L'Economie Algérienne

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motu
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Re: L'Economie Algérienne

Message par motu » 19 août 2018, 20:55

Pour qu’ils paient des impots il faudra dabord qu’ils sortent du circuit informel et qu'ils soient recrutés avec des contrats en bonne et due forme et que les employeurs paient les cotisations sociales les concernant ,mais leur statut de travailleurs étrangers pose probleme car la legislation nationale est tres contraignante et le gouvernement algeriens ne donne pas de visas à des travailleurs saisonniers étrangers et encore moins s’agissant des citoyens marocains .


zeitrecht
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Re: L'Economie Algérienne

Message par zeitrecht » 25 août 2018, 23:29

motu a écrit :
19 août 2018, 20:55
Pour qu’ils paient des impots il faudra dabord qu’ils sortent du circuit informel et qu'ils soient recrutés avec des contrats en bonne et due forme et que les employeurs paient les cotisations sociales les concernant ,mais leur statut de travailleurs étrangers pose probleme car la legislation nationale est tres contraignante et le gouvernement algeriens ne donne pas de visas à des travailleurs saisonniers étrangers et encore moins s’agissant des citoyens marocains .
Helas,le secteur informel plombe encore plus l'economie du pays.

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sadral
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Re: L'Economie Algérienne

Message par sadral » 30 août 2018, 13:56

Apparemment, le projet est toujours d'actualité..... affaire a suivre
Algerian Zinc-Lead Project Gets Shiny New Feasibility Study


Terramin Australia (ASX:TZN) has released an updated definitive feasibility study for its Tala Hamza zinc-lead project, which it owns in partnership with Algerian state-owned enterprises.

According to the release, the new study is an update on a previous 2010 study meant to “eliminate, or reduce to an acceptable level,” environmental and social concerns with the block cave mining method.

“The changes include optimization of previous studies, updating the ore reserve, revised plant layout, removal of the tailings storage facility and replacement with dry stacking, and updated economic analysis,” said the release.

The surface footprint of the project is also significantly reduced without reducing flexibility for expansion.

Elaborating on changes to minings and tailings disposal methods, Terramin said that it has looked into the underhand drift and fill (UDF) method over block cave. It describes UDF as “a small scale, selective mining method which has a higher associated mining operating cost compared to the original block cave mining method.”

While the different method saw a reduction in mineable ore tonnes over the life of the mine, it did not make the project unfeasible.

The new study “confirm[ed] the viability of an underground operation,” according to Terramin.

The project would require pre-production capital of AU$449 million, with operating costs expected to be ‘competitive.’

Under the new study, Tala Hamza, located near the city of Béjaia on the Mediterranean Sea, would have a 1.4 million tonne capacity processing plant to produce 129,300 tonnes of zinc concentrate at 54 percent grade zinc, and 26,000 tonnes of lead concentrate grading 63 percent lead per year.

The mine would have a 21-year life operating at those numbers, after a 2-year development phase to bring the project online.

Product from the mine would come at an average C1-cash cost of US$0.53 per pound and an all-in sustaining cost of US$0.61 per pound.

According to Terramin, Tala Hamza has a mineral resource of 53 million tonnes at 3 percent cut-off zinc equivalent, and an indicated resource of 44.2 million tonnes.

The promising numbers mean Terramin is going forward with optimization studies for the remainder of the year. “This should allow the base case project to proceed in conjunction with studies into expansion cases,” said the report.

CEO of Terramin, Richard Taylor, said that the company was excited to be able to show off a revised DFS that didn’t scuttle the project.

“The result is the outcome of steady and patient negotiation with our joint-venture partners,” said Taylor.

“It was important to engage and work consistently with our counterparts to ensure a robust long-life project that will be a flagship project in Algeria.

“Getting the base case project at Tala Hamza permitted opens up optionality for expansion and exploration both within the existing exploration area and further afield in a highly prospective emerging mining country which is looking to diversify from oil and gas.”

The project’s location so close to the Mediterranean Sea also means that it is well placed to connect to skilled workforces, transport links and vital infrastructure, and any production from Tala Hamza is well placed for shipping to European smelters.

Terramin owns a 65-percent stake in the company that operates Tala Hamza, Western Mediterranean Zinc, with the balance owned by two state-owned companies.

On the Australian Securities Exchange, Terramin was trading at AU$0.1 as of market close on Wednesday (August 29) AEST, up 1.01 percent.
https://investingnews.com/daily/resourc ... ity-study/
« Une page est tournée ; l'Algérie est d'abord fille de son histoire, qu'elle ait surmonté l'épreuve coloniale et même défié l'éclipse, atteste, s'il en était besoin, de cette volonté inextinguible de vivre sans laquelle les peuples sont menacés parfois de disparition.
L'ornière qui nous a contraints à croupir dans l'existence végétative des asphyxies mortelles nous imposa de nous replier sur nous-mêmes dans l'attente et la préparation d'un réveil et d'un sursaut qui ne pouvaient se faire, hélas ! que dans la souffrance et dans le sang. La France, elle-même, a connu de ces disgrâces et de ces résurrections. » Le président Houari Boumediene.

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sadral
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Re: L'Economie Algérienne

Message par sadral » 12 septembre 2018, 21:16

C'est un bon début...a suivre
Condor signe deux mémorandums d’entente à Washington

Le leader algérien des produits électroniques, électroménagers et multimédias Condor, a signé mardi soir à Washington, deux mémorandums d’entente avec deux représentants américains pour la commercialisation de ses produits aux Etats-Unis.

Ces mémorandums avec la société News Media Solutions (NMS) et le bureau Gabriel J. Christian & Assoaciates portent sur la commercialisation et la promotion des produits de la marque Condor sur le marché américain ainsi que le consulting, les services administratifs, techniques et commerciaux de la marque avec les partenaires dans l’Etat du Maryland.

Il y a lieu de rappeler que Condor participe à la Semaine économique et culturelle algérienne à Washington qui s’est ouverte lundi dernier dans la capitale américaine. Sur un stand de 20 m², Condor expose ses produits électroménagers et mobiles.

La présence de Condor à cette Semaine économique a pour objectif l’élargissement du champ de distribution de Condor dans le cadre de sa politique d’internationalisation, et ce, en vue de s’ouvrir au marché américain.

La Semaine économique et culturelle algérienne à Washington, qui se poursuit sur l’esplanade du centre fédéral Ronald-Reagan jusqu’au 13 septembre, a été inaugurée par le ministre du commerce, Saïd Djellab, en présence de l’ambassadrice Joan Polaschik, de la première sous-secrétaire d’Etat adjoint par intérim au Proche-Orient Sarah Kemp, du sous-secrétaire adjoint au département du Commerce, des autorités du district de Columbia et de l’ambassadeur d’Algérie à Washington, Madjid Bouguerra.

L’évènement représente une énorme opportunité pour les entreprises algériennes afin de s’ouvrir sur le marché américain, dont l’accès est appelé à se développer à la faveur de la reconduction du système généralisé de préférence américain. Le Système généralisé de préférence (SGP) permet aux pays bénéficiaires l’accès de leurs produits au marché américain en franchise de droits de douane.

Outre les rencontres B2B prévues pour renforcer cette mise en relation d’affaires entre les entreprises des deux pays, les organisateurs ont convié trois géants de la distribution aux Etats-Unis, Walmart, Costco et Whole Foods, dans une démarche visant à placer des produits algériens dans les grandes surfaces américaines.

L’enseigne amie et compagnon des Algériens au quotidien représente, aujourd’hui, plus que la société citoyenne qu’elle a toujours été. Condor est un acteur économique national et régional, déterminé et novateur mais surtout engagé à faire du produit «made in Algeria» une référence sur le marché algérien et international.
https://www.algeriepatriotique.com/2018 ... ashington/
« Une page est tournée ; l'Algérie est d'abord fille de son histoire, qu'elle ait surmonté l'épreuve coloniale et même défié l'éclipse, atteste, s'il en était besoin, de cette volonté inextinguible de vivre sans laquelle les peuples sont menacés parfois de disparition.
L'ornière qui nous a contraints à croupir dans l'existence végétative des asphyxies mortelles nous imposa de nous replier sur nous-mêmes dans l'attente et la préparation d'un réveil et d'un sursaut qui ne pouvaient se faire, hélas ! que dans la souffrance et dans le sang. La France, elle-même, a connu de ces disgrâces et de ces résurrections. » Le président Houari Boumediene.

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Re: L'Economie Algérienne

Message par sadral » 13 septembre 2018, 23:03

Apres les échecs avec les Indiens, les indonésiens, les Qataris et les Pakistanais..le projet se fera Inchallah avec les Chinois
Projet du Complexe du phosphate: un investissement de 6 milliards de dollars

Le coût du projet du Complexe de phosphate à l'Est du pays devant entrer en service en 2022 s'élève à près de 6 milliards de dollars, a indiqué, jeudi à Alger, le ministre de l’Industrie et des Mines, Youcef Yousfi.

Intervenant lors 'une séance de l'Assemblée populaire nationale (APN) consacrée aux questions orales, le ministre a précisé que "le volume global de l'investissement de ce projet intégré s'élève à près de 6 milliards de dollars, répartie entre la mine de Bled El-Hadba à Tebessa (1,2 milliards de dollars), la plateforme de Hadjer Kebrit à Souk Ahras (2,2 milliards de dollars), la plateforme de Hadjar Essoud à Skikda (2,5 milliards de dollars) et le port de Annaba (0,2 milliards de dollars).

Ce projet porte sur l'exploitation du phosphate extrait du champs de Bled El-Hadba dans la wilaya de Tébessa, d'une capacité de 500 millions de tonnes et la valorisation de cette ressource naturelle à travers la production des engrais, de l'ammoniac, du silicium et autres matières utilisées dans les différentes activités économiques.

Le projet prévoit l'extraction de 6 millions de tonnes/an de phosphate de haute qualité de Bled El-Hadba (Tébessa), la production de 3 millions de tonnes d'acide phosphorique à Oued Kebrit (Skikda) et la réalisation d'une unité d'accompagnement pour la récupération des rejets fluorés à partir des unités de production de l'acide phosphorique, ce qui permettra de produire 60.000 tonnes d'Acide fluorhydrique anhydre (AHF) et 57.000 tonnes de SIO².

Il est question également de la production de 1,2 millions de tonnes/an d'ammoniac et 4 millions de tonnes d'engrais, selon les explications fournies par M. Yousfi.

Ce projet intégré sera réalisé en partenariat entre deux groupes algériens Sonatrach et ASMIDAL-MANAL et deux groupes chinois CITIC et WENGFU.

Soulignant que dans ce projet, la partie chinoise détient 49% contre 51% pour la partie algérienne, le ministre a fait état de la création d'une joint-venture entre les deux parties durant le dernier trimestre de l'année en cours, en attendant le lancement effectif de la production début 2022.

M. Yousfi a rappelé que ce projet et la nécessité d'accélérer sa réalisation ont été évoqué par le Premier ministre, Ahmed Ouyahia et les responsables chinois, durant sa dernière visite à Pékin.

"Ce projet, qui aura un impact socioéconomique positif sur la région, permettra la création de près de 2.500 postes d'emplois directs permanents, dont 963 à Hadjer Essoud, 654 à Oued Kebrit et 880 à Bled El-Hadba, selon le ministre.

Le flux de production à acheminer par voie ferroviaire dans le cadre de ce projet atteindra 17 millions de tonnes/an, ce qui exige le dédoublement de la voie minière reliant Bled El-Hadba à Annaba avant 2022.

Par ailleurs, l'Entreprise du port de Annaba a programmé une extension de 42 ha, destinée à l'exportation des produits finis et à l'importation du soufre (1,7 millions de tonnes/an).
Grâce à ce projet, l'Algérie aura l'opportunité de valoriser ses réserves en phosphate et en gaz naturel, à travers la création d'une industrie manufacturière structurante créatrice de richesse et deviendra ainsi l'un des plus grands pays exportateurs d'engrais, a ajouté le ministre.

Il a révélé, dans ce cadre, que ce complexe permettra d'exporter près de 2 milliards de dollars/an d'engrais, ce qui garantira des revenus en devises à hauteur de 1,5 à 2 milliards de dollars/an.

A une autre question sur le projet de la zone industrielle d’Aïn Ouessara à Djelfa, le ministre a précisé que les travaux de réalisation sont actuellement à l'arrêt en raison de l'opposition de certains citoyens à ce projet, ajoutant que ce dossier est en cours de traitement par les autorités concernées. M. Yousfi a indiqué, cependant, que le ministère veille à son parachèvement "dans les plus brefs délais".

Une enveloppe de 10 milliards DA a été dégagée pour cette zone d'une superficie de 400 ha, a fait savoir le ministre.

Le programme national de réalisation des zones industrielles, qui intervient en application de la décision rendue public par le Conseil national de l'investissement le 24 mars 2016, prévoit la réalisation de 30 zones industrielles qui seront élargies en 50 zones, à la demande des walis pour une superficie globale de 12.000 ha répartis sur 39 wilayas.
http://www.aps.dz/economie/78480-projet ... de-dollars
« Une page est tournée ; l'Algérie est d'abord fille de son histoire, qu'elle ait surmonté l'épreuve coloniale et même défié l'éclipse, atteste, s'il en était besoin, de cette volonté inextinguible de vivre sans laquelle les peuples sont menacés parfois de disparition.
L'ornière qui nous a contraints à croupir dans l'existence végétative des asphyxies mortelles nous imposa de nous replier sur nous-mêmes dans l'attente et la préparation d'un réveil et d'un sursaut qui ne pouvaient se faire, hélas ! que dans la souffrance et dans le sang. La France, elle-même, a connu de ces disgrâces et de ces résurrections. » Le président Houari Boumediene.


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Re: L'Economie Algérienne

Message par samir_reghaia » 14 septembre 2018, 12:44

Domage domage. Il faut que l'Algérie mise plus sur sa coopération avec la Chine. On a d'excellentes relations politiques avec eux, mais on en tire pas suffisament de bénéfices...
Algerie/Chine: encore une opportunité ratée

La China Development Bank (CDB) et 16 institutions financières correspondantes en Afrique ont créé conjointement l’Association interbancaire sino-africaine (CAIBA), qui constitue une première action concrète pour parvenir à une coopération gagnant-gagnant et à un développement commun de meilleure qualité dans le domaine financier et bancaire.
CE qui est à déplorer c’est qu’aucune banque algérienne n’a pris part à cet accord. Selon un expert algérien en finance, “traditionnellement l’Algérie ne se joint pas à des pays africains au PIB faibles pour des partenariats internationaux sur le développement”. “L’Algérie opte généralement pour des accords bilatéraux et rechigne à rejoindre des plate-formes multilatérales”, souligne notre source qui évoquera l’exemple du fameux accord Sino-algérien pour la construction du grand port du Centre.
Notre source dira aussi que l’Algérie avec cette attitude manque énormément d’opportunités contrairement au Maroc et l’Afrique du Sud qui ont par exemple phagocytés cet accord avec la Chine. L’Algérie aujourd’hui se positionne comme marché pour la Chine tandis que l’Afrique du Sud et d’autres pays se sont transformés en paradis d’investissement chinois.
En effet, cet accord marque la création officielle du premier mécanisme multilatéral de coopération financière entre la Chine et l’Afrique. Le Président chinois, en visite dans la région, porte sur lui un projet de renforcement des relations de son pays avec l’Afrique et la promotion de « dix principaux plans de coopération » entre ce pays et le continent Africain, « huit actions majeures » de la coopération Chine-Afrique ont été planifiées afin de consolider le partenariat.
Compte tenu du déficit des financements nécessaires pour répondre aux besoins des pays africains en matière d’industrialisation, de connectivité des infrastructures et de réduction de la pauvreté, une collaboration plus étroite entre les institutions financières chinoises et les pays africains a été décidée. À terme, avec la CDB, la CAIBA renforcera la coopération financière entre toutes les banques membres pour promouvoir le partenariat dans divers domaines tels que l’interconnexion des infrastructures Chine-Afrique, la coopération internationale et les échanges en sciences humaines. Les 3 et 4 septembre, rappelons-le, 53 chefs d’État et de gouvernements étaient réunis à Pékin pour le 7e sommet international Chine-Afrique (FOCAC, Forum on China-Africa Cooperation, Forum sur la coopération sino-africaine), espace diplomatique et économique initié par la Chine en 2000.
À propos de la « China Development Bank », elle a toujours mis l’accent sur la coopération avec l’Afrique. Depuis le lancement de la coopération de financement avec l’Afrique en 2006, la CDB a continuellement élargi sa coopération avec les institutions financières des pays africains en investissant et finançant plus de 50 milliards de dollars dans près de 500 projets dans 43 pays africains. La CDB incite les entreprises chinoises à investir en Afrique, aide les gouvernements locaux africains à résoudre des problèmes tels que la pénurie de fonds et les retards dans la construction d’infrastructures et s’efforce de développer la coopération économique et commerciale, d’accroître l’emploi et de stimuler la croissance économique des pays africains.
https://www.maghrebemergent.info/algeri ... ite-ratee/
Les grands changements ne viennent que d'en bas.


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Re: L'Economie Algérienne

Message par samir_reghaia » 14 septembre 2018, 13:00

sadral a écrit :
13 septembre 2018, 23:03
Apres les échecs avec les Indiens, les indonésiens, les Qataris et les Pakistanais..le projet se fera Inchallah avec les Chinois
Projet du Complexe du phosphate: un investissement de 6 milliards de dollars
Que Dieu t'entendes... :prie: :prie:

Le gigantisme du projet me fait tout de même douter... 6 milliards de dollars c'est 2 fois le port de Cherchell... :affraid:
Ce projet a capoté plusieurs fois, il y a surement des raisons profondes à cela.
Ce qui est bien (et il faut le saluer) c'est que les autorités perseverent pour le concrétiser.
Les grands changements ne viennent que d'en bas.

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