Opérations Serval et Barkhane au Mali

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Re: Opérations Serval et Barkhane au Mali

Message par malikos » 09 janvier 2019, 22:22

Sahel : Barkhane face au défi des affrontements entre communautés
Patrick Forestier| Le Point Afrique-Publié le 08/01/2019 à 14:17

La mission des soldats impliqués dans l’opération Barkhane se heurte à une situation conflictuelle sur le terrain qui les empêche de clairement identifier l’ennemi.
La situation sécuritaire se dégrade un peu plus dans le Sahel désormais du fait d’affrontements entre communautés d’une violence inégalée depuis le début 2019. Le 1er janvier, ce sont 37 habitants du village peul de Koulogon, dans le centre du Mali, qui ont été tués par, selon les autorités, « des hommes armés habillés en tenue de chasseurs traditionnels dozos ». En réalité, une sorte de milice armée de kalachnikovs, loin des gris-gris et de la pharmacopée de brousse des chasseurs, qui prétend protéger les Dogons contre les Peuls. Après avoir incendié des maisons et blessé des habitants qui ont eu la chance d’échapper à la mort, les guerriers se sont attaqués au village voisin de Bobosso, avant que l’armée n’en arrête une trentaine.Résultat de recherche d'images pour "Sahel : Barkhane face au défi des affrontements entre communautés"
Sur le terrain, l’opération Barkhane rencontre de nouvelles réalités qui lui compliquent ses missions.© Thomas Goisque/WikimediaCC
Ces communautés ethniques se partagent depuis des lustres le même territoire sans que les différends naturels entre eux atteignent une telle violence. Aujourd’hui, c’est une guerre dans la guerre au terrorisme qui s’étend et déstabilise des régions souvent transfrontalières où ces populations sont implantées
. Une conséquence de la venue chez elle et de la propagande parfois rémunérée par les groupes salafistes affiliés à Al-Qaïda, lesquels montent les communautés les unes contre les autres. Pire. Elles sont prises entre deux feux, coincées entre les djihadistes et les autorités, à l’origine de la création de ces milices de chasseurs dogon et bambara qui accusent les éleveurs peuls de soutenir les djihadistes. À l’antagonisme ancestral s’ajoute désormais la pression des groupes terroristes qui divisent ces communautés.

Au Burkina aussi
Le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga a beau tenter de mettre sur pied un processus pour parvenir à l’arrêt de ces affrontements avec un programme de désarmement des milices d’autodéfense et des combattants djihadistes, les résultats jusqu’à présent sont inexistants. Arrivé à l’improviste pour des raisons de sécurité, le président Ibrahim Boubacar Keïta a débarqué cependant d’un hélicoptère quatre jours après avec des officiers et des élus locaux pour aller se recueillir au cimetière sur la tombe des victimes, avant de donner une enveloppe et des vivres à la population apeurée. Une forme de guerre civile qui pourrait mener à de nouveaux massacres.

Au Burkina Faso voisin, le président Roch Marc Christian Kaboré s’est lui aussi déplacé en hélicoptère sur les lieux d’un massacre perpétré les 1er et 2 janvier, massacre qui a causé la mort de 47 civils. Le maire, et un de ses fils, du village de Yirgou et cinq de ses administrés ont été abattus par des individus armés juchés sur des motocyclettes. Après l’attaque, des habitants, des Mossis proches du premier élu, ont lynché à mort sept éleveurs peuls tandis que d’autres exerçaient des représailles contre des Peuls dans plusieurs localités de la région.

Aux racines du conflit
Dès le 31 décembre, le président Kaboré avait déclaré l’état d’urgence dans plusieurs provinces, à la suite de la mort de dix gendarmes dans une embuscade au nord-ouest de Ouagadougou, capitale d’un pays déjà attaquée trois fois et désormais considérée comme un nouveau champ de bataille entre militaires et groupes terroristes, mais aussi entre communautés. Pour les Mossis, majoritaires au Burkina, les éleveurs peuls sont des complices, sinon des combattants au sein des groupes armés djihadistes. Un amalgame qui se développe en Afrique de l’Ouest où le nombre de Peuls devenus terroristes reste marginal. Dans l’inconscient populaire, les Peuls exercent depuis leur installation jadis dans les régions de Ségou à Tombouctou, une sorte de domination, y compris sur le plan religieux depuis la formation de leur royaume de Macina au début du XIXe siècle. Une sorte de djihad récupérée par les islamistes d’aujourd’hui qui flattent ces éleveurs en rappelant leur passé. En les enrôlant, les djihadistes du Front de libération du Macina, allié à Al-Qaïda, leur rappellent que la lutte armée s’inspire, selon eux, de la charia du royaume peul disparu. Les plus exaltés rejoignent les rangs de ces milices peuls qui ont d’abord imposé leur loi dans la boucle du fleuve Niger avant de recruter plus au sud et atteindre désormais le Burkina Faso.

Barkhane impuissante
Résultat : il y a des membres d’Al-Qaïda au sein des communautés et ce mélange communautés et djihadistes complique singulièrement la tâche du dispositif militaire français Barkhane. Si, jusqu’à présent, les commandos français des Forces spéciales intervenaient de front contre des combattants djihadistes, il est plus difficile de s’immiscer dans des affrontements interethniques où l’ennemi n’est pas clairement identifié.

En décembre 2018, le chef du Front de libération du Macina, le prédicateur peul Amadou Kouffa a été éliminé avec ses adjoints au cours d’une opération combinée française, comprenant l’intervention des Mirage basés à Niamey et l’héliportage de commandos. Ces interventions aux côtés des militaires maliens pourraient donner l’impression de prendre parti pour les uns ou pour les autres, et donc de risquer de provoquer un sursaut de solidarité chez les Peuls dont des représentants qualifient de génocide les derniers massacres.

http://afrique.lepoint.fr/actualites/sa ... 7_2365.php


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Re: Opérations Serval et Barkhane au Mali

Message par numidia » 11 janvier 2019, 02:27

c'est exactement ce qui se passe à chaque fois quand une intervention étrangère s'y croit, et arrive en conquérant sans tenir compte des réalités de terrain
en réalité on voit bien que du satut de: partenaires occasionnels des terroristes dans leurs traffics par le passé, certains chefs coutumiers sont passé à: représentant d'el quaida local

un vrai bourbier pour des donneurs de leçons
le problème n'est pas risible, c'est une vraie catastrophe ce qui se passe, ça va impacter lourdement tout le Sahel
la méthode française va t'en guerre avec des Africains en premières lignes et chair à canon
avec des atteintes au fond identitaire
a des conséquences profondes

la sortie de crise / guerre sera très compliquée et sujette à responsabilité
mais je crains que les erreurs stratégiques ne provoquent que des choses plus graves
ça ne va pas se calmer, j'y crois pas
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Re: Opérations Serval et Barkhane au Mali

Message par malikos » 16 janvier 2019, 19:23

Plusieurs morts et des arrestations lors de l’opération de Barkhane contre la katibat Serma

Malijet.co 16/01/2019 Plusieurs morts et des arrestations lors de l’opération de Barkhane contre la katibat Serma2019-01-16T01:07:54+00:00Crise malienne, Malijet, maliweb, Maliweb Malijet Maliactu
Après plusieurs jours d’opération dans la région de Boni, au Mali, des sources à Nord sud journal sur le terrain et l’état-major de l’armée française à Paris ont donné des détails sur cette première opération contre la katibat Serma. Une manœuvre militaire en deux temps, entre le 4 et le 9 janvier, ayant permis de capturer ou de tuer une vingtaine de djihadistes.

Le 4 janvier dernier, Barkhane effectue une mission de reconnaissance dans la zone de Serma, près de Boni, dans la région de Mopti. La forêt est connue pour abriter des groupes djihadistes. La mission se déroule en coordination avec les Forces armées maliennes (FAMA) et des combattants du Groupe d’autodéfense touareg Imghad et alliés (Gatia) et implique des commandos français. Dans la nuit du 4 au 5 janvier, une frappe aérienne est déclenchée, suivie de deux opérations héliportées au nord et au sud de la forêt, indique l’état-major à Paris. Selon nos informations, les forces spéciales parviennent à capturer cinq éléments djihadistes présentés comme l’un des cadres de la katiba et sa « garde rapprochée », qui sont rapidement exfiltrés par hélicoptère.



Un véhicule pick-up immatriculation Burkina faso « Il s’agit plutôt de cinq jeunes peulhs, entre 22 et 32 ans, qui dormaient dans une maison à Yirima, un village dans la zone de Serma, quand sept avions ont atterri avant que les soldats ne foncent dans une maison pour cueillir les cinq jeunes », nous confie notre source. Avant d’ajouter « leurs noms, c’est Boura Boucary Diallo, 26 ans, Allaye Boucary Diallo, 22 ans, Hammadoun Mamoudou, 31 ans, Boureima Mamoudou, 25 ans et Boubacar Amadou, 32 ans ».

Selon une source sécuritaire malienne, l’opération, qui s’est poursuivie dans le Serma le 7 janvier dernier, « a permis de neutraliser un véhicule pick-up immatriculation Burkina Faso et de récupérer quatre téléphones, dont un satellitaire, deux motos dont un tricycle, des engins explosifs, cinq fusils de chasse et une tenue treillis, ainsi que de nombreuses munitions de plusieurs calibres ».

L’opération se poursuivra les 8 et 9 janvier par une nouvelle action contre cette katiba de Serma, liée à Aqmi, et par une fouille approfondie des zones boisées, ratissage conduit par les forces françaises et maliennes, selon l’état-major français. Une base logistique et d’entraînement est alors découverte. De l’armement, des véhicules et du matériel permettant de fabriquer des bombes artisanales (IED) ont été saisis, souligne l’armée française. Le 8 janvier, « les soldats de Barkhane ont récupéré une moto et plusieurs types d’armes, dont un lanceur type RPG de roquette antichar, des engins explosifs, une paire de jumelles, un télémètre laser monoculaire infrarouge, du matériel informatique et une somme d’argent », nous confie une source sécuritaire malienne.

La katibat Serma recrute dans la communauté peule du centre du Mali et serait impliquée dans des opérations terroristes importantes dans les pays voisins, particulièrement au Burkina Faso.

Source: nordsudjournal
http://malijet.co/crise-malienne/plusie ... ibat-serma
/quote]


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Re: Opérations Serval et Barkhane au Mali

Message par malikos » 16 janvier 2019, 19:25

First operational deployment of MMP medium-range missile for Barkhane operation
January 2019 Global Defense Security army news industry
POSTED ON WEDNESDAY, 16 JANUARY 2019 16:42






French Picardie Battle group deploys and impliments the new medium-range missile (MMP) for the first time on the fields in the Three Borders region of southeastern Mali. Technological and innovative, the new missille is efficient and easy to manipulate.

French Army clears MMP 5th generation land combat missile for desert operations
MBDA MMP 5th generation land combat missile fired at Djibouti for desert operations validation in September 2018 (Picture source: French MoD)

The Picardie Battle Group carried out an operation in the Three Borders region of southeastern Mali. On this occasion, the new medium-range missile (MMP) was deployed and implemented for the first time on the fields.

Arrived on the area of ​​operation at dawn, the soldiers of Picardy leap from their armored vehicle and work each one to their task to set up the MMP from the top of a ridge. Within the group of six soldiers, each occupies a definite function: a gunman, a shooter, an outfitter, a rear gunner, a shooter and a pilot.

The MMP (successor of the famous MILAN) is in place. Sergeant Nicolas then starts the observation with his shooter. In the sighting system of the MMP, movement appears on the ground. The shooter scans each particular point and uses the zoom to refine his search. For Sergeant Nicolas, "The MMP is an exceptional weapon system for day and night observation. The "fusion" mode detects heat sources and allows us, for example, to detect an individual hidden behind a bush or a tree." Before their screening, Sergeant Nicolas and his shooter received specific training on the MMP at the Draguignan Infantry School.

This new missile is a true digest of electronic innovations: with a range of over 4,000 meters, it can be used both as anti-personnel, anti-vehicle anti-inftrastructure missile, an interesting novelty for the field of operations that is the Sahelo-Saharan band where the flanks of some rock bars can serve as shelters for members of armed terrorist groups. On a technical level, the MMP is easy to use, as shown by the sergeant: "To go from an anti-personnel missile to an infrastructure missile, I only have to go to the MMP drop-down menu and check the corresponding box. Then, the sighting system shows what the missile sees. The shooter can therefore change his target at any time thanks to the optical fiber that connects him to the console. The missile is equipped with a day and night camera of a remarkable quality ".

Led by the French armies, in partnership with the G5 Sahel countries, Operation Barkhane was launched on August 1st, 2014. It is based on a strategic approach based on a logic of partnership with the main countries of the Sahel-Saharan strip: Mauritania, Mali, Niger, Chad and Burkina-Faso. It brings together some 4,500 military personnel whose mission is to fight against armed terrorist groups and to support the armed forces of partner countries so that they can take this threat into account, notably within the framework of the joint G5 Sahel force currently under operationalization.

https://armyrecognition.com/january_201 ... ation.html


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Re: Opérations Serval et Barkhane au Mali

Message par malikos » 16 janvier 2019, 23:36

Sahel : où en est l’opération Barkhane ?
Corinne Morin- tribuneouest -14/01/2019

En dépit de l’engagement de la force française Barkhane au Mali, et de réelles victoires tactiques, la situation sécuritaire du pays reste très préoccupante. Les violences, attaques et embuscades contre les forces armées sont quotidiennes. Alors que le Qatar offre des blindés à l’armée malienne, l’état-major français s’interroge sur la suite des opérations.



Dans le désert malien, certains groupes djihadistes rémunèrent les jeunes désœuvrés 450 euros pour la pose d’un engin explosif ; 3 000, si la mine parvient à tuer sa cible. Autant dire que la livraison, fin décembre, de 24 véhicules blindés offerts par le Qatar à Bamako va soulager les efforts de l’armée malienne « évoluant dans les zones de mines et d’explosifs improvisés », selon le général Al Ghaffari, à la tête d’une délégation qatarie reçue dans la capitale malienne. « C’est un début et nos relations dans le domaine militaire vont s’améliorer, pas dans les semaines à venir, mais dans les prochains jours », a promis le haut gradé à cette occasion.

« Il y aura désormais une coopération permanente entre nos armées dans le domaine de la formation, de l’équipement des unités et des échanges entre militaires des deux pays », se sont félicités les officiels Maliens et qataris. « Par ce geste, décrypte le sociologue Mamadou Samaké, le Qatar montre clairement que le Mali fait partie de ses alliés dans la lutte antiterroriste au Sahel ». Doha, accusé par certains pays de soutenir le djihadisme international, entend ainsi réaffirmer avec force l’engagement de son émir, le cheikh Tamim ben Hamad al-Thani, qui avait assuré le 10 avril dernier à Donald Trump combattre toute forme de terrorisme.

Spirale de violence
Chassés par l’armée française, en janvier 2013, du nord du Mali, qui était tombé sous leur coupe au printemps 2012, les groupes djihadistes liés à Al-Qaïda se sont dispersés dans le reste du pays, principalement au centre et au sud, et le long de ses frontières avec le Niger et le Burkina Faso. Mais, loin de faiblir, la menace terroriste continue cinq ans plus tard de transformer le Mali en poudrière. En témoigne la mort d’une quinzaine de djihadistes fin décembre, tués par les militaires français engagés dans l’opération Barkhane. Un raid censé répondre à l’explosion des violences commises par les djihadistes, dont les incessantes attaques et embuscades font de nombreux morts et blessés parmi les soldats maliens.

Un raid qui s’inscrit, surtout, dans la lignée de la stratégie de l’armée tricolore au Mali, consistant à viser les leaders des groupes armés afin d’enrayer leur assise locale. C’est ainsi que la ministre française de la Défense, Florence Parly, s’est félicitée début décembre 2018 de l’élimination d’Amadou Koufa, le chef d’une puissante katiba régnant dans le centre du pays : « grâce à ce succès, nous désorganisons les réseaux terroristes et nous le faisons en nous attaquant au haut de la pyramide », a-t-elle déclaré. Mais si les têtes des groupes terroristes tombent, leur base reste ferme ; pour le journal Le Monde, on peut même dire qu’elle se consolide parmi la population locale, déchirée par de sanglantes tensions communautaires et interethniques.

Barkhane, une opération en mutation
En l’absence quasi totale de gouvernance de la part de l’État malien sur de larges parties de son territoire, et devant la succession de « victoires » teintées de regain de violences, les officiels Français sont contraints d’adapter l’opération Barkhane. Une force de 4 500 soldats, représentant un effort annuel de 700 millions d’euros qui, depuis quatre ans, et en dépit de l’affaiblissement des groupes terroristes, n’a pas réussi à ramener l’ordre et la sécurité au Mali. « Des logiques locales nous échappent », admettent des membres de l’état-major français auprès du Monde.

« Dans cette guerre contre-insurrectionnelle, explique au quotidien du soir le général Guibert, il s’agit pour nous et nos partenaires de gagner les cœurs et les esprits, mais cela reste très difficile. Les groupes armés terroristes savent qu’un jour nous partirons. Ils n’hésitent pas à prendre la population en otage, à enlever et à tuer ». « Les raisons fondamentales de la crise sont toujours là », reconnaît encore le général, la situation demeurant « difficile pour Barkhane, car l’accord d’Alger est au point mort ». Ne voyant pas « qui a intérêt légitime à sortir de cette crise », le militaire français estime cependant que la coordination de l’opération avec des groupes touareg « donne des résultats ».

Quoi qu’il en soit, l’opération Barkahne est appelée à évoluer, et devrait s’orienter vers des missions d’accompagnement, d’appui et d’entraînement des forces locales ; d’ici deux ans, l’ensemble des cadres de l’armée de terre malienne devraient être formés au partenariat opérationnel avec les forces des pays voisins. « Nous combattons de plus en plus avec nos partenaires, assure ainsi au Monde le général Delbos, commandant de l’état-major pour l’outremer et l’étranger, et la volonté de mettre en avant le lien politico-militaire est un changement de paradigme ». « Il faut rester humble », tranche pour sa part le général Guibert, selon qui « la solution ne sera pas militaire ». En attendant une hypothétique sortie de crise, la France, bien seule au Mali, a tout à gagner du soutien d’autres pays comme le Qatar.

AUTEUR: Corinne Morin
Source: tribuneouest, http://bamada.net/sahel-ou-en-est-loper ... e%E2%80%89

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