malikos » 27 novembre 2018, 21:35

Saudi Crown Prince Mohammed Ben Salmane will visit Algiers on December 2, at the time as some voices, especially Islamic parties, refused his visit to Algeria.

Informed sources told Echorouk that the unprecedented and first visit of Prince Mohammed Ben Salmane will be on December 2, as Ben Salmane embarked on an Arab tour that he initiated by visiting his allies, the United Arab Emirates, then Bahrain and Egypt, the countries that are boycotting Qatar since June 2017, which is accused, according to them, of “spreading terrorism, extremism and destabilizing the region”.

Before the date of the visit, the Foreign Minister, Abdelkader Messahel, received on Monday the new ambassador of the Kingdom, Abdulaziz bin Ibrahim Al-Omairini. During the meeting, he presented a copy of his credentials as the Ambassador of the Custodian of the Two Holy Mosques to the People’s Democratic Republic of Algeria”, Saudi Official News Agency said.

Observers said the visit will be an opportunity to discuss the oil file, which prices declined significantly in the recent period, because of the large supplies of Saudi Arabia, as it was explained by the General Manager of Sonatrach, Abdelmoumene Ould Kaddour, but the Energy Minister, Mostafa Guitouni, ruled out the discussion on the oil file during the visit, and said, “The visit of the Saudi Crown Prince Mohammed Ben Salmane has nothing to do with oil prices”, and recorded “the upcoming visit of the Prince, which is friendly and brotherly to the President, Abdelaziz Bouteflika”.

A number of voices began to express their rejection of the visit of Mohammed Ben Salmane, in the form of the President of the Movement for Society and Peace, Abderrazzak Mokri, and after him the head of the National Construction Movement, Abdelkader Ben Guerina, who counted 14 points, saying that it makes the upcoming visit of Saudi Crown Prince Mohammed Ben Salmane “Not welcomed”.

In a lengthy publication on Facebook,, Ben Guerina reviewed the points and explained that “the Algerian foreign ministry is forced to take steps to arrange a visit that would possibly create a rift in the political decision”.

The most prominent of these points, “the difference of views on several files such as Yemen, Libya, Syria and Tunisia, in addition to the position on the Palestinian issue, the Sahara region, the siege on Qatar, in addition to the killing of the journalist Jamal Khashoggi”.

However, the former minister asserted that the party in its position “does not increase the state in terms of foreign relationships”, but “it is under its roof within the framework of the national interest”.

The Socialist Workers’ Party also called on workers and citizens to protest against the visit of the Arab reactionary leader who is allied with Zionism and imperialism.

The party declared its readiness to “take initiatives to denounce this visit and solidarity with the struggle of peoples that are oppressed by imperialism and Zionism, and the reactionary regimes in the region”.

The statement that was issued by the Foreign Minister, Abdelkader Messahel, condemned the murder of Saudi journalist Jamal Khashoggi, two months after it happened, and confirmed “his confidence in Saudi justice to reveal all the details of the case”, and some of the readings said that the position of the Foreign Ministry “aligns” with Riyadh’s position from the case that reveals every day some of its secrets.https://www.echoroukonline.com/prince-b ... on-sunday/


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Re: Les relations internationales de l’Algérie

Message par malikos » 04 décembre 2018, 23:05

Roundup: Algeria, China hail fruitful cooperation in governance capacity building
0 Comment(s)Print E-mail Xinhua, December 5, 2018
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ALGIERS, Dec. 4 (Xinhua) -- Algeria and China on Tuesday hailed their three-year fruitful cooperation in the field of training civil servants and officials, which has further solidified the bilateral friendly ties.

Speaking at the Governance Building-Capacity Forum held in Algiers, Algerian Interior Minister Noureddine Bedoui thanked China for helping Algeria provide high-level training to its officials and facilitate the implementation of the reforms that the Algerian government has launched to improve the performance of local authorities.

The minister held a meeting with Zhen Zhanmin, vice-president of the Chinese Academy of Governance (CAG), before attending the forum that is held by the CAG and Algerian Interior Ministry.

Speaking at the forum, Bedoui said that improving the competency of government officials and civil servants is needed to improve their professionalism, develop long-term vision for good governance, and, ultimately, better serve the citizens and the nation.

He expressed gratitude to the CAG for all the efforts that it has done so far to implement its partnership program with the Algerian Interior Ministry in the past three years.

"The training provided to our civil servants and officials has been excellent, as we have learnt a lot from the Chinese experience and know-how in this field," the minister said.

Bedoui stressed that this partnership highlights the depth of the bilateral ties between Algeria and China, mostly after the signing of the deal on Comprehensive Strategic Partnership in 2014, adding that they will be further reinforced after Algeria joined the China-proposed Belt and Road Initiative.

For his part, Zhen Zhanmin praised the forum as "an important milestone" in the China-Algeria cooperation, as it would "further consolidate the bilateral relations that have been excellent in various domains."

Zhen outlined China's rich experience and expertise in capacity building for governance, noting that China has put the reform of human resources at the heart of its reforms.

"China has managed to adapt successful experiences of foreign countries with its reality while getting inspired by the Chinese wisdom," he said, adding that African countries, including Algeria, can do the same.

He said holding the forum is "imperative" to "improve governance and exchange experiences between Algeria and China."

Zhen touted China's experience in drawing up five-year development plans as an example of good governance, while underscoring the "perfect connection" between the Chinese government and the ruling Communist Party of China.

In 2015, the CAG signed an agreement to set up partnership with Algerian Interior Ministry, in the field of capacity building for governance.

As many as 400 senior Algerian officials and civil servants from central and local governments have benefited from the training seminars that helped improve their knowledge of administration management.

The two sides have also signed a new deal to extend their "successful" partnership for the years to come. Enditem

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