Actualité militaire au Niger

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FULCRUM
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Re: Actualite militaire au NIGER

Message par FULCRUM » 06 mars 2018, 16:34

Le MoD a ordonné a tout le monde d’effacer cette vidéo
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Re: Actualite militaire au NIGER

Message par malikos » 06 mars 2018, 19:48

Oui en effet FULCRUM certain articles et info manque. J’explique :
1) Pour le commentaire du General « Ce que nous admirons chez les américains c’est que lorsque les hommes qu’ils entrainent reçoivent une mission » vs. mon commentaire « L’arme Nigérien accompagne les troupes US pour les missions US » la NY-times a mis un joli article. Aussi le journal « Intercept ».
C est sont des équipes mixtes mais je comprends que les missions sont gérée de Stuttgart/US et pas (ou très peu) de la part de Niamey. Par exemple la mission US échoue était concernant un terro, qui était impliquer au meurtre d’un citoyen US, si je me souviens. Donc clairement une cible prioritaire (high value target) US.
https://www.nytimes.com/interactive/201 ... diers.html
American Special Forces operate separately from the drone base, which is run by the Air Force. The Green Berets are on the ground “training” Niger’s special forces and carrying out capture missions with them from the outposts of Ouallam near the Malian border, Aguelal near the Algerian border, Dirkou along the main transport routes between Niger and Libya, and Diffa, along the southeastern border with Nigeria and Chad, according to the same Nigerien commander.
https://theintercept.com/2018/02/18/nig ... om-drones/

1.1) Pour l’accord avec les US, certain dit que sans parlement ces bases sont non constitutionnelle au Niger (je n’ai pas retrouvé cet article, désolée) mais Il y a des disputes sur ce point.
Vous parlez de Hama Amadou dans une interview à Jeune Afrique. Le président de l’Assemblée nationale s’étonne que vous ayez autorisé les Français à réinstaller une base au Niger sans consulter le Parlement ?
Mais il était là comme président de l’Assemblée. Ca fait deux ans qu’il y a des avions français à Niamey dans le cadre des opérations au Mali. Le débat parlementaire a eu lieu sur la situation au Mali. Le gouvernement nigérien était soutenu dans sa démarche, y compris avec lui. Maintenant, il essaie d’attraper n’importe quoi et fait feu de tout bois.
https://nigerdiaspora.net/index.php/pol ... e-la-libye
Ici quelque lien avec un certain lien, même si un peu éloigner : 2) Pour le commentaire du General « aucun de ces pays ne possède de base militaire sur le territoire national. Une base militaire suppose une concession territoriale et bénéficie de ce fait du statut d’extra-territorialité » vs mon commentaire « Les américains ont des contrats en place qui leur permet d’opérée en dehors de la justice nigérienne »
2.1) La base de Agadez cout vers les 110 Millions Dollar et est construit par les américains avec du matériel américain. De dire ce n’est pas une base américaine me semble incorrect, voir aussi le sujet de Africom.
2.2) Comme les US font avec tout le monde ; la nation « host » a peu ou dans le cas du Niger rien à dire. 13-128 Niger - Agreement on Defense Status of Forces
The Government of the Republic of Niger recognizes the particular! I importance of disciplinary control by United States Armed Forces l authorities over United States personnel and, therefore, authorizes the Government of the United States to exercise criminal jurisdiction over United States military personnel while in the Republic of Niger.

Aircraft and vessels of the United States Government shall be free from boarding and inspection.

Further, the Embassy proposes that the Parties waive any and all claims (other than contractual claims) against each other for damage to, loss, or destruction of the other's property or injury or death to personnel of either Party's armed forces or their civilian personnel arising out of the performance of their official duties in connection with activities under this Agreement. Claims by third parties for damages or loss caused by United States personnel shall be resolved by the United States Government in accordance with United States laws and regulations.
https://www.state.gov/documents/organization/205314.pdf


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Re: Actualite militaire au NIGER

Message par malikos » 06 mars 2018, 21:32

La diffusion tardive de la vidéo d'une embuscade du groupe EI au Niger interroge
Les portraits des quatre sergents des forces spéciales américaines tués le 4 octobre au Niger, lors d'une embuscade revendiquée par al-Sahraoui.

Depuis dimanche 4 février, une vidéo de l’embuscade de Tongo Tongo, au Niger, circule sur les réseaux sociaux. Cette attaque avait coûté la vie à quatre soldats nigériens et quatre soldats américains le 4 octobre dernier. Deux mois après la revendication de cette attaque par Abou Walid al-Sahraoui, émir du groupe Etat islamique au Sahel, une question se pose : pourquoi diffuser une telle vidéo aujourd'hui ?
L'attaque avait été revendiquée en janvier par Abou Walid al-Sahraoui, un dissident d'al-Mourabitoune, une des katibas d’Aqmi. Ce Malien, ancien dirigeant du Mujao, a fait allégeance à l'Etat islamique en 2015.

Sur la vidéo de l'embuscade de Tongo Tongo diffusée ce week-end, on voit des images prises par les assaillants, mais surtout, celles enregistrées par les caméras fixées sur l'équipement des soldats américains.

Des premières images avaient déjà été diffusées il y a plusieurs semaines et ont provoqué l'ouverture d'une enquête de l'armée américaine. Ce week-end, c'est donc une vidéo plus travaillée qui a été diffusée.

Faire de l’ombre au GSIM

Pour Romain Caillet, spécialiste des mouvements jihadistes, l’objectif de cette diffusion deux mois après la revendication a surtout comme objectif de faire de l'ombre à la revendication de l'attentat de Ouagadougou par un groupe concurrent, le GSIM (le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans) de Iyad ag Ghali.

« Globalement, ce n’est pas une production de grosse qualité. On peut aussi penser que la diffusion a été décidée au dernier moment, puisqu’elle intervient au lendemain des attentats du Burkina Faso », analyse Romain Caillet.

Et d'ajouter : « C’est clairement une volonté de faire de l’ombre médiatiquement au GSIM, la formation jihadiste qui s’est construite il y a un an exactement, en mars 2017, et qui réunissait Aqmi, Ansar Dine, al-Mourabitoune et la Katiba du Macina. »

Réseaux sociaux

Bien que cette vidéo ne soit pas une production officielle du groupe Etat islamique, elle est diffusée par les canaux habituels de l'EI. Cela pourrait s’expliquer par la ferveur des sympathisants de l’organisation terroriste sur la Toile, estime Romain Caillet.

« Cette volonté de faire de l’ombre, dit-il, peut être le fait de la direction de l’Etat islamique, mais aussi des partisans et des sympathisants de l’Etat islamique sur les réseaux sociaux, qui sont assez organisés et de plus en plus - je dirais presque autonomes -, et ça expliquerait qu’elle n’a pas été signée par les responsables des médias de l’Etat islamique. »

D’une certaine manière, la publication de cette vidéo est une réaffirmation de la concurrence entre l'organisation Etat islamique et al-Qaïda sur le terrain.

« Maintenant, estime Romain Caillet, l’Etat islamique peut s’enorgueillir d’avoir frappé des Américains dans cette région, ce qui du point de vue international est encore plus valorisant que de frapper les Français. Et puis la vidéo a été l’occasion de montrer qu’il y a eu depuis de nouvelles allégeances dans cette région à l’Etat islamique. »
http://www.rfi.fr/afrique/20180305-diff ... -islamique


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Re: Actualite militaire au NIGER

Message par malikos » 07 mars 2018, 21:36

Pour la DIA, le terrorisme au Sahel est parti pour durer
mars 7, 2018 - 12:07 Fatiha Mez 2 Commentaires
DIA
Le directeur de l’Agence américaine de renseignement de la défense (DIA), le général Robert Ashley. D. R.
Le directeur de l’Agence américaine de renseignement de la défense (DIA), le général Robert Ashley, a soutenu mardi devant des membres du Congrès que «le terrorisme et l’insécurité générale sont en hausse dans la région sahélienne et en Afrique de l’Ouest», et représentent aujourd’hui «une menace croissante pour les gouvernements de la région, malgré les efforts du contreterrorisme et ceux déployés par les missions de maintien de la paix».



«Mali, le processus de paix bloqué a permis aux groupes extrémistes d’étendre leur influence et a sapé les efforts du Mali et de la communauté internationale» pour renforcer la présence de l’Etat au nord et au centre du pays, a-t-il ajouté lors d’une audition consacrée aux menaces pesant sur la sécurité internationale.

Le général Robert Ashley a fait savoir que l’embuscade du Niger qui a couté la vie à quatre soldats américains en octobre dernier a été fort probablement perpétrée par Daech, marquant la première attaque menée contre les forces américaines dans la région.

Quid de la force du G5 Sahel ? Le général Robert Ashley, a indiqué que les progrès de la force G5 Sahel dans la lutte antiterroriste vont tarder à se manifester sur le terrain, et resteront « inégaux » mêmes accomplis. Auditionné mardi par la commission des armées du Sénat américain, le chef de la Defense Intelligence Agency, a déclaré que cette «initiative pourrait améliorer la coopération militaire entre les pays partenaires et aider à sécuriser les zones clés le long des frontières du Mali mais les progrès seront très probablement lents et inégaux».

En Afrique du Nord, le chef de la DIA a relevé que «l’incapacité des deux autorités rivales en Libye à s’unir, associée à une présence terroriste réduite mais toujours active posait un défi majeur à la sécurité dans la région». Actuellement, «l’EI en Libye reste une menace terroriste régionale redoutable», a souligné le responsable militaire américain mais a estimé que ce groupe terroriste était «incapable de s’emparer des centres de population importants en Libye tant que les acteurs internationaux poursuivaient leurs actions antiterroristes»
https://www.algeriepatriotique.com/2018 ... rti-durer/


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Re: Actualite militaire au NIGER

Message par malikos » 08 mars 2018, 17:33

Engagé dans la lutte contre le terrorisme, le pays y consacre 15 % de son budget. Deux ans après sa réélection, Mahamadou Issoufou doit aussi trouver les moyens d’honorer ses promesses en matière de développement économique et social. Avec des choix loin d’être populaires.

Peut-on, lorsque l’on est ministre, être jaloux d’un autre membre du gouvernement, de ses prérogatives, de son influence et, surtout, du budget de son département ? Officiellement, non.

Dans son bureau du ministère de la Défense, sous une grande carte du Niger, Kalla Moutari esquisse d’ailleurs un sourire à l’évocation d’un tel cas de figure. « Il n’est pas question de jalousie au sein du gouvernement nigérien, répond le ministre. Tous ses membres sont conscients de la nécessité de donner une priorité à la défense, à la sécurité de la nation et de ses frontières. Le budget de l’État est une œuvre collégiale. »

Il n’est pas question de jalousie au sein du gouvernement nigérien
Il est vrai que Kalla Moutari dispose d’un atout de poids pour obtenir les crédits suffisants à l’action de l’armée nigérienne : le ministre des Finances, Hassoumi Massaoudou, est aussi son prédécesseur, et il n’oublie pas les impératifs sécuritaires du pays.

Engagée sur trois fronts, aux frontières libyenne, malienne et nigériane, l’armée a déjà pu se renforcer en véhicules blindés. Elle compte faire de même avec sa flotte d’aéronefs afin de frapper les colonnes jihadistes qui s’infiltrent depuis le nord du Mali, attendant une bonne occasion d’achat ou de location.

« Cela nous coûte des milliards, notamment en entretien, mais nous savons que c’est le prix à payer, poursuit Kalla Moutari. Personne ne se plaint que la défense du territoire capte les ressources. Notre pays bénéficie d’une relative sécurité, nous le devons à la coopération internationale et, surtout, aux moyens mis en place. »

« Tayi tawri », « les temps sont durs »
Les chiffres ont cependant pu faire grincer des dents. En 2017, la part du budget de l’État allouée à la défense nationale avoisinait les 15 %. Pour les autres secteurs, c’est la portion congrue.

« Selon le programme présidentiel, l’éducation aurait dû représenter 25 % du budget, or sa part aujourd’hui est d’environ 10 %. Même chose pour l’accès à l’eau potable, qui n’a pas reçu la moitié du financement qui était prévu. Quant à la justice, elle représente moins de 1 % du budget aujourd’hui, alors qu’on avait fait de la lutte contre la corruption une priorité », reconnaît un responsable gouvernemental. Autre chiffre inquiétant : la part du déficit estimé imputable aux chocs sécuritaires et alimentaires a atteint environ 50 % du PIB l’an dernier.

Résultat, le gouvernement a dû procéder à des économies. À l’occasion du projet de loi de finances adopté à la fin de novembre 2017, les salaires des fonctionnaires ont été limités à 33,2 % du budget de l’État, lequel, suivant les conseils des bailleurs de fonds internationaux, a choisi d’élargir l’assiette fiscale en introduisant de nouvelles dispositions dans le code général des impôts (CGI) : réforme de la taxe d’habitation, taxe synthétique, réintroduction de taxes sur certains services et produits de première nécessité (huiles alimentaires, sucre, lait en poudre)…

Le gouvernement espère augmenter sensiblement le niveau des recettes de l’État, qui représentent actuellement moins de 15 % du PIB, afin de dégager des marges de manœuvre pour l’éducation et la santé. Un choix considéré comme antisocial par une frange de la société civile.

Si ces mesures sont adoptées, tous les prix vont s’envoler et nos foyers en souffriront
« Tayi tawri… » (« les temps sont durs », en haoussa), murmure-t-on dans les rues de la capitale comme à Agadez. « Si ces mesures sont adoptées, tous les prix vont s’envoler et nos foyers en souffriront », criait une femme lors de la manifestation contre la loi de finances, à Niamey, le 31 décembre 2017.

Auparavant, ce sont les étudiants et les magistrats qui avaient battu le pavé de la capitale, sans que le gouvernement fléchisse. « Ces mesures ne touchent pas les pauvres mais les plus riches », s’est quant à lui défendu Hassoumi Massaoudou devant les députés. « L’initiative 3N [Les Nigériens nourrissent les Nigériens] est toujours sur les rails malgré les faiblesses du budget », souligne un autre membre du gouvernement.

Un contexte économique difficile
Réforme de l’agriculture, construction d’infrastructures – comme le troisième pont de Niamey –, électrification, irrigation, restauration des terres cultivables, hausse de la durée de scolarisation obligatoire pour les filles, création de classes supplémentaires, formation des enseignants, nouveaux magistrats… Les chantiers restent nombreux.

« Des efforts ont certes été faits, mais le contexte économique est vraiment difficile, confient des diplomates en poste à Niamey. Tout est lent à se mettre en place, même si Mahamadou Issoufou a une vision pour le pays. Il a pris un rôle de leadership au Sahel, il est très bien vu des dirigeants occidentaux, et il s’en sert. Comme à Paris, à la mi-décembre », où le Niger a récolté 23 milliards de dollars de promesses de financement de la part des bailleurs de fonds internationaux et du secteur privé pour son Plan de développement économique et social (PDES) 2017-2021.

Issoufou lance des chantiers, puis les abandonne parce qu’il ne peut pas payer
« Issoufou utilise le contexte sécuritaire pour ne pas tenir ses engagements électoraux », tempête un ténor de l’opposition, qui dénonce les pénuries de produits de première nécessité, notamment dans le secteur de la santé. « C’est “monsieur première pierre”. Il lance des chantiers, puis les abandonne parce qu’il ne peut pas payer. Résultat, rien n’est fait ! »

Il ne reste que trois ans au président nigérien pour infirmer cette assertion. La Constitution ne lui permettant pas de se représenter en 2021, après deux quinquennats, à moins de la réviser, Mahamadou Issoufou devra passer la main et offrir au Niger sa première alternance démocratique. Il sera alors temps de faire le bilan.

Jeunesse oblige
Avec 68,9 % de la population âgés de moins de 25 ans, dont 3 millions ont entre 15 ans et 24 ans, l’éducation et la formation sont prioritaires. Si le poids des dépenses de sécurité ne lui a pas permis d’y consacrer le quart de son budget, comme il l’avait prévu, l’État a cependant ouvert 15 000 nouvelles classes et fait passer de 8 % à 25 % la part de l’enseignement technique et professionnel dans le système éducatif au cours du quinquennat 2011-2016.

http://www.jeuneafrique.com/mag/531887/ ... -securite/


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Re: Actualite militaire au NIGER

Message par malikos » 08 mars 2018, 17:43

Art. 169 : Les traités de défense et de paix, les traités et accords relatifs aux organisations
internationales, ceux qui modifient les lois internes de l'Etat et ceux qui portent engagement financier de
l'Etat, ne peuvent être ratifiés qu'à la suite d'une loi autorisant leur ratification.
a comprendre avec l article 66
Art. 66 : Les Forces armées nigériennes (FAN) assurent la défense de l'intégrité du territoire national
contre toute agression extérieure et participent, aux côtés des autres forces, à la préservation de la paix et
de la sécurité, conformément aux lois et règlements en vigueur.
Elles participent à l'œuvre de développement économique et social de la Nation et peuvent exercer des
responsabilités correspondant à leurs compétences et qualifications.
http://www.wipo.int/edocs/lexdocs/laws/ ... e005fr.pdf
Dernière modification par malikos le 10 mars 2018, 21:43, modifié 3 fois.


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Re: Actualite militaire au NIGER

Message par malikos » 08 mars 2018, 17:50

ou bien pour les germanophones avec plus des detailles>

"Tote US-Spezialkräfte im Niger: IS-Video entfacht Debatte über Grundlage amerikanischer Präsenz
https://deutsch.rt.com/afrika/66276-tot ... -im-niger/"


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Re: Actualite militaire au NIGER

Message par malikos » 08 mars 2018, 17:52

yayoune a écrit :
06 mars 2018, 13:53
des soldats us tombé dans une embuscade ..plus de 3 morts

That is precisely why the video was published, SOFREP editor Jack Murphy argued in an explanatory article.

“The ambush in Niger has also been subject to myths, rumors, and propaganda as were events in Jordan and Benghazi. The helmet cam footage is a piece of hard evidence, one which depicts factual events,” Murphy wrote.

IS was trying to control the narrative by using it for propaganda, he wrote, so SOFREP “stripped the propaganda aspect from the video and put it in its proper context as video that proves that US Special Forces soldiers fought and died bravely that day.”

“You can’t demand facts and simultaneously be protected from them,” Murphy told the critics.

The official report about the incident has been submitted to Defense Secretary James Mattis, General Thomas Waldhauser, head of the US Africa Command (AFRICOM) told lawmakers on Tuesday. It is still being reviewed and the findings will be shared with Congress pending notification of the four soldiers’ families, Waldhauser said.

Niger is a country of over 20 million, located on the southern edge of the Sahara desert between Mali and Chad, north of Nigeria and south of Libya. AFRICOM is building a massive drone base outside of Agadez, central Niger. The command is still waiting for approval to give the 800 troops deployed in Niger hazard pay for combat zones, Waldhauser told the House Armed Services Committee.

Asked why US soldiers were being put in harm’s way across Africa, the general said it was part of a preventive strategy to contain “violent extremist organizations” such as IS, Al-Qaeda, Boko Haram and Al-Shabaab.

“They permeate the entire continent in various locations,” and would like to conduct operations in Europe and the US, Waldhauser told lawmakers. “We’re trying to prevent something from happening before it does.”
https://www.rt.com/usa/420664-niger-amb ... o-africom/

bravely yes for sure, but (and I say so very respectfully) their action on the ground did not seem to be that intelligent based on the footage:

1) getting separated from the main group (why did the officer allow that and did not come back for them or order them back)
2) standing their ground at the beginning of the firefight in a quite relaxed mode (underestimation of the adversary)
3) getting away from the vehicle and leaving the vehicles static rather than trying to be in permanent movement and escaping with the vehicle (training issue , experience issue)
4) trying to outrun the guys with cars and motorcycles in a terrain with no cover and footsteps in sand which anybody can follow for days (if there are rocks or dense forests yes makes sense to me…)
5) having local vehicles is smart if you want to blend in, but few sand sacs over even steel plates internally welded would do good as well (the local group did not prep. themselves well)


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Re: Actualite militaire au NIGER

Message par malikos » 10 mars 2018, 22:31

Security Situation
The security situation in the regions of Tahoua and Tillabery in particular has continued to deteriorate.
February saw serious clashes between extremist groups south of Menaka in Mali. To avoid the risk of
these clashes spilling into the zone of Banibangou in Niger, on the 25th of February, the military
operation in Tillabery ordered the temporary suspension of all activities and movements in the zone
north of the commune of Ouallam. The Government of Niger also announced the extension for 6
months of the State of Emergency in various departments of Tillabery and Tahoua regions, which was
initially declared in March 2017. Internal displacement has subsequently increased, more than tripling
in the month of February from 505 to 1,540, with 43 villages at risk
.
n the region of Agadez, 1,085 asylum seekers have been biometrically registered by UNHCR (for more
info click here. The registration exercise reveals that 89% of these people are Sudanese, mainly from
Darfur, approximately 60% of whom have arrived in Agadez in downwards movement from Libya.
Between December 2017 and February 2018, over 5,500 persons were deported from Algeria to
Niger. The majority (over 55%) of those deported are of Nigerien nationality.
https://reliefweb.int/sites/reliefweb.i ... /62471.pdf


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Re: Actualite militaire au NIGER

Message par malikos » 10 mars 2018, 22:33

Security Situation
The security situation in the regions of Tahoua and Tillabery in particular has continued to deteriorate.
February saw serious clashes between extremist groups south of Menaka in Mali. To avoid the risk of
these clashes spilling into the zone of Banibangou in Niger, on the 25th of February, the military
operation in Tillabery ordered the temporary suspension of all activities and movements in the zone
north of the commune of Ouallam. The Government of Niger also announced the extension for 6
months of the State of Emergency in various departments of Tillabery and Tahoua regions, which was
initially declared in March 2017. Internal displacement has subsequently increased, more than tripling
in the month of February from 505 to 1,540, with 43 villages at risk
.
n the region of Agadez, 1,085 asylum seekers have been biometrically registered by UNHCR (for more
info click here. The registration exercise reveals that 89% of these people are Sudanese, mainly from
Darfur, approximately 60% of whom have arrived in Agadez in downwards movement from Libya.
Between December 2017 and February 2018, over 5,500 persons were deported from Algeria to
Niger. The majority (over 55%) of those deported are of Nigerien nationality.
https://reliefweb.int/sites/reliefweb.i ... /62471.pdf


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Re: Actualite militaire au NIGER

Message par malikos » 10 mars 2018, 22:39

US focusing on Mali in hunt for Niger ambush attackers
Barbara Starr-Profile-Image
By Barbara Starr, CNN Pentagon Correspondent

Updated 0112 GMT (0912 HKT) February 27, 2018



Exclusive look inside the Niger ambush zone 01:53
Washington (CNN)US military and intelligence officials believe that the ISIS fighters that ambushed and killed four US troops in Niger last October fled back across the border into Mali and have remained there since, according to an administration official directly familiar with the latest assessment.

The official said the US is working with French intelligence and military who operate in Mali to zero in on an exact location in order to potentially target the fighters.
While the efforts to target the fighters continue,
CNN has learned that the lengthy US military investigation into the ambush has been completed and approved by US Africa Command and forwarded to Gen. Joseph Dunford, chairman of the Joint Chiefs, and Secretary of Defense James Mattis. Once they both approve it in the coming days, the results will be briefed to the families of the US troops that were killed, members of Congress and the public.
Military and intelligence teams may be able to use a combination of overhead imagery, information from locals on the ground, communications intercepts and social media analysis to attempt to track the ISIS affiliated attackers, the official said.
Any sort of operation to target the fighters would likely to be mounted in partnership with French forces who have thousands of troops in Mali.

Even if the perpetrators are found, there are significant challenges in targeting them officials tell CNN. In that part of the west Africa along the Niger-Mali border, the US would need reconnaissance and intelligence assets -- most likely drones to track them closely until they could be targeted either by aircraft or ground troops.
The emergence of a video circulating online that shows the killing of the American troops has added to the sense of urgency.
One defense official who has seen the video says it shows that the US troops fought until the very end against overwhelming odds. Part of the video appears to show the American troops trying to use their vehicles as cover. It also appears to show one of the US soldiers shot at close range. CNN has not viewed that video, but the military has acknowledged its existence and said it is reviewing it.
The US-led team was traveling with 30 Nigerien soldiers when they were attacked by approximately 50 ISIS-affiliated fighters armed with rocket-propelled grenades, mortars and heavy machine guns. During the subsequent gun battle, which lasted for hours, four US soldiers -- Staff Sgt. Bryan C. Black, Staff Sgt. Jeremiah W. Johnson, Staff Sgt. Dustin M. Wright and Sgt. La David T. Johnson -- were killed and two were wounded.

Five Nigeriens were also killed. US-Nigerien forces managed to kill 20 of the militants during the firefight, a defense official previously told CNN.
One potential complicating factor was the role of the CIA which although not directly involved with the mission, passed along intelligence they had about the terror threat in the region, according to officials. Investigators have tried to determine if the ambushed team had the most up to date intelligence.
The entire episode had an unusual complexity that may have contributed to the team being vulnerable to attack.
As CNN has previously reported there was a second special operations team working more directly for the US intelligence community. That mission was targeting a regional terror planner and coordinator, codenamed "Naylor Road", according to a senior US military official. The high-value target is also believed to have been involved in attacks in Burkina Faso, the official said.
The ambushed team's primary mission was to train, advise, and assist a larger Nigerien force of 30 soldiers.

That mission did not change, but while on a standard reconnaissance patrol, the team was given a new task, to advise and assist the Nigerien soldiers so that they could be used as the "quick reaction force" if the other US-Nigerien military team encountered difficulty in a planned operation to capture or kill the targeted leader in the "Naylor Road" mission, three US defense officials told CNN.
Before the capture-or-kill operation was launched, however, US intelligence assets observed the terrorist leader abandon his encampment in Niger and cross the border into Mali.
The mission was then canceled, and the team advising the would-be quick reaction force was given a new task: to go to the abandoned encampment and collect potential intelligence on the terror leader. The officials emphasized that the terrorist leader was known to no longer be at the location, something the US military continues to believe, and the team was tasked only with collecting possible intelligence.
On their way back to their operating base, they stopped in Tongo Tongo in order to enable the Nigerien troops to replenish supplies. While there, US troops met with local leaders as a courtesy. The team felt that the villagers were attempting to delay their departure and may have been complicit in the ambush that followed.

The report into the ambush runs for over 3,000 pages with a detailed summary of more than 100 pages according to military officials. It's expected to detail several 'findings" of procedures and processes that may not have been appropriately followed. A second defense official says some of those "process and procedures" for authorizing the mission did not appear to have been properly executed. CNN has learned some senior Green Beret soldiers involved in planning the mission told investigators they believed they followed the rules as they understood them.
Several senior military commanders have told CNN the Niger mission underscores the fundamental risk for special operations forces in remote area far from their traditional support bases and more senior decision makers.
The fundamental question that needs to be answered remains who authorized the mission, and was all the latest risk information and intelligence considered? Several officials say although no final decision has been made it is possible some personnel may receive administrative punishments for not precisely following the rules when the mission was carried out.
CNN's Ryan Browne contributed to this report
https://edition.cnn.com/2018/02/26/poli ... index.html


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Re: Actualite militaire au NIGER

Message par malikos » 11 mars 2018, 13:20

Le Niger proroge l’état d’urgence à ses frontières malienne et nigériane #Mali

2018/03/11 – Lors d’un Conseil des ministres du 8 mars dernier, le gouvernement nigérien a encore prorogé de trois mois, l’état d’urgence en vigueur dans les régions de Tillabéri et Tahoua (frontalières du Mali) et de Diffa (frontalière du Nigeria).

Pour le cas de l’est du pays, « la situation sécuritaire dans la région de Diffa, bien que sous contrôle, demeure encore fragile depuis l’avènement de la secte Boko Haram », indique le communiqué issue dudit Conseil.

Concernant la 2ème prorogation, elle implique les Départements de Tassara et de Tillia pour la région de Tahoua et ceux de Ouallam, Ayorou, Bankilaré, Abala et Banibango, pour la région de Tillabéry.

« L’effondrement de l’Etat libyen a entrainé la sanctuarisation du Nord-Mali par des groupes terroristes qui se sont dispersés dans toute la sous-région, particulièrement au Niger dans les régions de Tillabéri et de Tahoua », informe la note. Ce qui emmène le gouvernement à proroger de trois mois l’état d’urgence en vigueur, en vue d’accroître les moyens matériels et juridiques des Forces de Défense et de Sécurité pour combattre l’ennemi.

Ainsi, face à cette situation, « le Gouvernement a décidé d’accroître les moyens matériels et juridiques des Forces de Défense et de Sécurité pour combattre l’ennemi à travers notamment la proclamation de l’état d’urgence par décret n° 2017-157/PRN/PM/MDN/MISPD/ACR/MJ du 03 mars 2017 qui a fait l’objet de plusieurs prorogations », explique le communiqué.
https://httpsahel-elite.com/2018/03/11/ ... iane-mali/


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Re: Actualite militaire au NIGER

Message par malikos » 15 mars 2018, 19:46

Niger – Pour la deuxième fois, le gouvernement dit « non » à l’arrivée de soldats italiens contre l’immigration clandestine et le terrorisme
https://httpsahel-elite.com/2018/03/12/ ... errorisme/


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Re: Actualite militaire au NIGER

Message par malikos » 15 mars 2018, 19:49

Niger: «pas question» d’une présence militaire italienne dans le pays
13 MARS 2018 PUBLIÉ DANS POLITIQUE

Au Niger, le ministre de l’Intérieur a réagi aux récentes affirmations de la presse italienne concernant l’envoi de militaires italiens dans le pays. Il a réitéré la position de son pays annonçant qu'une telle intervention militaire serait inconcevable. Le quotidien italien Corriere della Sera, daté du 10 mars, indique que cette situation de refus met l'Italie en difficulté. En effet, le journal fait mention de deux lettres demandant une intervention à l’Italie. Ces lettres ont été envoyées à la ministre italienne de la Défense, Roberta Pinotti, et signées par son homologue nigérien, Kalla Moutari. Or, pour le Niger, ces lettres n'existent pas.

« Nous n'avons jamais adressé de telles lettres à l'Italie. Cela ne relève pas tout à fait de la réalité », explique le ministre nigérien de l'Intérieur, qui appelle la presse italienne à cesser de polémiquer. Il réitère la position, déjà annoncée, de son pays refusant définitivement l'envoi d'une mission militaire de 470 hommes au Niger, entérinée par le Parlement italien, le 17 janvier dernier.

Le Niger entend ainsi protester contre le fait qu'il était informé sur l’envoi de cette mission par la presse et non pas par les voies officielles. Niamey accepte cependant des aides techniques italiennes pour l'armée et la police.

« La seule chose sur laquelle nous venons d'exprimer un point de vue définitif, c’est la présence inconcevable de troupes qui seraient stationnées ici, comme l'idée en a été discutée au parlement italien. A part cela, il est tout à fait concevable qu'il y ait des instructeurs italiens, des personnels militaires experts dans tel ou tel domaine qui viendraient renforcer les capacités de nos forces de défense et de sécurité », a spécifié Mohamed Bazoum, ministre nigérien de l'Intérieur.

Cet appui, coordonné avec les Italiens, aura pour but d'aider les autorités locales à renforcer le contrôle du territoire par lequel transitent de nombreux migrants en direction de l'Europe.

13 mars 2018
Source : http://www.rfi.fr/

https://www.nigerdiaspora.net/index.php ... ns-le-pays


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Re: Actualite militaire au NIGER

Message par malikos » 15 mars 2018, 22:35

(CNN)The US military revealed for the first time Wednesday that US troops were involved in a firefight in Niger in December, just months after a Green Beret-led team was ambushed by ISIS militants in October, an attack that left four US soldiers dead.

In a statement provided to CNN by Pentagon spokeswoman Maj. Sheryll Klinkel, the US military said that "during a mission in the Lake Chad Basin region the morning of Dec. 6, a combined force of Nigerien and US military members came under fire from a formation of violent extremists."
Outnumbered and outgunned, US troops got separated in Niger ambush
Outnumbered and outgunned, US troops got separated in Niger ambush
The military stressed that US troops were not seeking combat and that the joint US-Nigerien mission was aimed at setting "the conditions for future partner-led operations against violent extremist organizations in the region," adding that "no aspect of this mission focused on pursuing enemy militants."
"With that said, our forces do operate in unstable areas and are occasionally exposed to danger from enemy forces. When such a situation occurs, our personnel are authorized to respond to threats and violence appropriately," the statement added.
The statement said the military assessed that the attackers were part of the terror group ISIS-West Africa, a different group from the ISIS affiliate believed to be responsible for the October ambush that happened in a different part of the large African country.
US has drones and hundreds of troops in Niger. Here's why
US has drones and hundreds of troops in Niger. Here's why
The US assesses that 11 militants were killed in the December battle, including two terrorists who were wearing suicide vests. It also said that a weapons cache was destroyed during the mission.
The previously undisclosed firefight was first reported by the New York Times.
Following the October incident some senior members of Congress expressed surprise at the size and scope of the US military presence in Niger.
US Africa Command, which oversees US military operations on the continent, launched a months long investigation into the circumstances surrounding the October attack, an investigation which awaits final approval from Secretary of Defense James Mattis.
Inside Niger's ambush zone, fear and questions remain
Inside Niger's ambush zone, fear and questions remain
Earlier this month the Department of Defense approved imminent danger pay for US troops serving in Niger, Mali, and certain areas of Cameroon. The designation is retroactive to June 2017 meaning that the US troops who were involved in the recent firefights in Niger could be eligible to receive the additional pay of $225 per month deployed. Imminent Danger Pay is provided to troops serving in places such as Iraq, Syria, Afghanistan and Somalia.
The US has about 800 troops in Niger with the majority of those forces involved in the construction of a new drone base at Agadez and the training and advising of local forces.
"Niger is a country that's surrounded by problems on all of its borders," Gen. Thomas Waldhauser, the head of US Africa Command, told a hearing of the House Armed Services Committee last week.
"We're trying to - to support a country and make sure that they're not taken over by violent extremist organizations who would take over those ungoverned spaces and turn them, and make plans to do things outside the region in Europe or perhaps in the United States," he added
https://edition.cnn.com/2018/03/15/poli ... index.html

US kept silent abouts its role in another firefight

https://www.nytimes.com/2018/03/14/worl ... ember.html

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