L'Economie Algérienne

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sadral
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Re: L'Economie Algérienne

Message par sadral » 27 juin 2018, 22:20

BRANDT ALGÉRIE COMPTE SE LANCER DANS LA FABRICATION LOCALE DE L’OUTILLAGE ET DES MOULES

Brandt Algérie signe un partenariat avec le leader français de la formation industrielle et technologique « AFORP » pour l’apprentissage de 265 ingénieurs et collaborateurs dans la fabrication d’outillage et de moules pour les besoins des différents usines électroménagers. Un partenariat signé mardi à l’hôtel Sétif dans la wilaya de Sétif par le directeur général du pôle industrie de Brandt Algérie, Tahar Benadji et le responsable du projet formation en outillage et moules chez le Groupe Brandt, Eugène Ledoux.
https://www.maghrebemergent.info/brandt ... es-moules/
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sadral
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Re: L'Economie Algérienne

Message par sadral » 29 juin 2018, 21:31

Partenariat entre une filiale de Sonelgaz et une entreprise russe pour un projet au Soudan

La compagnie algérienne d'engineering de l'électricité et du gaz (CEEG, filiale du groupe Sonelgaz) a contracté récemment un partenariat stratégique avec l'entreprise russe "Machinoimport" pour la réalisation d'un projet au Soudan, indique le magasine Echos du groupe Sonelgaz.

http://www.aps.dz/economie/75717-parten ... -au-soudan
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Message par camron29 » 09 juillet 2018, 11:04



samir_reghaia
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Re: L'Economie Algérienne

Message par samir_reghaia » 11 juillet 2018, 08:36

camron29 a écrit :
09 juillet 2018, 11:04
C'est peut être HS, mais il n'y avait aucun passage frontalier entre l'Algérie et la Mauritanie??
Les grands changements ne viennent que d'en bas.

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sadral
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Re: L'Economie Algérienne

Message par sadral » 11 juillet 2018, 13:36

Déclassement de plus de 3200 hectares de terres agricoles pour la réalisation de zones industrielles dans 9 wilayas

Le décret exécutif portant déclassement de parcelles de terres agricoles affectées pour la réalisation de zones industrielles dans 9 wilayas, a été publié dans le journal officiel n°39. Ainsi, l’addition des superficies des terres agricoles déclassées, fait état de plus de 3200 hectares de terres agricoles ont été déclassées pour la réalisation de ces zones industrielles.

Le texte du décret exécutif signé par le Premier Ministre Ahmed Ouyahia indique dans son article 1 que «(…) le présent décret a pour objet le déclassement de parcelles de terres agricoles affectées pour la réalisation de zones industrielles dans les wilayas de Chlef, Oum El Bouaghi, Bouira, Tlemcen, Tizi-Ouzou, Constantine, Mostaganem, Oran et Souk-Ahras».
declassement-de-parcelles-de-terres-agricoles.jpg
https://www.algerie-eco.com/2018/07/11/ ... 9-wilayas/
Vous ne pouvez pas consulter les pièces jointes insérées à ce message.
Dernière modification par sadral le 11 juillet 2018, 13:39, modifié 1 fois.
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Re: L'Economie Algérienne

Message par sadral » 11 juillet 2018, 13:38

Avec un PIB de plus de 170,3 milliards de dollars en 2017, l’Algérie reste à la 4ème économie africaine

Avec un PIB estimé à 170,3 milliards de dollars en 2017, l’Algérie reste la 4ème économie africaine, selon la Banque Mondiale. Elle est devancée par le Nigeria (375,7 milliards de dollars), l’Afrique du Sud (349,4 milliards $), et l’Égypte (235,3 milliards $). L’Angola (124,2 milliards $) clôture le Top five de ce classement.Dans le monde, les États-Unis restent sans surprise la première économie avec un PIB évalué à plus de 19.390 milliards de dollars. Ils sont talonnés par la Chine avec plus de 12.237 milliards de dollars. Le Japon (4.872 milliards $) occupe la 3e marche du podium devant l’Allemagne (3.677 milliards $) et le Royaume-Uni (2.622 milliards $). Changement notable dans ce classement : la France (7e) a été dépassée en 2017 par l’Inde (6e). Le 2e pays le plus peuplé du monde affiche un PIB de plus de 2.597 milliards de dollars contre 2.582 pour la France.
economie-africaine.jpg
https://www.algerie-eco.com/2018/07/11/ ... africaine/
Vous ne pouvez pas consulter les pièces jointes insérées à ce message.
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Re: L'Economie Algérienne

Message par tahiadidou » 13 juillet 2018, 07:02

Comme quoi cela nous donne une jambe en plus...Notre GDP suit pratiquement la courbe des prix du pétrole depuis qu'on en produit.

Sachez qu' avant 2003 le GDP de l'Algérie dépassait celui du Nigéria. Et, pour la petite parenthèse, qu'en 2013-2014 les économistes/statisticiens du Nigeria ont du refaire leur méthode de calcul de leur GDP qui, du jour au lendemain augmenta de... 90% :D

Malgré sa 2eme position, la RSA est une économie plus moderne, avec une meilleure gouvernance, plus démocratique, et avec moins de corruption. Et ils ne sont pas producteurs de pétrole.

En termes de croissance, l'Ethiopie demeure un example avec un taux qui avoisine les 10% depuis 2004, quand celui de l'Algérie varie entre 1.6% et ~4% depuis 2006, malgré les investissements déployés grace a la manne pétrolière (qui commencera sa dégringolade fin 2014).

Finalement, en termes de pauvreté, l'Algérie semble bien mieux classée que les autres (cad moins de pauvreté), que ce soit d'après les standards internationaux tels que le $1.90 par jour, ou selon les critères locaux. Grace aux subventions et autres politiques populistes, sinon...une redistribution des richesses selon les opinions de chacun.

Source: World Bank, The Economist, The Atlantic, and macrotrends.net.


malikos
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Re: L'Economie Algérienne

Message par malikos » 14 juillet 2018, 10:51

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Algeria’s corporate barons cast themselves as saviours of economy
Private sector wants to reduce dependence on petrodollars and create jobs


Algeria's economy grew by just 1.6 per cent last year, while youth unemployment stands at 28% © Reuters
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Heba Saleh in Algiers JULY 12, 2018 Print this page1
When Abdelmadjid Tebboune fell out with Algeria’s business elite, he was sacked just three months into his term as prime minister.

His mistake was to call on the country’s entrepreneurs to stop interfering in politics and to criticise Ali Haddad, who is considered the country’s most influential businessman. The tycoon is close to president Abdelaziz Bouteflika and his construction company, ETRHB Haddad, has been one of the main beneficiaries of the government’s huge infrastructure programme.

The dismissal of Mr Tebboune last year was testament to the influence of Algeria’s politically connected corporate barons whose businesses have expanded dramatically under Mr Bouteflika as the president poured hundreds of billions of petrodollars into public works.

Now the private sector is casting itself as the best hope of turning round the stagnant, state-dominated economy after the government responded to a prolonged period of low oil prices by curtailing imports and protecting local industry.

“We have asked the state to give a role to the private sector in all areas,” Mr Haddad told visiting journalists given rare access to the country on a tightly controlled programme of factory visits and meetings.

He and his peers say they want to drive the transformation of the economy to reduce its dependence on petrodollars, develop manufacturing and services and create jobs. Hydrocarbons provide 60 per cent of state revenues and the country suffers from youth unemployment of 28 per cent.


President Abdelaziz Bouteflika has rarely been seen in public since suffering a stroke five years ago © Reuters
“There is real dynamism in the private sector. But there is also a political side,” said Ihsane al-Qadi, editor of Maghreb Emergent, an economic website based in Algiers. “The state may now rely more on private entrepreneurs, but they still have to demonstrate complete loyalty to the president, stay within the limits set for them and consult before launching new initiatives.”

Africa’s largest gas exporter is saddled with an opaque political system and Mr Bouteflika has rarely appeared in public since suffering a stroke five years ago. His absence has led to speculation over who is really in charge in Algeria. Analysts speak of powerful roles for the military and for Said Bouteflika, the president’s brother, who is known to be close to business circles.

Despite his ill health, the governing National Liberation Front party has called on Mr Bouteflika to run for a fifth term next year. If he does, analysts believe it would reflect the inability of cliques within the military and security establishment to agree on a successor.

“The businessmen have been one of the biggest interest groups behind Bouteflika. All made their money under him,” said Riccardo Fabiani, analyst at Energy Aspects, a consultancy. “There is a risk that if he leaves, anyone can take aim at them. They would be in uncharted territory.”

He also pointed out that if oil prices continued to rise, the government’s economic reform drive could lose momentum.

“When the regime is not under pressure any more from falling prices, its commitment to industrial policy may weaken,” Mr Fabiani said.

The north African nation’s economy grew just 1.6 per cent last year, according to the IMF, while the government’s foreign reserves have fallen from $178bn in 2014 to $90bn at the end of May. Algerians complain of the erosion of their purchasing power as prices have risen and their currency has depreciated. This year, thousands of doctors and teachers embarked on lengthy strikes demanding better pay and working conditions.


Doctors and dentists demand better pay and working conditions during a protest in Algiers earlier this year © AFP
But analysts caution that economic liberalisation remains selective, tightly managed and potentially reversible if oil prices rise or if Mr Bouteflika, an ailing 81-year-old who has been in power since 1999, is no longer president.

The protection extended to local industry includes tax holidays, subsidised energy and credit from state-owned banks.

Apart from his construction company, Mr Haddad owns a recently opened factory producing steel pipes and is setting up two cement plants as well as a steel mill. His business empire also includes a private satellite station and a football team.

Mohamed Skander, partner in BH Advisory, a management consultancy in Algiers, likened the government’s protection of local industry to “affirmative action” in the US. His company, he said, had grown 100 per cent every year for the past five years.

“For us there has never been a better time than the last 10 years. [In the past] the private sector was marginal to decision makers, but now there is dialogue,” he said. I really hope it will continue like this.”

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