L'Economie Algérienne

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samir_reghaia
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Re: L'Economie Algérienne

Message par samir_reghaia » 07 juin 2018, 17:34

sadral a écrit :
07 juin 2018, 12:04
EXCLUSIF – Issad Rebrab nous dévoile son nouveau projet « révolutionnaire »


Ces stations vont être construites en Algérie ?
En Algérie, nous produirons les membranes, le cœur des stations. Pour les stations elles-mêmes, nous les construirons en Algérie et un peu partout dans le monde. À chaque fois qu’il y aura un besoin quelque part, nous serons présents !

https://www.tsa-algerie.com/exclusif-is ... tionnaire/
Faudrait encore que nos têtes éclairées le laissent réaliser ce projet en Algérie... :mouai:
Les grands changements ne viennent que d'en bas.


malikos
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Re: L'Economie Algérienne

Message par malikos » 07 juin 2018, 23:21

je me rappel de ce monsieur dans les annes 90...pas trop populaire.
Anticipated measures to ensure country's socio-economic security
Published On : Thursday, 07 June 2018 15:54 Read : 16 time(s) Print Send Share
Anticipated measures to ensure country's socio-economic security
ALGIERS- The Government "is moving forward in its endeavour to take anticipated measures in order to ensure the country's socio-economic security," said Thursday Prime Minister Ahmed Ouyahia.

During an oral question session at the Council of the Nation (Upper House of Parliament), and in reply to the question of Senator Mahmoud Kissari on measures taken by the Government to create centres for strategic studies, Ouyahia said that the Government "is moving forward in its endeavour to take anticipated measures and implement mechanisms to ensure the country's socioeconomic security."


"Those measures are in line with the integrated and coherent approach aiming at involving all parties concerned in the drawing-up of analytical studies, strategic research and forecasts, to contribute to the national sustainable development process and serve the supreme interest of the country," said the Premier.

"International and national changes and developments in different fields, especially in the economic field, have required the launch of prospective studies in order to guide decision makers," added Ouyahia.

To that end, the public authorities created, in 1984, the National Institute for Global Strategy Studies (INESG), in charge of carrying out studies on socioeconomic, financial, technological and cultural fields, with a view to allowing them (public authorities) to develop and refine their vision of the national development process and keep pace with the developments in order to preserve the supreme interest of the country, added Ouyahia.

Last modified on Thursday, 07 June 2018 17:28http://www.aps.dz/en/algeria/24705-anticipated ... c-security

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Re: L'Economie Algérienne

Message par saladin » 08 juin 2018, 05:59

N'est-ce pas mieux comme ça, Malikos.
Prise de mesures anticipées pour assurer la sécurité socio-économique du pays

ALGER- Le Premier Ministre, Ahmed Ouyahia a affirmé jeudi que le gouvernement "va de l'avant dans sa démarche pour la prise de mesures anticipées afin d'assurer la sécurité socio-économique du pays".


Lors d'une séance plénière du Conseil de la Nation, consacrée aux questions orales et présidée par Abdelkader Bensalah, président de cette instance, M. Ouyahia a indiqué, en réponse à la question du sénateur Mahmoud Kissari, sur les mesures prises par le gouvernement pour créer des centres d'études stratégiques, que "le gouvernement va de l'avant dans sa démarche pour la prise de mesures anticipées et la mise en action de dispositifs et de mécanismes à même de garantir la sécurité socio-économique du pays".

Ces mesures s'inscrivent dans le cadre "d'une démarche intégrée et cohérente qui veille à l'implication de toutes les parties concernées dans l'élaboration d'études analytiques et de recherches stratégiques et prospectives, au service du processus de développement national durable et de l'intérêt suprême du pays", a estimé M. Ouyahia.

"Les changements et les développements internationaux et nationaux dans les différents domaines, notamment sur le plan économique, ont souligné le besoin de procéder à des études prospectives, afin d'éclairer les centres de prise de décision", a précisé M. Ouyahia qui a dit que cela a "incité les pouvoirs publics à œuvrer à la réunion de toutes les conditions nécessaires à leur réalisation".

Dans ce cadre, le Premier ministre a indiqué que les pouvoirs publics s'étaient attelés depuis 1984, à l'institution d'un dispositif de veille, appelé "Institut national d'études de stratégie globale (INESG)", chargé de l'observation de toutes les orientations socio-économique, financière, technologique et culturelle, pour leur permettre d'approfondir et de peaufiner leur vision générale du processus de développement national et d'être au diapason des évolutions afin de préserver l'intérêt suprême du pays".

Crée par décret n84-392, l'INESG est une institution à caractère scientifique jouissant d`une personnalité morale et de l`autonomie financière, placée sous la tutelle du président de la République".

Aussi, cet organisme tend "à identifier les facteurs et les mutations qui impactent la vie politique, économique, sociale et culturelle, pour les analyser, en coordination et en concertation avec les différents secteurs et instances concernées".

L'institut a pour mission d'effectuer des études prospectives sur la société algérienne et son évolution, outre une évaluation globale du développement national, tout en réalisant des études et des recherches à même de contribuer au développement de l`environnement national et à la promotion des relations internationales, à travers l'actualisation de la stratégie nationale globale en matière de développement et des politiques adoptées par les différents partenaires de l'Algérie et l'évaluation de leurs résultats aux niveaux sécuritaire et économique du pays".

L'Institut a pour rôle également "d'engager une réflexion dans le domaine des relations internationales et les questions de défense et de sécurité en ce qui concerne leur évolution et leur implication sur la politique nationale et internationale de l'Algérie".

Les missions de cet Institut sont intégrées "dans une démarche globale destinée à déterminer les différentes possibilités ou moyens d'action permettant d'anticiper et de faire face aux événements. Et partant, impulser toute initiative visant à sauvegarder et renforcer l'intérêt national", a affirmé M. Ouyahia.

Il existe, selon le Premier ministre, plusieurs autres structures au niveau des différents départements ministériels, chargés de la mission de prospection et d'anticipation dans des domaines précis, à l'instar de la Direction générale de la prospection et des études au niveau du ministère des Affaires étrangères, chargée du développement des activités de recherche et de développement prospectif, et des évaluations favorisant la prise de décisions concernant les questions internationales d'actualité.

Ces missions consistent aussi à promouvoir la coopération avec les instances et institutions internationales, avec l'élaboration d'une stratégie et programmes de travail pour la diplomatie algérienne.

Parmi ces structures également la Direction générale de la prévision et des politiques relevant du ministère des Finances, chargée d'élaborer les prévisions de macroéconomie et une évaluation des politiques budgétaires et fiscales du pays.

Il s'agit aussi de la Direction générale de l'économie numérique relevant du ministère de la Poste, des télécommunications, de la technologie et du numérique qui veille à l'élaboration "d'une politique nationale de promotion de l'économie numérique et des nouvelles technologies" et de la Direction du développement et de la prospection au niveau du ministère de l'Enseignement supérieur et de la recherche scientifique en charge des études prospectives visant à promouvoir les activités du secteur.

Publié Le : Jeudi, 07 Juin 2018 à 15:36
http://www.aps.dz/economie/74927-prise- ... ue-du-pays


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Re: L'Economie Algérienne

Message par malikos » 09 juin 2018, 01:02

hadj moussa.....moussa hadj. :D

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Re: L'Economie Algérienne

Message par saladin » 09 juin 2018, 19:21

Non mon cher malikos, quand c'est possible de poster la version en Français ou en Arabe, il faut le faire, sinon demain n'importe quel membre pourra poster en n'importe quelle langue, et bien sur je ne parle pas du cas où l'article n'est disponible qu'en anglais et qu'il est intéressant, dans ce cas ci l'origine est l'APS et les articles sont disponibles en Français et en Arabe, et même en Tamazigh. :)

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Re: L'Economie Algérienne

Message par sadral » 13 juin 2018, 09:58

À Frankfurt, la nouvelle technologie de Cevital séduit les plus grandes entreprises du monde

Le salon Achema, Forum mondial de l’industrie des procédés, a ouvert ses portes pour l’édition 2018, lundi 11 juin, à Frankfurt, en Allemagne. Plus de 2700 exposants présentent jusqu’au 15 juin leurs toutes dernières innovations pour les industries de production chimique, pharmaceutique et alimentaire.

Pour la première fois de l’histoire de ce célèbre salon spécialisé ayant réuni plus de 167 000 participants durant sa dernière édition 2015, une entreprise algérienne participe cette année à ce congrès décrit par ses organisateurs allemands comme étant la « rampe de lancement des nouvelles tendances » dans cette industrie de pointe. Il s’agit du Groupe Cevital, présent via sa filiale allemande EvCon.

Le meilleur stand de l’édition

Pour marquer cet évènement historique, Cevital n’a pas hésité à mettre les moyens en s’offrant l’un des plus grands stands du salon. « Le meilleur stand de cette édition », soufflent même les organisateurs d’Achema, pourtant pas supposés avoir de favoris parmi leurs exposants. Un grand stand au design épuré où trône au milieu une longue et imposante machine, raison de la présence de Cevital à ce forum triennal.

Cette machine est une station de purification de l’eau, ou pour être encore plus précis une station d’ultra-purification de l’eau. Le groupe Cevital et sa filiale EvCon présentent en effet à Frankfurt leur toute nouvelle technologie inédite officiellement dévoilée la semaine dernière par son président Issad Rebrab dans un entretien exclusif accordé à TSA. Cette technologie permet de produire de l’eau ultra-pure à un niveau jusque-là jamais atteint, par le biais d’un procédé qualifié ni plus ni moins de « révolutionnaire ».
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Le stand de Cevital au salon Achema (© TSA)

L’innovation dans le procédé de l’eau ultra-pure est le fruit de plusieurs années de recherches menées par la start-up allemande nommée EvCon. Les recherches ont conduit au développement de membranes (sorte de filtre sophistiqué) permettant de distiller et purifier l’eau à un niveau encore jamais atteint dans le monde. Ces membranes sont utilisées afin de produire de l’eau ultra-pure pour les industries pharmaceutiques et agroalimentaires, mais aussi dans le traitement de l’eau de l’industrie chimique et du gaz et pétrole de schiste ou encore pour le dessalement de l’eau de mer.
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La station d’ultra-purification de l’eau présentée par EvCon Cevital (© TSA)

« L’avantage de notre technologie par rapport aux autres technologies développées jusqu’à maintenant est qu’elle permet l’évaporation de l’eau à basse température, entre 70° et 95°. C’est la seule technologie qui filtre la vapeur », a expliqué Issad Rebrab, présent à Frankfurt pour dévoiler sa « merveille ».

« Cette technologie permet aussi une économie d’énergie. On évapore, on filtre la vapeur, on condense, on récupère la chaleur à la condensation qui sera réutilisée pour évaporer et ainsi de suite », a détaillé le le président de Cevital.

« M. Rebrab possède une vision, il pense que l’accès à l’eau ultra-pure peut améliorer le monde », affirme Wolfgang Heinzl, directeur général d’EvCon et initiateur de l’innovation, également présent au salon de Frankfurt. Lorsqu’est venu le moment de s’ouvrir à un acquéreur, Wolfgang Heinzl n’a pas hésité à choisir Cevital en lieu et place des grands groupes présents dans l’industrie de l’eau ultra-pure.

« Pour concrétiser un projet comme celui-là, il faut de l’argent mais pas seulement. Monsieur Rebrab a amené l’argent tout en nous garantissant stabilité et en nous assurant de son soutien sur le long terme pour mener le projet au bout. Monsieur Rebrab nous a donné toute l’autonomie nécessaire pour atteindre nos objectifs », ajoute M. Heinzl.

« Il y avait d’autres options sur la table, mais l’idée d’avoir un département d’ingénierie en Allemagne et un partenaire dans un pays nord-africain, où le besoin en eau est beaucoup plus visible, était un excellent défi pour nous », explique le fondateur d’EvCon.
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Le président de Cevital présent au salon Achema. (© TSA)

Pourparlers avancés avec Bosch et Siemens

Malgré le fait que les grands groupes aient été initialement rejetés par EvCon au profit de Cevital, l’attrait de la technologie est tel que des géants comme Bosch dans l’industrie pharmaceutique ou Siemens dans la dessalement de l’eau de mer, ainsi que d’autres grands groupes, affluent pour établir des partenariats avec Cevital pour exploiter la technologie. Les deux entreprises citées sont d’ores et déjà en pourparlers avancés pour établir un partenariat avec EvCon, dont les résultats devraient aboutir très prochainement.

« J’ai discuté avec le patron d’un laboratoire pharmaceutique étranger qui m’a affirmé que l’eau ultra-pure produite par Cevital est une révolution pour l’industrie pharmaceutique », a relaté Issad Rebrab. L’eau ultra-pure est un composant indispensable dans l’industrie pharmaceutique. Les laboratoires pharmaceutiques devaient jusque-là utiliser quatre procédés pour obtenir de l’eau ultra-pure, a expliqué M. Rebrab, tandis que la technologie EvCon développée par Cevital permet d’obtenir en un seul procédé transformant l’eau potable en l’eau la plus pure au monde.

Un sentiment partagé par Steffen Kutscher, chef du projet développement chez Bosch. « Cette technologie est unique car elle représente une nouvelle façon de produire de l’eau ultra-pure. Durant les centaines de tests que nous avons effectués, l’eau produite a toujours répondu aux spécifications très strictes pour l’eau ultra-pure exigée par l’industrie pharmaceutique », explique M. Kutscher.

Dans les faits, l’eau ultra-pure produite par le groupe Cevital écrase les meilleurs scores établis ailleurs par d’autres eaux ultra-pures dans les critères indispensables pour juger de l’ultra-pureté de l’eau. Que ce soit la conductivité de l’eau (l’eau ultra-pure doit être la moins conductrice possible), la mesure du carbone organique total, le taux d’endotoxines (toxines contenues dans la bactérie) ou encore le bioburden (la quantité de bactéries présentes, qui doit s’approcher le plus près de zéro), des tests effectués par l’une des plus grandes entreprises pharmaceutiques au monde montrent que les résultats de la technologie d’EvCon Cevital sont trois à dix fois supérieurs aux autres technologies.

La technologie de Cevital pourra également servir à révolutionner le procédé de dessalement de l’eau. « Actuellement, pour dessaler 1 million de mètres cube d’eau de mer, les stations doivent extraire deux millions de mètres cube et rejeter dans la mer un million de mètre cube avec un taux de salinité double. À terme, le processus de dessalement devient de plus en plus compliqué jusqu’au point de saturer l’eau de mer environnante. Avec notre technologie de purification par évaporation, nous pouvons atteindre le stade de cristallisation du sel et le récupérer », a expliqué M. Rebrab.

En réglant le problème de saturation en sel de l’eau de mer et en mettant en place un procédé de purification peu gourmand en énergie par rapport aux technologies actuelles, Cevital ambitionne ainsi de contribuer à régler la problématique de l’eau dans les régions du monde assujetties au stress hydrique.

Des gains pour l’Algérie

Les membranes permettant d’obtenir l’eau ultra-pure seront de plus produites exclusivement en Algérie, une décision prise par le président de Cevital Issad Rebrab. « On a commandé des équipements industriels pour établir trois centres de production en Algérie qui vont produire ces membranes », a indiqué M. Rebrab. « À terme, 100 centres de production de membranes devraient être établis en Algérie », a-t-il anticipé.

Produites exclusivement en Algérie avec l’objectif de fournir l’ensemble de la planète, ces membranes pourraient engranger des centaines de millions de dollars voire des milliards de dollars d’exportations annuelles pour l’Algérie, a affirmé M. Rebrab. « On ne savait pas qu’on allait découvrir cette merveille, car c’est vraiment une merveille. C’est une technologie extraordinaire », s’est réjoui Issad Rebrab.
https://www.tsa-algerie.com/a-frankfurt ... -du-monde/
Vous ne pouvez pas consulter les pièces jointes insérées à ce message.
« Une page est tournée ; l'Algérie est d'abord fille de son histoire, qu'elle ait surmonté l'épreuve coloniale et même défié l'éclipse, atteste, s'il en était besoin, de cette volonté inextinguible de vivre sans laquelle les peuples sont menacés parfois de disparition.
L'ornière qui nous a contraints à croupir dans l'existence végétative des asphyxies mortelles nous imposa de nous replier sur nous-mêmes dans l'attente et la préparation d'un réveil et d'un sursaut qui ne pouvaient se faire, hélas ! que dans la souffrance et dans le sang. La France, elle-même, a connu de ces disgrâces et de ces résurrections. » Le président Houari Boumediene.


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Re: L'Economie Algérienne

Message par samir_reghaia » 13 juin 2018, 11:21

sadral a écrit :
13 juin 2018, 09:58
À Frankfurt, la nouvelle technologie de Cevital séduit les plus grandes entreprises du monde

Le salon Achema, Forum mondial de l’industrie des procédés, a ouvert ses portes pour l’édition 2018, lundi 11 juin, à Frankfurt, en Allemagne. Plus de 2700 exposants présentent jusqu’au 15 juin leurs toutes dernières innovations pour les industries de production chimique, pharmaceutique et alimentaire.

Pour la première fois de l’histoire de ce célèbre salon spécialisé ayant réuni plus de 167 000 participants durant sa dernière édition 2015, une entreprise algérienne participe cette année à ce congrès décrit par ses organisateurs allemands comme étant la « rampe de lancement des nouvelles tendances » dans cette industrie de pointe. Il s’agit du Groupe Cevital, présent via sa filiale allemande EvCon.

Le meilleur stand de l’édition

Pour marquer cet évènement historique, Cevital n’a pas hésité à mettre les moyens en s’offrant l’un des plus grands stands du salon. « Le meilleur stand de cette édition », soufflent même les organisateurs d’Achema, pourtant pas supposés avoir de favoris parmi leurs exposants. Un grand stand au design épuré où trône au milieu une longue et imposante machine, raison de la présence de Cevital à ce forum triennal.

Cette machine est une station de purification de l’eau, ou pour être encore plus précis une station d’ultra-purification de l’eau. Le groupe Cevital et sa filiale EvCon présentent en effet à Frankfurt leur toute nouvelle technologie inédite officiellement dévoilée la semaine dernière par son président Issad Rebrab dans un entretien exclusif accordé à TSA. Cette technologie permet de produire de l’eau ultra-pure à un niveau jusque-là jamais atteint, par le biais d’un procédé qualifié ni plus ni moins de « révolutionnaire ».
Magnifique! J'espère que cela se concrétisera :!:
Si Cevital planifie de produire ces membranes exclusivement en Algérie, ca sera une grande chose! J'espère juste que les politiques vont le laisser faire car on a déjà vu bcp de blocages inexpliqués.
Ce type a (je dois le dire) une vision révolutionnaire. Vous voyez ce que ca donne lorsqu'on réunit l'argent, la science et la bonne gestion.
Cette idée d'acquérir des centres de R&D à l'étranger par des entreprises algériennes est excellente! Elle se heurtera cependant au manque de moyens financiers de nos entreprises et au blocage des occidentaux si ca prends des proportions importantes.
Les grands changements ne viennent que d'en bas.


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Re: L'Economie Algérienne

Message par zeitrecht » 13 juin 2018, 20:00

En effet cela change des trabendistes recyclés dans le montage des voitures et smartphones
L'eau pure est trés demandée dans l'industrie pharmaceutique et chimique.Si cela se concrétise Rebrab aura fait aussi fort que les Chinois,acheter les entreprises et les patentes qui vont avec et,c'est ce qu'il faut a l'Algerie :avo:

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Re: L'Economie Algérienne

Message par sadral » 14 juin 2018, 10:09

Bravo :avo:
Abderrahmane Benhamadi, président de Condor : « Nous préférons nous concentrer sur la France avant d’aller ailleurs »


Condor Group affiche ses ambitions en investissant les marchés voisins, en Afrique mais également en Europe qu’il compte pénétrer à travers le marché français. Abderrahmane Benhamadi, président du conseil d’administration du groupe Condor revient dans cet entretien accordé à TSA sur les dernières évolutions de son entreprise et ses projets à venir.

Vous lancez prochainement le Condor Allure M3 en France où vous donnez l’impression de vouloir vous investir en force. Pourquoi avoir choisi la France et pas un autre pays pour vous lancer sur le marché européen ?

Le lancement officiel de la distribution de l’Allure M3 en France se fera lors d’une cérémonie qui aura lieu le 27 juin au palais de Chaillot à Paris. Toute la presse française sera présente, beaucoup d’opérateurs de téléphonie, la grande distribution, tous les partenaires professionnels.
La France est le centre de l’Europe, c’est un pays où nous avons une communauté africaine et nord-africaine assez grande et qui est importante pour nous car nous sommes une marque africaine, nous sommes la première marque de technologie africaine qui débarque en Europe et disons que Condor est une marque qui a une âme, ce n’est pas une marque quelconque. Il y a d’autres marques qui se ressemblent, mais Condor est chargée émotionnellement et qui a des attaches, c’est du solide.

Il y a également la proximité géographique de l’Algérie avec le France, les clients n’auront donc pas de problème d’approvisionnement et n’auront pas besoin de commander deux ou trois mois à l’avance, en moins de 24 heures les produits sont en France.

Il y a également un service après-vente qui a été établi pour la France avec des professionnels et nous avons des produits haut-de-gamme vendus au tiers des prix pratiqués par les concurrents.

Les smartphones Condor sont également disponibles sur Amazon. La vente en ligne fait partie de votre stratégie de déploiement en France ?
Nous sommes sur Amazon depuis une semaine. Condor est la première marque algérienne ou même africaine qui est sur ce site. C’est Condor France qui distribue ses produits sur Amazon. Nous avons pu le faire car nous avons déjà notre service après-vente déployé en France.

Sur Amazon, ils ont déjà l’Allure M1, le Plume en livraison immédiate et le M3 est disponible en précommande. Un partenaire de condor propose aussi des coques pour nos smartphones.

Condor vendra ses smartphones ailleurs en Europe ?

Nous préférons nous concentrer sur la France avant d’aller ailleurs, c’est une première étape mais elle est essentielle et importante. Petit à petit nous allons passer à d’autres pays, à la Belgique, l’Espagne, la Suisse, il faut activer la garantie avant tout, c’est une étape nécessaire.

Il y a bien sûr des marchés qui sont plus compliqués à attaquer, comme l’Angleterre où les câbles de charge ne sont pas les mêmes, il y a certaines modifications à faire, des adaptations plus ou moins importantes concernant les différents types de réseau, etc.

Condor France se cantonnera aux seuls smartphones ou envisage-t-il de commercialiser ses autres produits dans ce pays ?
Pour le moment, on est sur le téléphone mais dès l’année prochaine, nous avons un plan pour les climatiseurs, les réfrigérateurs, les écrans, les téléviseurs.

Condor est également présent en Tunisie, c’est un marché réceptif à la marque algérienne ?

En Tunisie, nous sommes pratiquement dans la même situation qu’en Algérie, nous avons été très bien acceptés par le consommateur tunisien, au point d’avoir un problème d’approvisionnement actuellement, nous n’arrivons pas à satisfaire le marché tunisien tellement la demande est importante.

Nous avons un projet de chaîne de montage en Tunisie, les études sont en cours. Nous avons un terrain de 25 hectares qui nous a été affecté à Béja. Ça sera une unité de production de télévisions qui entrera en service dès 2019, mais ça sera également une plateforme logistique pour d’autres produits qui seront exportés plus tard.

Pourquoi un tel projet en Tunisie ?

La Tunisie vient de signer les accords de libre-échange avec des pays d’Afrique de l’Est et d’Afrique de l’Ouest, ça nous permettra d’exporter nos produits vers ces pays avec une exonération des droits de douane. Ça va nous ouvrir un marché d’un milliard de consommateurs.

Mais bien sûr, l’investissement restera concentré en Algérie, nous devrons satisfaire ces marchés à partir de l’Algérie.

Condor a d’autres projets pour 2018 ou 2019 ?

Nous allons relancer en 2019 la marque NARDI que nous avons rachetée en Italie et que nous avons délocalisée en Algérie, tout en continuant à produire sous cette marque italienne haut-de-gamme.

Le marché italien sera notre cible prioritaire pour cette marque, en plus des marchés d’Europe de l’Est.

Nous pourrons dire dès 2019 que les produits électroménagers algériens seront présents en Italie, en Europe de l’Est, Russie incluse.

En 2019, nous allons également lancer la Condor Academy, un centre de formation pour nos cadres et employés qui seront formés sur les différents corps de métiers dont nous avons besoin comme l’électronique, l’électricité, la soudure, l’injection plastique, etc.
https://www.tsa-algerie.com/abderrahman ... -ailleurs/

Vente sur AMAZON :arrow: https://www.amazon.fr/Condor-Allure-Sma ... +allure+m3
« Une page est tournée ; l'Algérie est d'abord fille de son histoire, qu'elle ait surmonté l'épreuve coloniale et même défié l'éclipse, atteste, s'il en était besoin, de cette volonté inextinguible de vivre sans laquelle les peuples sont menacés parfois de disparition.
L'ornière qui nous a contraints à croupir dans l'existence végétative des asphyxies mortelles nous imposa de nous replier sur nous-mêmes dans l'attente et la préparation d'un réveil et d'un sursaut qui ne pouvaient se faire, hélas ! que dans la souffrance et dans le sang. La France, elle-même, a connu de ces disgrâces et de ces résurrections. » Le président Houari Boumediene.


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Re: L'Economie Algérienne

Message par samir_reghaia » 18 juin 2018, 11:11

Algérie: Les grands choix économiques du pays analysés par Nour Meddahi (Audio)

Entretien à écouter. L'économiste critique la fin de la rigeure budgetaire instituée par Sellal et le recours à la planche à billets.
Je pense que la planche à billets va procurer un faux sentiment de confort, qui risque de faire encore plus mal le jour où on se reveillera. :huh!: :huh!:

https://www.maghrebemergent.info/econom ... audio.html
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Re: L'Economie Algérienne

Message par samir_reghaia » 19 juin 2018, 15:47

Bien ! :super:
Algérie: L’usine de filature de Tayal effectue sa première exportation


L’usine de filature de Tayal a démarré sa production le 15 mars 2018 avec une capacité initiale de production de 30 millions de mètres par an.


Le complexe algéro-turc des textiles « Tayal », vient d’accomplir avec succès sa première opération d’exportation de produits semi-finis vers la Turquie. Il s’agit, selon un communiqué du ministère de l'Industrie, "d’une livraison de 25 tonnes, par deux conteneurs, de filés coton numéro métrique 50/1, réalisée le 15 juin 2018 à partir du port d’Oran."

Le même document a ajouté que cette opération d’exportation sera renforcée très prochainement par d’autres opérations, en fonction de la montée en cadence de la production de ce complexe et des excédents dégagées sur les ventes sur le marché national.

Le pôle industriel des textiles « Tayal » est le fruit d’un partenariat entre un des leaders du textile en Turquie « Taypa » et les sociétés algériennes publiques : le groupe Confection et Habillement « C&H », l’Algérienne des Textiles « Texalg » et la SNTA.

Ce projet d’envergure, rappelle-t-on, porte dans une première phase, sur la réalisation de 8 usines intégrées spécialisées dans la production de textile (chemises, pantalons jeans, articles de bonneterie, finissage de tissus…) et d’une école de formation dans les métiers du textile avec des prévisions de production annuelle de 44 millions de mètres linéaires pour le tissage, de 12.200 de tonnes pour la filature et de 30 millions de pièces pour différents produits notamment les pantalons, les tricots et les chemises.

Selon les mêmes prévisions, 60% de la production de ce complexe sera destiné à l’export.L’usine de filature de Tayal a démarré sa production le 15 mars 2018 avec une capacité initiale de production de 30 millions de mètres par an.
https://www.maghrebemergent.info/econom ... ation.html
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Madjid-wahran
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Re: L'Economie Algérienne

Message par Madjid-wahran » 21 juin 2018, 08:57

Une cargaison de 1200 kgs d’escargots algériens refoulés depuis l’Italie

Une cargaison de 1200 kgs d’escargots algériens refoulés depuis l’Italie….C’est l’autre mésaventure vécue au mois de mai dernier par un exportateur algérien de la région de Béni Tamou, dans la wilaya de Blida.

En effet ayant décroché deux contrats d’exportation d’escargots, un produit de bouche très prisé dans l’autre rive de la Méditerranée, notre jeune exportateur, après avoir réussi sa première livraison en direction de l’Italie, n’a pas connu la même réussite pour sa seconde opération à l’export.

Son produit animalier a fait l’objet d’un niet catégorique de la part des services vétérinaires italiens qui ont refusé d’admettre sur le sol italien ces escargots algériens, objet d’un contrat commercial en bonne et due forme entre le client italien et le fournisseur algérien.

Les raisons de ce refoulement restent floues et inconnues selon le malheureux exportateur algérien. La marchandise en question est d’ailleurs dans les entrepôts du fret au niveau de l’aéroport Houari Boumedienne, et ce, depuis son retour d’Italie.

Le jeune exportateur qu’Algérie-Direct a rencontré ne comprend toujours pas cette cette attitude de son partenaire italien. Cette mésaventure à coûté à l’explorateur quelques 80 millions de centimes de pertes, en plus du préjudice financier qu’il risque de payer à son client italien qui lui réclame le remboursement de l’argent versé dans le cadre de la transaction commerciale.

Pour ce jeune exportateur qui manque d’expérience au niveau du circuit international, son souci majeur aujourd’hui est de trouver de l’aide auprès des services du commerce extérieur algérien et ceux de l’agriculture en vue de trouver une solution à l’éventuel contentieux qui risque de naître avec les italiens…..

Animé de grande volonté, l’explorateur de Béni Tamou veut poursuivre son activité à l’export quelqu’en soit l’issue de cet échec.
https://algerie-direct.net/lactualite/u ... s-litalie/

La volonté est là mais il n'y aucun encadrement, lance ton business en solo et jette toi dans l'export international, "parce qu'on veut se diversifier".
Ils sont ou les gars des ministères payés si généreusement ? Chaque branche (agricole, halieutique, textile, industriel etc ...) doit s’harmoniser avec sa zone d'export.
Quand tu vends un produit à l'UE par exemple tu doit être au courant de toute la batterie de test qui va attendre ton produit, tous les seuils à ne pas dépasser pour chaque critère. Au ministère du commerce ou autre on doit être capable de créer des cellules régionale proche du producteur/exportateur afin de les tenir au courant de ses genres de choses mais aussi capable de prélever des échantillons et effectuer tous ses test en région et donc avant l'export. Pomme de terre, tomates, escargots on a des producteurs "qui ne comprennent pas" et bah j'ai envie de les croire, parce qu'on leur a surement rien expliquer.
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Re: L'Economie Algérienne

Message par samir_reghaia » 21 juin 2018, 09:34

Madjid-wahran a écrit :
21 juin 2018, 08:57
Une cargaison de 1200 kgs d’escargots algériens refoulés depuis l’Italie

Une cargaison de 1200 kgs d’escargots algériens refoulés depuis l’Italie….C’est l’autre mésaventure vécue au mois de mai dernier par un exportateur algérien de la région de Béni Tamou, dans la wilaya de Blida.
https://algerie-direct.net/lactualite/u ... s-litalie/

La volonté est là mais il n'y aucun encadrement, lance ton business en solo et jette toi dans l'export international, "parce qu'on veut se diversifier".
Ils sont ou les gars des ministères payés si généreusement ? Chaque branche (agricole, halieutique, textile, industriel etc ...) doit s’harmoniser avec sa zone d'export.
Quand tu vends un produit à l'UE par exemple tu doit être au courant de toute la batterie de test qui va attendre ton produit, tous les seuils à ne pas dépasser pour chaque critère. Au ministère du commerce ou autre on doit être capable de créer des cellules régionale proche du producteur/exportateur afin de les tenir au courant de ses genres de choses mais aussi capable de prélever des échantillons et effectuer tous ses test en région et donc avant l'export. Pomme de terre, tomates, escargots on a des producteurs "qui ne comprennent pas" et bah j'ai envie de les croire, parce qu'on leur a surement rien expliquer.
Très juste. Rien a redire mon ami... :avo:
Les grands changements ne viennent que d'en bas.


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Re: L'Economie Algérienne

Message par samir_reghaia » 21 juin 2018, 09:41

C'est grave!
Ces illuminés du gouvernement sont prêts à tout pour endormir le peuple avant l'échéance éléctorale de 2019... :nooo: :nooo:
Je suis pas économiste mais je me rends bien compte que "fabriquer de l'argent" ne peut donner rien de bon, surtout à cette échelle là! 3500 milliards de DA c'est déjà environ 15% du PIB... :sui:
A ce rythme là si le pétrole ne remonte pas on risque de finir comme le Venezuella.
Le montant plafonné largement dépassé : La planche à billets en roue libre


La planche à billets carbure à plein régime ! Le montant des tirages effectués par la Banque d’Algérie au 31 mars dernier s’élève à 3585 milliards de dinars.

Les projections de départ sont ainsi nettement dépassées, raison pour laquelle les économistes et les institutions de Bretton Woods sont opposés au dispositif dit de financement non conventionnel, proposé en septembre 2017 au vote des deux Chambres du Parlement.

L’Exécutif jurait alors ses grands dieux qu’il ne s’agissait que d’une option provisoire et que les besoins de financement étaient clairement définis.

Le ministre des Finances, Abderrahmane Raouia, avait évalué alors les besoins de financement à 570 milliards de dinars pour 2017, à 1815 milliards de dinars pour 2018 et à 580 milliards de dinars pour 2019. Cependant, les situations mensuelles communiquées par la Banque d’Algérie, publiées au Journal officiel (JO), font état d’un usage pour le moins excessif de la planche à billets.

Alors que les besoins pour 2017 étaient estimés à 570 milliards de dinars, les tirages de monnaie se sont chiffrés à 2185 milliards de dinars au 31 décembre 2017 avant que la valeur de la masse créée ne grimpe à 3585 milliards de dinars au 31 mars 2018.

Pour l’ensemble de l’exercice en cours, les besoins de financement par le moyen de la planche à billets étaient estimés à 1815 milliards de dinars. En un seul trimestre, la Banque d’Algérie a tiré 1400 milliards de dinars.


La lecture des situations mensuelles de la Banque centrale, publiées dans le JO, montre des contrastes saisissants entre les prévisions de départ et les montants réels des tirages. Une situation préoccupante, alors que nombre d’économistes, voire d’institutions financières multilatérales, appellent à la retenue et à la relance des réformes structurelles. Les 3585 milliards de dinars ont été tirés, rappelons-le, dans le cadre de l’article 45 bis de la loi relative à la monnaie et au crédit de 2003 modifiée et complétée en octobre 2017.

L’article en question stipule que «la Banque Algérie procède, à titre exceptionnel et durant une période de cinq années, à l’achat directement auprès du Trésor, de titres émis par celui-ci, à l’effet de participer, notamment à la couverture des besoins de financement du Trésor, au financement de la dette publique interne et au financement du Fonds national d’investissement (FNI).»

En outre, l’article 45 bis note que «ce dispositif est mis en œuvre pour accompagner la réalisation d’un programme de réformes structurelles économiques et budgétaires devant aboutir, au plus tard, à l’issue de la période susvisée, notamment, au rétablissement des équilibres de la trésorerie de l’Etat et de l’équilibre de la balance des paiements».

Les institutions de Bretton Woods ont alerté maintes fois sur le risque d’un retour de manivelle si le gouvernement venait à recourir exagérément à la planche à billets. Dans son plus récent rapport d’appréciation sur l’évolution de l’économie algérienne, diffusé la semaine dernière, le Fonds monétaire international (FMI) suggère «l’arrêt du financement monétaire dès cette année», même s’il «note que le gouvernement reste engagé dans son plan de consolidation budgétaire qu’il compte reprendre dès 2019 pour rétablir l’équilibre extérieur et budgétaire dans les délais».

«Le gouvernement est convaincu que cette stratégie de financement», allusion faite à la planche à billets, «est moins risquée que le recours aux emprunts extérieurs», rapporte le FMI dans son dernier rapport sanctionnant la visite de ses experts en Algérie au titre de l’article 4 de ses statuts.

Cependant, au vu des quantités d’argent créées par la Banque d’Algérie, l’effort de stérilisation des liquidités injectées risque de montrer rapidement ses limites.

Le montant des tirages risque de grimper davantage compte tenu du poids de la dette interne et des besoins de financement. Selon des indiscrétions, le gouvernement se prépare à se retirer progressivement de cette option de financement au profit d’emprunts extérieurs qu’il compte négocier dès le second semestre de 2019.

Ali Titouche
http://elwatan.com/actualite/le-montant ... 18_109.php
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Dragunov
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Re: L'Economie Algérienne

Message par Dragunov » 22 juin 2018, 02:22

OPEP: L’ALGÉRIE S’OPPOSE À UNE AUGMENTATION DE LA PRODUCTION PÉTROLIÈRE

L’OPEP et ses partenaires se sont engagés depuis début 2017 à respecter des quotas de production spécifiques.


L’Algérie, au même titre que l’Iran, l’Irak et le Venezuela, s’est opposée à une augmentation de la production de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), a indiqué ce mardi l’agence Reuters.

Citant des membres de l’OPEP, l’agence indique que lors de la réunion de la commission économique de l’organisation, lundi, pour examiner les perspectives du marché, « certains pays, dont l’Algérie, l’Iran, l’Irak et le Venezuela, ont déclaré qu’ils étaient toujours opposés à une augmentation de la production ».

Au cours de cette même réunion, indique une source de l’OPEP, il a été signalé que « si l’OPEP et ses alliés continuaient à produire au même niveau actuel, le marché risquait d’être déficitaire pour les six prochains mois ».

Cette même source précise, par ailleurs, que la Commission économique de l’OPEP estime que « la demande mondiale de pétrole devrait rester forte durant la seconde moitié de 2018, suggérant que le marché pourrait absorber une production supplémentaire du groupe ».

Si certains pays s’opposent déjà à une révision des objectifs de limitation de la production, c’est par crainte d’une possibilité de baisse des cours. Une baisse qui est déjà ressentie à une semaine de la réunion prévue les 22 et 23 juin prochain à Vienne, réunion en prévision de laquelle l’Arabie saoudite et la Russie avaient fait part de leur souhait d’augmenter leurs productions respectives.

Pour rappel, les membres de OPEP et leurs dix partenaires, dont la Russie, se sont engagés depuis début 2017, et théoriquement jusqu’à la fin de l’année en cours, à respecter des quotas de production spécifiques dans le but de faire remonter les prix dans un contexte d’offre surabondante.
https://www.maghrebemergent.info/opep-l ... etroliere/

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